Napoléonshoehe, 8 septembre 1808.
Sire, j'ai l'honneur d'adresser à Votre Majesté un rapport qui vient
de m'être fait par mon ministre des finances, chargé provisoirement
du département de la Guerre, relativement à un événement fâcheux qui
a eu lieu les 4 et 5 à Brunswick.
Quelque grands que soient dans cette affaire les torts des gendarmes
français, je n'ai rien voulu ordonner à leur égard, sans connaître
les intentions de Votre Majesté.
Je soumets donc à Votre Majesté le rapport de mon ministre, ainsi
qu'il me l'a présenté, et je la prie de me faire connaître la
conduite qu'elle désire que je tienne en cette circonstance.