II

Là le martin-pêcheur voyait son éclatant plumage

Rivaliser avec les brillantes colorations du poisson,

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Dont les soyeuses nageoires et les légères écailles d'or

Dardaient au-dessus de lui, à travers les ondes, un rayon vermeil;

Là le cygne voyait la courbe neigeuse de son cou

Et majestueusement se promenait en ramant;

Ses yeux de jais étincelaient; ses pattes se montraient

Sous les vagues, semblables à l'ébène d'Afrique,

Et sur son dos une fée reposait voluptueusement.

Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 99 / 333 题