Cet avis porta des fruits de paix deux ans après; il aurait fondé un
équilibre européen dont la France et l'Autriche auraient tenu les
poids dans leurs mains réunies, si Napoléon avait pu être jamais
lui-même un homme d'équilibre. Où penchait sa volonté il fallait que
penchât le monde: le monde ou lui ne pouvaient manquer d'être bientôt
brisés.