Résidant depuis quatre années dans la Toscane, dont le ministère
français détachait Lucques pour en faire une légation de famille en
faveur de M. de Marcellus, je fus obligé d'aller, à la suite de M. de
Lamaisonfort, mon chef, prendre congé du duc de Lucques et
d'introduire auprès de sa cour le nouvel envoyé. Dans ce démembrement
de notre propre légation, j'avais perdu de vue la charmante
ambassadrice.