STANCES

(_Tirées de la Gazette littéraire, 1829._)

I

En Décembre aux lugubres nuits,

Trop heureux, heureux arbre!

Tes branches jamais ne se rappellent

Leur verte félicité;

Le vent du Nord ne peut les détruire

En les traversant de son sifflement endormeur,

Ni les givres glacés ne les engluent assez

Pour obstruer les bourgeons du printemps.

Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 211 / 333 题