LES ADIEUX.

L'aurore blanchissait, le jour allait naître,

et un guerrier sellait son cheval pour partir.

Sa vieille mère but à son voyage,

but, tout en versant des larmes

et en pleurant doucement elle dit:

«Dieu permette, mon fils, qu'en santé tu partes,

qu'en santé tu partes et tu reviennes,

et qu'en vie tu retrouves ta vieille mère!»--

Sa fidèle épouse lui ceint le sabre,

lui ceint le sabre, tout en versant des larmes,

et en pleurant doucement elle dit:

«Dieu permette, ami, qu'en santé tu partes,

qu'en santé tu partes et tu reviennes,

et qu'en vie tu retrouves ta vieille mère,

en vie, sous la terre noire!

et ta fidèle épouse, dans une blanche maison,

dans une blanche maison, mais dans une autre,

dans une autre maison, chez un autre époux.»

Poésies populaires Serbes Traduites sur les originaux avec une introduction et des notes · 第 162 / 205 题