«Lorsque je reçus les beaux vers que vous m'avez fait l'honneur de
m'envoyer, je songeois plus à la mort qu'à me divertir.... J'eusse été
bien aise de me trouver en état d'oser vous rendre grâce comme vous le
méritez; mais mon mal m'ayant laissé une certaine langueur d'esprit qui
ne se dissipera de sitôt, j'ai cru qu'il valoit mieux vous remercier
moins bien que vous remercier trop tard.»