21 décembre 1894.

Je vois que tu as repris courage et tu m'en as redonné... Supporte

vaillamment cette triste cérémonie, relève la tête et crie ton

innocence, ton martyre à la face de tes exécuteurs.

Cet horrible supplice passé, je mettrai tout mon amour, toute ma

tendresse, toute ma reconnaissance à t'aider à supporter le reste.

Lorsqu'on a sa conscience pour soi, la conviction qu'on a fait son

devoir toujours et de tout temps, l'espérance dans l'avenir, on peut

tout supporter...

Cinq années de ma vie, 1894-1899 · 第 22 / 171 题