ABEL DE FREYDET.

Je rouvre ma lettre: les journaux du matin m'apprennent la mort de

Loisillon. Ces coups du destin vous émeuvent, même quand ils sont

attendus et prévus. Quel deuil, quelle perte pour les lettres

françaises! Ma pauvre Germaine, voilà mon départ encore retardé. Règle

les closiers. A bientôt des nouvelles.

L'Immortel Moeurs parisiennes · 第 18 / 34 题