M. CASIMIR PÉRIER AU PRINCE DE TALLEYRAND.

«Paris, le 7 mars 1832. 8 heures du soir.

»Mon prince, en sortant de la séance de la Chambre, je me hâte de vous

envoyer le discours que je viens de prononcer dans la discussion

générale sur le budget des affaires étrangères. Vous apprendrez avec

plaisir, mon prince, que cet exposé de la politique du gouvernement a

obtenu un plein succès.

»J'ai reçu ce matin de Vienne, tant au sujet des ratifications que des

affaires d'Italie, des nouvelles satisfaisantes. Cependant, comme on

m'écrivait encore sous la première impression, je ne puis savoir quel

parti on essayera peut-être de tirer de notre entrée un peu

irrégulière à Ancône et surtout de ce que le consentement du

Saint-Siège n'avait pas été donné d'une manière assez explicite.

»Je ne vous écris pas longuement aujourd'hui, mon prince parce que je

pense que vous serez bien aise de recevoir des premiers des nouvelles

de la séance de ce jour....»

Mémoires du prince de Talleyrand, Volume 4 · 第 153 / 211 题