II

En Décembre aux lugubres nuits,

Trop heureux, heureux ruisseau!

[Pg 173]

Tes bouillons jamais ne se rappellent

L'aspect estival d'Apollon;

Mais, en un doux oubli

Ils arrêtent les frémissements de leur onde cristalline,

Jamais, jamais ne s'encolérant

Parce qu'il gèle.

Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 212 / 333 题