Je rouvre ma lettre: les journaux du matin m'apprennent la mort de
Loisillon. Ces coups du destin vous émeuvent, même quand ils sont
attendus et prévus. Quel deuil, quelle perte pour les lettres
françaises! Ma pauvre Germaine, voilà mon départ encore retardé. Règle
les closiers. A bientôt des nouvelles.