14. _Toute sorte, toute espèce_: voyez _sorte_.

15. _Tous deux, tous les deux_: voyez _deux_.—On dit de même _tous

trois, tous quatre_ et _tous les trois, tous les quatre_;—au-delà de

ce dernier nombre jusqu'à _dix_, on supprime rarement l'article: _tous

les cinq, tous les six, tous les sept_, etc.;—au-delà de _dix_, on

l'emploie toujours: _tous les seize, tous les vingt_.

16. _Tout à coup, tout d'un coup_.—_Tout à coup_ (sans traits

d'union) signifie _soudainement, subitement_: _ce mal l'a pris tout à

coup, comme il y pensait le moins_. (Acad.)—_Tout d'un coup_ signifie

_tout d'une fois, tout en même temps_: _il gagna mille écus tout d'un

coup_. (Acad.)

=Toux=, est un substantif féminin: _j'ai la toux_;—ne dites pas

_tousse_. (Wall.)

=Tracassement=, n'est pas français; dites _tracas, tracasserie_: _il

est dans le tracas du déménagement; il y a bien du tracas dans cette

maison; il passe sa vie à faire des tracasseries_.

=Tracassier, ière=, subst.—Celui, celle qui aime à tracasser. On

l'emploie aussi adjectivement: _une administration tracassière_.

=Traducteur=, s., celui qui traduit d'une langue en une autre. Ce mot

n'a pas, quoi qu'en disent certains grammairiens, de correspondant

féminin: _madame Dacier, traducteur d'Homère_ (et non _traductrice_).

=Trafic=, s. m., négoce, commerce de marchandises: on prononce le _c_:

_trafike_.

=Trahir, trahison.=—L'_h_ est muette dans ces mots; prononcez

_tra-ir, tra-ison_ et non _tra-hir, tra-hison_.

=Train=, s. m.—_Faire du train_, pour, _faire du tapage_, est

français, mais populaire; cependant on ne dit pas _mener du

train_:—voyez _mener_.

=Traîner=, être en langueur sans pouvoir se rétablir; ce mot est

français: _il y a longtemps qu'il traîne; il traînera encore quelque

temps_.—Prononcez _trèner_ et non _train-ner_.

=Traîtrise.=—Ce mot n'est pas français: dites _trahison_.

=Tramontane=, s. f.—_Perdre la tramontane_, c'est perdre la tête

comme les matelots qui, perdant l'étoile polaire (_tramontane_), ne

savent plus se diriger sur mer; ne dites pas _trémontade_.

=Tranquille=, adj., calme, paisible.—Prononcez _trankile_ et non

_tranquille_ (_ll_ mouillées).—Prononcez de même une seule _l_

non mouillée dans _tranquillement, tranquillité, tranquilliser,

tranquillisant_.

2. _Laissez-moi donc tranquille?_ est impoli, pour dire: _n'en parlons

plus, je vous prie; brisons là-dessus, s'il vous plaît; assez sur ce

sujet, parlons d'autre chose, si vous le voulez bien_, etc.

=Trans=, prép., dans la composition des mots, signifie au-delà, à

travers;—l'_s_ se fait sentir.

=Transaction=, _transiger, transalpin, transitif, transition,

transitoire_:—prononcez l'_s_ douce: _tranzaction, tranziger,

tranzalpin_, etc.

=Transe.=—Ne dites pas, _sonner une transe, une agonie_; dites

_sonner le glas, un glas funèbre_. Remarquez qu'on ne pourrait pas

dire: un tel est mort, on vient de sonner _son glas_; dites, on vient

de sonner _le glas_ (cloche funèbre), ou bien de sonner _son trépas,

son décès_.

=Transir=, v. a. et n., pénétrer, engourdir de froid: _je suis transi

de froid_;—prononcez _trancir, tranci, trancissement_ et non

_tranzir, tranzi, tranzissement_.

=Transit=, s. m., faculté de faire passer des marchandises sans

payer de droits d'entrée: prononcez _tranzite_, et non _trancite_ ni

_tranzi_.

=Translater=, v. a., traduire d'une langue en une autre: ce mot est

vieux (Acad.); on dit plus communément aujourd'hui _traduire_.

=Transvider=, verser une liqueur d'un vase dans un autre: ce mot n'est

pas français; il faut dire _transvaser_.

=Trappe.=—Ce mot n'est pas français, dans le sens de _souricière,

ratière, taupière_, etc., instrument dont on se sert pour prendre les

souris, les rats, les taupes. (Wall.)

=Travailler=, v. a. et n.—Ne dites pas, _il a travaillé longtemps

après cet ouvrage_; dites, _... à cet ouvrage_. (Fland.)

=Travers.=—_A travers, au travers_, loc. prép.—La première est

toujours suivie d'un régime simple, et l'autre, de la préposition

_de_: _à travers les champs, au travers des champs_.—_A travers_

désigne un passage libre, tandis que _au travers_ indique qu'il y a des

obstacles à surmonter pour se frayer un passage: _à travers la route,

au travers des ennemis_.—Mais l'Académie fait remarquer que cette

distinction n'est pas toujours observée: _on ne voyait le soleil qu'à

travers les nuages, qu'au travers du brouillard_.

=Traverse=, s. f.—Ne dites pas _un chemin de travers_, mais, _un

chemin de traverse_, pour signifier un chemin particulier qui conduit

à un lieu où ne mène pas le grand chemin ou qui est plus court que ce

grand chemin.

=Traverser=, v. a.—On ne dit pas _traverser un pont_, mais _passer un

pont_ ou _traverser la rivière_:—_traverser un pont_, en effet, c'est

passer du côté d'amont à celui d'aval, ou réciproquement, et non suivre

le pont dans sa longueur.—Cette observation s'applique également

aux rues, aux chemins, tandis qu'au contraire, une place peut être

traversée dans tous les sens.

=Trayer=, _triller, trayage, trillage_, choisir ou l'action de choisir,

entre plusieurs choses, les meilleures seulement: ces mots ne sont pas

français; dites _trier, triage_.—_Chercher dehors_, pour _trier_, est

un flandricisme.

=Trébucher=, est un verbe neutre qui ne peut pas s'employer

pronominalement; _se trébucher_ n'est pas plus français que _se tomber_

ou _se marcher_:—_il ne peut pas faire un pas sans trébucher_ (et non

_sans se trébucher_.)

=Trèfle=, s. m., plante ou l'une des quatre couleurs du jeu de

cartes; ce mot est masculin: _voilà de beau trèfle; je joue du

trèfle_.—Prononcez _trè-fle_ et non _trè-fe_ ni _trè-fèle_.

=Trémontade=, n'est pas français: voyez _tramontane_.

=Trente et un=: prononcez _trenté un_ et non _trenté iun_;—prononcez

de même _vingt et un, quarante et un_, etc.—Voyez _nombre_.

=Très=, ne se joint qu'à un adjectif, à un participe ou à un adverbe,

et non à un substantif; on ne doit pas dire: _j'ai très-faim,

très-soif, très-raison, très-peur; il est très-matin_, etc.; il faut

dire, _j'ai bien faim, fort soif, extrêmement, terriblement faim,

soif_, etc.

2. Remarquez que _très_ doit toujours être joint, par un trait d'union,

à l'adjectif, au participe ou à l'adverbe: _très-riche, très-aimé,

très-bien_. (Acad.)

=Trésoriser=: voyez _thésauriser_.

=Tressauter=, n'est pas français; dites donc, _ce coup de fusil ma fait

tressaillir_ et non, _tressauter_.

=Tricheur=, _tricheuse_, celui, celle qui triche, qui trompe au jeu:

_trichard_ n'est pas français.

=Tricoises=, s. f. pl., tenailles dont se servent les maréchaux pour

ferrer et déferrer les chevaux. (Acad.) Dans les autres acceptions,

dites _tenailles_. (Wall.)

=Triennal, ale=, adj., qui dure trois ans: _période triennale_;

—prononcez les deux _nn_, _trien'nal_.

=Trimbaler=, v. n., mener, conduire, faire courir, etc.; ce mot est

trivial.

=Trimer=, v. n., marcher vite et avec fatigue; ce mot est

très-populaire; dites, _se tuer à marcher, à courir, à faire des

courses_.

=Tringle=, s. f., verge de fer: prononcez _trin-gle_ et non _tringue_

ni _trin-guèle_.

=Trio=, s. m., musique à trois parties; au pluriel, _trios_.

=Tripotier, ière=, s., celui, celle qui tripote, intrigant,

intrigante:—_tripoteur_ n'est pas français.

=Triste=, adj.—_Un triste caractère_, est un caractère avec lequel on

ne peut pas vivre; _un caractère triste_, est celui qui est porté à la

tristesse.

=Triumvir=, s. m., un des trois magistrats chargés de l'administration

dans l'ancienne Rome:—prononcez _triomevir_; prononcez de même

_triumviral, triumvirat_. (Acad.)

=Troc=, s. m., échange de meubles, de nippes, de chevaux et autres

choses semblables: _faire un troc avec quelqu'un_.—Prononcez _troque_

et non _tro_.

=Trognon=, s. m., le cœur, le milieu d'un fruit dont on a ôté tout ce

qu'il y avait de meilleur à manger; il se dit principalement des poires

et des pommes.—_Le trognon d'un chou, un trognon de chou_, est la

tige d'un chou dont on a ôté les feuilles.—Ne dites pas _rognon_ dans

ce sens.

=Trois-pieds=, n'est pas français; dites _trépied_.

=Trombone=, s. m., espèce de grande trompette; on donne aussi ce nom

à celui qui joue cet instrument: ce mot est masculin dans ces deux

acceptions: _le son du trombone est grave; le premier trombone de

l'harmonie_.

=Trompette=, est masculin, quand il désigne celui qui sonne de la

trompette: _le trompette de telle compagnie_.—Il est féminin dans les

autres acceptions.

=Tronc=, s. m.; boîte placée dans les églises pour recevoir les

offrandes des personnes charitables: prononcez _tron_ et non

_tronke_.—Le mot _bloc_, employé pour _tronc_, n'est pas français.

=Trône=, s. m., siége royal: prononcez _trône_ (_ô_ long) et non

_trone_ (_o_ bref).

=Trop=, adv.—Ne dites pas, _il est trop courageux que pour se

rendre_; dites, _il est trop courageux pour se rendre_.—On ne

prononce le _p_ de _trop_ que pour faire la liaison devant une voyelle

ou une _h_ muette: _trop avare_ (ne dites pas _tro-z'avare_).

=Trotte=, s. f., espace de chemin; ce mot figure dans le dictionnaire

de l'Académie comme terme populaire: _il y a une bonne trotte d'ici

là_.—Il est mieux de dire _traite, course_: _il y a une bonne traite,

une longue course d'ici là_.

=Trouée=, s. f., ouverture, espace vide dans un bois, dans une haie,

etc.; ce mot est français: _il est facile de faire une trouée dans

ce bois; dans cette haie il y a une trouée par où nous pourrons

aisément passer_.—Prononcez _trou-é_ (_é_ long) et non _trou-wé_ ni

_trou-wéïe_.—Voyez _ue, oue, ie, é_, 2.

=Troupe=, s. f.—En parlant de quelqu'un qui est au service, dites:

_il est dans les troupes_ et non, _dans la troupe_ ni _à la troupe_.

=Trouver bon=, _trouver mauvais_, approuver, désapprouver, etc., sont

des expressions correctes. (Acad.)

=Truand, ante=, s., vaurien, vagabond, qui mendie par fainéantise:

_cet homme est un vrai truand_.—Ce mot est substantif, et ne peut

s'employer comme synonyme de _paresseux, indolent_; du reste, il est

populaire et peu usité, dit l'Académie.—Prononcez _tru-and_ et non

_tru-want_.—Voyez _oue, ue_.

=Truc=, s. m. _Avoir le truc_, avoir l'art, le secret, le talent,

être habile, rusé: _il a le truc, il s'en tirera bien_.—Ce mot est

populaire et sent un peu l'argot.

=Truelle=, s. f.—Une _truelle_ est un instrument de maçon; il

ne faut pas employer ce mot comme synonyme de _pelle_.—Prononcez

_tru-elle_ et non _tru-welle_.

=Truffe=, s. f., légume très-savoureux et très-odoriférant; écrivez et

prononcez _truffe_ et non _truffle_.

=Trumeau, Glace.=—La partie du mur comprise entre deux fenêtres se

nomme _trumeau_; il se dit aussi des glaces, ordinairement hautes

et étroites, qui se mettent entre deux fenêtres ou qui sont placées

au-dessus d'une cheminée.

=Tsar.= Voyez _czar_.

=Tu-autem=, s. m., expression latine dont on se sert pour dire, le

point essentiel, le nœud, la difficulté d'une affaire: _c'est là le

tu-autem_.—On ne l'emploie pas au pluriel: prononcez _tu-autème_.

=Tuer=, _tueur_ etc.—Prononcez _tu-er, tu-eur, je tû_, et non

_tu-wer, tu-weur, je tu-we_.—Voyez _oue, ue_.

=Tuile=, s. f.—Dites _un toit couvert en tuiles_ ou _de tuiles_ et

non _un toit couvert en pannes_ ou _de pannes_: ce dernier mot est

flamand.—Prononcez _tu-ile_, et non _tou-ile_.—Voyez _ui_.

=Tulle=, s. m., sorte de tissu en réseau, très-fin; ce mot est

masculin: _du tulle brodé_.

2. _Tulle_, pierre tendre, rouge, propre à marquer: ce mot est wallon

et se rend en français par, _craie rouge_.

=Tumulte=, s. m., grand mouvement accompagné de bruit et de désordre;

prononcez le _t_ final: _tumulte_ et non _tu-mule_.—Voyez _finales_,

2. et _t_.

=Tuser=, mot wallon qui signifie, penser, réfléchir, être absorbé par

une idée;—il va sans dire qu'on ne peut pas l'employer en parlant

français.

=Tutti=, terme de musique; prononcez les deux _tt_, _tut'ti_.

=Tuyau=, s. m.: prononcez _tui-iau_ et non _tu-iau_.

=Typhus=, s. m., maladie contagieuse: prononcez _typhuce_.

=Tyran=, s. m.—On dit aussi _une femme tyran domestique_.

=Tzar=, s. m.: voyez _czar_.

U

=Ubiquiste=, s. m., docteur en Sorbonne non résident;—homme à qui

les lieux sont indifférents, qui se trouve bien partout: prononcez

_ubikuiste_ (la diphth. _ui_ se fait sentir) et non _ubikiste_ ni

_ubikouiste_ ni _ubikuisse_;—prononcez de même _ubiquitaire,

ubiquité_.

=Ue, uer.=—En général les wallons prononcent mal ces sortes de

syllabes, en intercalant abusivement un _w_ entre l'_u_ et l'_e,

er_; ainsi _avenue, cohue, vendue, contribue_ deviennent _avenu-we,

cohu-we, vendu-we, contribu-we_; de même _attribuer, puer, continuer_,

se prononcent _attribu-wer, pu-wer, continu-wer_.—C'est là une faute

grossière de prononciation: _ue_ doit se prononcer simplement _u_ long:

_avenû, cohû, vendû, contribû_: en appuyant sur l'_u_ suivi d'un _e_

muet, on le distingue suffisamment d'un _u_ non suivi d'un _e_ et que

l'on fait bref.

2. De même les syllabes _uer, uet, ué, uez, ua, uan, uo_, etc., doivent

conserver leur prononciation naturelle et ne pas se transformer en

_u-wer, u-wé, u-wez, u-wet, u-wa_, etc.: prononcez donc _attribu-er,

évalu-é, vous contribu-ez, mu-et, continu-ation, évalu-ation, du-o_ et

non _attribu-wer, évalu-wé, vous contribu-wez, mu-wet, continu-wation,

évalu-wation, du-wo_.—Le défaut de prononciation que nous signalons,

est extrêmement grossier, quoique pourtant il soit très-commun dans les

provinces wallonnes; nous devons en dire autant du défaut suivant.

3. Les mêmes observations s'appliquent à la prononciation du latin:

vous direz donc _tu-us, su-us, sensu-um, defectu-i, cu-i, tribu-o,

tribu-i_, etc., et non _tu-wus, su-wus, sensu-wum, defectu-wi, cu-wi,

tribu-wo, tribu-wi_.

=Uhlan=, s. m.—L'_u_ est aspiré; on écrit aussi _hulan_ et _houlan_

(Acad.): espèce de lancier dans l'armée autrichienne.

=Ui.=—Généralement les wallons ne font aucune différence en

_ui_ et _oui_ et prononcent de la même manière _Louis_ et _lui_,

_Huy_ et _oui_, _fouir_ et _fuir_; c'est un défaut dont il importe

souverainement de se corriger.—Conservez donc à la diphthongue _ui_

son véritable son _ui_ (_u-i_) et ne la métamorphosez pas gauchement en

_oui_ (_ou-i_), ce qui est tout différent.

=Ultimatum=, s. m., dernière condition d'un traité;, il n'a point de

plur.—Prononcez _ultimatome_.

=Umble=, s. m., poisson qui ressemble beaucoup à la truite: on prononce

_omble_, mais on dit et l'on écrit communément _ombre, ombre-chevalier_.

=Un, une=, adj. num. card.—Il s'emploie souvent comme substantif,

et alors il ne prend point d'_s_ au pluriel: _trois un de suite font

cent onze_.—Le masculin _un_ se prononce à peu près comme s'il y

avait _eun_ et le féminin _une_ se prononce _u-ne_: _un jardin, un

héros, une table_, etc.—Devant une voyelle ou une _h_ muette, _un_

se prononce aussi _eun_, mais on le joint par une autre _n_ au mot

suivant: _un oiseau, un homme_ (eun-noi-seau, eun-nhomme et non pas,

_u-noiseau, u-nhomme_).—Dans les locutions _sur les une heure, vers

les une heure_, l'_s_ de l'article pluriel _les_ ne doit point se

joindre à l'adjectif _une_; on prononce _sur lè une heure, vers lè une

heure_: la raison en est que cet article pluriel n'appartenant point au

substantif _une heure_, mais à un substantif pluriel sous-entendu, tel

que _environs, moments_, etc., il repousse le singulier _une_.

2. _L'un et l'autre, l'un ou l'autre_, etc., se prononcent _l'eun-net

l'autre, l'eun-nou l'autre_, ou bien sans joindre l'_n_ aux mots _et,

ou_. Mais lorsque _l'un_ est séparé de _l'autre_ par d'autres mots que

les conjonctions _et, ou_ et que la préposition _à_, l'_n_ de _l'un_ ne

se fait point sentir devant la voyelle du mot qui suit: ainsi _l'un est

riche, l'autre est pauvre; l'un aime à lire, l'autre à jouer_, ne se

prononcent point _l'eu-nest riche, l'eu-naime à lire_, etc.

Dictionnaire du bon langage Contenant les difficultés de la langue française, les règles et les fautes de prononciation, les locutions vicieuses, les wallonnismes, les flandricismes, etc. · 第 150 / 164 题