VII

Mais toi, tu n'es pas né pour la mort, immortel Oiseau!

Il n'y a pas de générations affamées pour te fouler aux pieds;

La voix que j'entends cette nuit fut entendue

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Dans les anciens jours par empereurs et manants:

Peut-être cette même chanson fit tressaillir

Le triste cœur de Ruth, lorsque regrettant sa patrie,

Elle se tenait en larmes parmi les blés de l'étranger;

Peut-être est-ce toi-même qui souvent as

Charmé de magiques fenêtres, s'ouvrant sur l'écume

Des mers périlleuses, en de féeriques terres délaissées.

Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 184 / 333 题