Pourquoi donc sa vie semble-t-elle s'épuiser comme une coupe que le
soleil pompe et dessèche, sans qu'il s'en soit répandu une seule goutte
au dehors? Mais silence, ô mon coeur! ce n'est pas pour elle que tu
dois souffrir; ton martyre lui est étranger, inutile... Il lui serait
indifférent, sans doute... C'est pour une autre que tu dois saigner sans
relâche. Oh! qu'il serait doux de souffrir pour sauver ce qu'on aime!