Après ce savant aperçu sur l'astronomie de l'univers, j'ouvre le
deuxième volume du _Cosmos_ de M. de Humboldt, et je le trouve
redescendu sans transition de ces mondes incommensurables à une espèce
de littérature _cosmique_ qui ne s'enchaîne en rien à ce tableau de
l'univers. Je demeure anéanti de la petitesse des considérations
littéraires, après ces divagations éthérées et infinies; c'était une
vaste philosophie que j'attendais, je tombe dans des phrases sans fond
et sans suite. Jugez-en vous-mêmes. Voici son début: