Debout dans la nuit, j'écoute et plus d'une fois
J'ai été presque amoureux de la mort apaisante,
Je lui ai donné de doux noms en plus d'un vers pensif,
Pour qu'elle enlevât dans l'air mon souffle calme;
Maintenant plus que jamais il semble délicieux de mourir,
De finir à minuit sans souffrance
Pendant qu'au dehors tu répands ton âme
Dans une telle extase!
Tu chanterais encore; moi, j'aurais des oreilles qui n'entendraient
pas--
Ton sublime Requiem résonnerait sur un tertre de gazon.