Pénible journée de bagages et d’adieux... Demain à cette heure, je serai
déjà loin d’ici. Chaque fois que la conscience m’en revient, une
angoisse me serre le cœur... Et combien douloureusement!
Ah! que je le sens donc, une fois de plus, «partir, c’est mourir un
peu...»
Petit pays qui m’as été doux, quel «arrachement» ce m’est de te laisser!