C'est fini. Je ne verrai plus cet humble ami, cet honnête visage que
je retrouve dans la brume de mes souvenirs. Je l'ai veillé
religieusement, comme il l'avait fait pour mes parents, comme il
l'eût fait pour moi-même, et maintenant je dis de tout mon coeur
avec l'église: Qu'il repose en paix!
Oh! qu'elle est profonde cette paix du cercueil; comme elle attire
les coeurs fatigués de souffrir. Et pourtant, la mort reste terrible
à voir en face!