(_Tirées de la Gazette littéraire, 1829._)
I
En Décembre aux lugubres nuits,
Trop heureux, heureux arbre!
Tes branches jamais ne se rappellent
Leur verte félicité;
Le vent du Nord ne peut les détruire
En les traversant de son sifflement endormeur,
Ni les givres glacés ne les engluent assez
Pour obstruer les bourgeons du printemps.