2. _Loque_, s. f., chiffon: ce mot est français. (Acad.)

=Loquèle=, s. f., langage trivial; prononcez _lokuèle_ (_uè_ diphth.)

et non _lokouèle_.

=Loquet=, s. m., espèce de serrure mobile qui sert à fermer une porte,

une malle, une valise, etc., au moyen d'un anneau passé soit dans

un autre anneau, soit dans deux pitons;—ce mot n'est pas français

dans ce sens, il faut dire _cadenas_ (ne prononcez pas _cannenas_).

(Wall.)—Voyez _cliche_.

=Loquetière=, s. f., clef qui sert à ouvrir plusieurs serrures; ce mot

n'est pas français; dites _passe-partout_.

=Loquier=, n'est pas français; dites _chiffonnier_.

=Lord=, s. m., titre d'honneur usité en Angleterre; le _d_ ne se

prononce pas.

=Lors=, _dès lors, pour lors, lors de, alors_; prononcez _lore, alore_,

et non _lorce, alorce_.

=Lorsque=, conj.—On prononce l'_s_, _lors'que_;—ne prononcez pas

_lorseque_ ni _lorsèque_.—L'_e_ ne s'élide que devant _il, ils, elle,

elles, on, un, une_: _lorsque Alexandre_ (et non _lorsqu'Alexandre_)

_pénétra dans l'Inde_.

=Los=, s. m., louange (vieux langage): prononcez _loce_.

=Losange.=—L'Académie fait ce mot du genre féminin; cependant dans

tous les traités de géométrie, on dit _un losange_, et tous les

professeurs le font du masculin.—On écrit aussi mais plus rarement

_lozange_.

=Lot=, s. m., objet qui échoit à chacun des numéros gagnants à une

loterie; ne dites donc pas: _j'ai pris dix lots à cette loterie_;

dites, _j'ai pris dix numéros, dix billets_.—Ne dites pas non plus:

_j'ai pris dix actions_. (Fland.)

=Louche=, s. f., se dit dans beaucoup de villes du Nord de la France

et en Belgique, pour désigner une grande cuiller à long manche avec

laquelle on sert le potage, la soupe: _douze couverts et la louche_.

(BESCHERELLE, POITEVIN, COMPLÉMENT du Dict. de l'Acad.)—On peut dire

également _cuiller à soupe_ et _grande cuiller_.

=Louer, Loueur, Louange=, etc.: prononcez comme c'est écrit;

gardez-vous de prononcer _lou-wer, lou-weur, lou-wange_.

=Louette= (_la_), morceau de chair à l'entrée du gosier: dites _la

luette_; prononcez _lu-ette_ et non _lu-wette_: _il a la luette

gonflée_ et non _l'alouette_ ni _la louette_.

=Loueur, euse=, s., celui, celle qui fait métier de donner quelque

chose à louage: _un loueur de chevaux, de voitures, de vigilantes, de

chambres garnies; loueuse de chaises_, dans une église.—_Louageur,

euse_, n'est pas français.

=Lourdise, Lourderie=, faute grossière contre le bon sens ou la

bienséance; ces mots ont la même signification, mais _lourdise_

vieillit (Acad.): _il a fait une étrange lourderie_.

=Loustic=, s. m., bouffon de corps de garde, mauvais plaisant.—Cette

expression est populaire et du même acabit que _blagueur, floueur_, etc.

=Loyal, e, Loyauté=: prononcez _loi-ial, loi-iauté_ et non _lo-ial,

lo-iauté_.

=Lucifer=, s. m.: prononcez _lucifère_.

=Lui=, pronom.—_Lui, leur_, employés comme régimes indirects, _à

lui, à elle, à eux, à elles_, ne se disent que des personnes; quand

il s'agit des choses, il faut se servir du pronom _y_; ne dites pas,

_cette maison est trop petite, je lui ferai ajouter un étage_; dites,

_j'y ferai ajouter un étage_.—Il en est de même pour, _de lui,

d'elle, d'eux, d'elles_, qu'on remplace par _en_: _cet arbre va tomber,

n'en approchez pas_, et non _n'approchez pas de lui_.

2. _Lui, elle, eux, elles_:—ne dites pas en parlant d'un canif, d'une

plume ou d'une chose inanimée: _c'est avec lui que j'ai taillé ma

plume; c'est avec elle que j'écris_; il faut se servir du nom et dire,

_c'est avec ce canif, avec cette plume que..._

3. Ne dites pas non plus, en parlant d'une chose, par exemple, d'un

arbre, d'une table, d'une maison: _j'étais sous lui; il est assis près

d'elle; il demeure dans elle_; dites, _j'étais dessous; il était assis

auprès; il y demeure_.

4. _Lui, elle_, etc., suivis de _qui_, ne peuvent pas non plus se dire

des choses; ne dites donc point en parlant d'un couteau, d'une chaise:

_c'est lui qui est bon, c'est elle qui est large_; dites, _c'est ce

couteau, c'est cette table qui..._

5. _Leur_, placé devant un verbe, est pronom et ne prend pas d'_s_; ne

dites pas, _je leurs ai dit_ (_z'ai dit_), _je leurs ai écrit_ (_z'ai

écrit_), mais, _je leur ai dit, je leur ai écrit_.

6. Ne dites pas: _l'aimant attire le fer à lui_; dites, _l'aimant

attire le fer à soi_.—Prononcez _lui_ (_ui_ diphth.) et non _lu-i_ ni

_lou-i_.

=Luire, Luisant=, etc.: Prononcez _lui-re, lui-sant_ et non _lou-ire,

lou-isant_.

=Lumignon=, s. m., bout de la mèche d'une bougie, d'une chandelle

ou d'une lampe allumée: _quand j'ai voulu moucher la chandelle, le

lumignon est tombé_.—Prononcez _lumignon_, en mouillant le _gn_.

=Lunatique=, adj., qui subit l'influence de la lune; au figuré,

fantasque, capricieux: _il est lunatique_.

=Lune=, s. f.—_Avoir des lunes_, être sujet à des fantaisies, à des

caprices, lubies, quintes, rats.

=Lunette= et =Lunettes=.—_Lunette_, au singulier, se dit d'un

instrument composé d'un ou de plusieurs verres, taillés de manière

à faire voir les objets plus grands à l'œil nu, ou à rendre la

vue plus nette et plus distincte: _regarder avec une lunette;

lunette d'approche, lunette de longue vue ou à longue vue; lunette

d'opéra_.—_Lunettes_, au pluriel, se dit de deux verres de lunette,

assemblés dans une même enchâssure, de manière à pouvoir être placés au

devant des deux yeux: _une paire de lunettes; il y a de bonnes et de

mauvaises lunettes; des lunettes vertes, bleues; lunettes à branches;

porter des lunettes, mettre des lunettes sur son nez; lire sans

lunettes_.—Voyez _ciseaux_.

=Lunettier=, s. m., faiseur, marchand de lunettes; prononcez _lunètier_

et non _lunetier_.

=Lurer=, v. a., attirer quelqu'un par de belles promesses pour le

tromper; ce mot est wallon et se rend en français par le mot _leurrer_:

_il s'est laissé leurrer_.

=Luron, onne=, s.—Le masculin se dit d'un homme joyeux et sans

souci, d'un bon vivant ou même, d'un homme vigoureux et déterminé;

et le féminin, d'une femme réjouie, décidée, qui ne s'effarouche pas

aisément: _c'est un luron, un bon luron; quelle luronne!_—Il est

populaire. (Acad.)

=Lustre=, s. m., éclat, espèce de chandelier à plusieurs branches qu'on

suspend au plafond; espace de cinq ans: _je compte aujourd'hui sept

lustres_ (35 ans).—Prononcez _lus-tre_ et non _lus-tère_ ni _lusse_,

ni _luxe_.

=Lut=, s. m., matière molle que l'on applique sur les bouchons de

certains vases, afin de prévenir l'évaporation du liquide: _lut de

terre glaise, lut de blanc d'œuf et de chaux_:—prononcez _lute_.

=Luth=, s. m., instrument de musique à cordes: prononcez _lute_.

=Luthéranisme=, s. m., secte de Luther;—ne dites pas _luthérianisme_,

et ne prononcez pas _luthéran-isse_ ni _luthéranim-se_.

=Lutter.=—Ce verbe ne s'emploie pas pronominalement: _lutter_ (et non

_se lutter_) _avec quelqu'un, contre quelqu'un; il est adroit, il lutte

bien_.

=Luxe=, s. m., somptuosité: prononcez _luk-ce_ et non _luke_ ni _luce_.

=Luxurieux, Luxueux.=—_Luxurieux_ veut dire impudique;—_luxueux_

signifie qui vit dans le luxe, qui aime et recherche le luxe; ne dites

donc pas: _cet homme est luxurieux_, pour _cet homme aime le luxe_;

dites, _cet homme est luxueux_.—Nous ajouterons pourtant que le mot

_luxueux_ n'a pas fait fortune et n'est guère usité.

=Lynx=, s. m., chat sauvage auquel les anciens attribuaient une vue

très-perçante: prononcez _laink-ce_.

M

=Mm.=—Les deux _m_ se font sentir dans _imm_ au commencement

des mots: _immense, immortel, immoler_, etc., de même que dans

_commensurable, incommensurable, commutation, commuer, commotion,

commémoration, commémoraison, commensal_, droit de _committimus,

lemming, lipogrammatique, mammaire, mammifère_, et dans les noms

propres _Ammon, Ammonites, Emma, Emmanuel, Emmaüs, Grammont, Jemmapes,

Mummius_.—Les personnes qui parlent bien ne font entendre qu'une _m_

dans _grammaire, grammairien, grammatical, grammaticalement_, etc.;

ainsi que dans _inflammation_, ces mots étant usuels. (HENNEBERT.)

=Macaroni=, s. m., pâte sèche et cylindrique des italiens; le pluriel

est _macaronis_; _manger des macaronis_.

=Mâchefer=, s. m., scorie qui sort du fer à la forge, au fourneau et

lorsqu'on le bat rouge sur l'enclume: _le mâchefer pilé est très-bon à

faire du ciment_.—Ce mot se dit encore des _scories_ à demi vitreuses

qui s'agglomèrent dans les foyers et forment le résidu combustible de

diverses houilles.

=Machiavel=, célèbre écrivain italien: prononcez _Makiavel_;—mais

dans _machiavélique, machiavéliquement, machiavélisme, machiavéliste_,

le _ch_ se prononce doux comme dans _chimère, déchirer_.

=Machin=, s. m.—Ce mot, qui n'est pas français, est quelquefois

employé pour désigner ce dont on ne connaît pas le nom; dites _une

chose, un objet_ et selon le sens, _un outil, un instrument, un meuble,

une machine_, etc., quand il s'agit de ces sortes d'objets.—_Machine_,

dans ce sens, n'est pas français non plus.

=Mâchurer=, barbouiller de noir, est français: _mâchurer du papier, des

habits, le visage_, etc.;—prononcez _mâchurer_ (_â_ long).

=Madame=: voyez _monsieur_ et _époux_.

=Mademoiselle=, s. f., titre qu'on donne ordinairement aux

filles.—C'est aussi le titre qu'on donnait anciennement à toute

femme mariée qui n'était pas noble.—Le mot _mademoiselle_, employé

absolument (seul) désignait autrefois la fille aînée de _Monsieur_,

frère du roi de France, ou bien de la première princesse du sang, tant

qu'elle n'était pas mariée.

2. Quand on parle de plusieurs demoiselles ou qu'on leur adresse

la parole, l'usage veut qu'on les désigne par le mot _dames_;

_j'ai rencontré les dames Lambert en ville; bonjour, au revoir,

Mesdames_.—Prononcez _mademoiselle_ et non _mamzelle_ ni

_mane-moiselle_.—Voyez _monsieur_ et _époux_.

=Magnanime=, _magnétisme, magnétique, magnétiser, magnifique,

magnificence_:—prononcez _gn_ comme dans _agneau, gagner_, etc., et

non _magh-nanime, magh-nétisme_, etc. ni _magne-nanime, magne-nifique_,

ni _mananime, manifique_, ni _mahe-nanime, mahe-nifique_.

=Magnat=, s. m., grand en Hongrie: prononcez _magh-nat_, (_g_ dur).

=Magnificat=, s. m., cantique de la Sainte-Vierge: prononcez

_magh-nificate_ (_g_ dur).

=Mai=, s. m., ou _arbre de mai_, arbre orné de rubans et de guirlandes

qu'on plante devant une porte le premier jour de mai ou le jour de

l'installation d'un fonctionnaire, d'un curé, etc.

2. _Mai_, se dit également en Belgique des branches ou rameaux au moyen

desquels on décore les rues ou les chemins par où passe une procession

ou un cortége triomphal.

=Maigrir, Amaigrir.=—_Maigrir_, v. n., c'est devenir maigre;

_amaigrir_, v. a., c'est rendre maigre: _une personne maigrit_;

_l'usage de certains aliments amaigrit_.

=Maille, Chique, Marbre=, pour signifier de petites boules de pierre

ou de marbre qui servent à des jeux d'enfants, d'écoliers, ne sont pas

français; il faut dire _bille_: _jouer aux billes_ (_ll_ mouillées).

=Mailloter=, v. a., mettre un enfant dans le maillot; ce mot n'est pas

français, il faut dire _emmailloter_.

=Main=, s. f.—Ne dites pas: _il a toujours la canne en main_; dites,

_à la main_.—Voyez _bouche_.

=Main-d'œuvre=, s. f., travail, façon de l'ouvrier; _main-forte_, s.

f., assistance donnée à l'autorité:—ces mots ne s'emploient pas au

pluriel.

=Maint, te=, adj. (au masc. prononcez _min_ devant une consonne).

—Malgré l'idée de pluralité que renferme cet adjectif, il s'écrit

au singulier ainsi que le substantif qu'il qualifie et le verbe dont

celui-ci est sujet, excepté dans quelques locutions où on l'emploie

indifféremment au singulier et au pluriel: _maint homme, mainte femme,

mainte fois_, ou _maintes fois; par maints et mains travaux; il m'a

fait mainte et mainte difficulté_.—Ne prononcez pas _mai, maite_.

=Maintenant=, adv., à présent: prononcez _mintenant_ et non _mè-tenant_.

=Mairie=, _librairie, seigneurie_: ne dites pas, _mairerie,

librairerie, seigneurerie_.

=Mais=, conj.—C'est un flandricisme de l'employer pour _seulement_;

ne dites donc pas: _il a mais peu de revenus; il nous a montré

mais une petite partie de sa bibliothèque_; dites, _il n'a que peu

de revenus; il nous a montré seulement une petite partie de sa

bibliothèque_.—Prononcez _mai_ et non _min_.

=Maïs=, s. m., blé de Turquie: prononcez _ma-ï-ce_.

=Maison=, s. f.—Il serait ridicule d'employer ce mot pour désigner la

première pièce d'une maison, c'est-à-dire, _la cuisine_. (Wall.)

2. =Maison, Famille.=—_Famille_, se dit plus particulièrement de la

bourgeoise et _maison_, de la noblesse: _ce jeune homme est d'honnête

famille; ce gentilhomme est de bonne maison_.

3. =Maison, Hôtel, Palais, Château.=—La classe moyenne habite des

_maisons_;—les grands habitent des _hôtels_;—les princes, des

_palais_;—enfin les habitations des gens riches, situées à la campagne

au milieu de leurs terres, portent le nom de _château_.—Autrefois

l'architecture seule établissait la différence; aujourd'hui, on la base

sur le rang et la fortune.

=Maître=, fait au féminin _maîtresse_: _madame est la maîtresse de la

maison; cette femme est maîtresse_ (et non _maître_) _de ses passions,

de ses sentiments; maîtresse d'école, de piano; la maîtresse branche

d'un arbre_.

2. Lorsque, par le mot _maître_ pris substantivement, on veut exprimer

une idée de suprématie, d'omnipotence, il s'emploie au masculin même

lorsqu'il se rapporte à un substantif féminin: _la Providence est le

maître; la Providence est notre maître_.—C'est donc dans ce sens

qu'une femme pourra dire: _le maître ici, c'est moi_.

3. _Maître_, en termes de Palais, est un titre qu'on donne aux avocats,

aux avoués et aux notaires, lorsqu'il s'agit de l'exercice de leurs

fonctions: _maître N.; par-devant maître N._—On écrit par abréviation

_Me N., par-devant Me N._

4. _Maître d'hôtel, Maître ès arts_: l'Académie écrit ces mots sans

traits d'union.

=Majesté=, s. f., titre particulier qu'on donne aux empereurs, aux

rois et à leurs épouses; on dit en leur parlant: _Votre Majesté, Vos

Majestés_ (deux majuscules), et en parlant d'eux, _Sa Majesté, Leurs

Majestés_ (deux majuscules); _Votre Majesté, Sire, a ordonné..., Sa

Majesté a décrété; Leurs Majestés sont arrivées à Liége_.

2. Par abréviation on écrit: V. M. (_Votre majesté_); VV. MM. (_Vos

Majestés_), S. M. (_Sa Majesté_); LL. MM. (_Leurs Majestés_).

3. Les _adjectifs_ et les _participes_ qui se rapportent à ce mot se

mettent au féminin, même lorsque _Sa Majesté, Votre Majesté_, désigne

un roi, un empereur et non une reine, une impératrice; on dit: _Votre

Majesté est jalouse du bonheur de ses peuples; Sa Majesté est aimée de

ses sujets_. Les _substantifs_ au contraire sont du masculin: _Votre

Majesté est le père et le protecteur de ses sujets_; et non pas, _est

la mère, la protectrice_, etc.—En conséquence les mots qui peuvent

s'employer substantivement et adjectivement, tels que _maître, ami,

ennemi_, etc., devront être du masculin, lorsqu'ils figurent dans la

phrase comme substantifs, c'est-à-dire, lorsqu'ils sont accompagnés de

l'article ou d'un adjectif, et ils prendront la forme du féminin s'ils

font la fonction d'adjectif. On dira donc: _Sa Majesté est le maître

d'y aller ou de ne pas y aller_; et absolument: _Sa Majesté est le

maître, l'ami du peuple; est un ennemi redoutable_.—Mais nous croyons

qu'il faudra dire: _Sa Majesté est maîtresse de telle ville; Sa Majesté

est amie du bien, ennemie du mal_.—On peut dire: _Votre Majesté

est le plus éclairé des rois_, parce qu'il y a ellipse du substantif

(_Votre Majesté est le roi le plus éclairé des rois_). Cependant il

vaut peut-être mieux prendre une autre tournure et dire par exemple:

_Vous êtes, Sire, le plus éclairé des rois_.

4. _Sa Majesté Impériale_ (S. M. I.), se dit d'un empereur quelconque;

autrefois, il se disait en particulier de l'empereur d'Autriche que

l'on qualifiait aussi de _Sacrée Majesté_, mais seulement quand on lui

parlait.

5. _Sa Majesté Très-Chrétienne_ (S. M. T. C.), se disait des rois de

France.

Dictionnaire du bon langage Contenant les difficultés de la langue française, les règles et les fautes de prononciation, les locutions vicieuses, les wallonnismes, les flandricismes, etc. · 第 74 / 164 题