Si on m'a accusé, avec une sorte de justice, d'avoir jugé
historiquement la reine avec une sévérité regrettable mais
consciencieuse au commencement de son règne, qu'on lise comment je la
réhabilite sur son échafaud. Là elle n'est plus reine; elle est veuve,
elle est mère, elle est martyre, elle est sainte par le supplice si
héroïquement et si pieusement accepté. Peut-être encore aurais-je dû
insister davantage sur cette sanctification par l'échafaud? Je
regrette de ne l'avoir pas fait assez. Je me souvins trop de ses
influences féminines sur son mari, au moment où il ne fallait se
souvenir que de ses larmes et de son sang. Cependant qu'on lise et
qu'on juge, en me tenant compte de mes regrets: