La fin de ce récit, quoique ingénieuse, est cynique; on regrette que
la plume presque incontaminée de l'Arioste s'y soit salie d'une image
plus qu'obscène. Le chanoine n'avait pas seulement mis un sinet ici,
il avait déchiré la page tout entière. À cela près, ce conte de fées
est une des plus légères arabesques dont un poëte héroï-comique ait
jamais égayé son récit.