XX

Sais-tu, mon âme, quand tu étais à moi,

dans mon sein tu versais des larmes amères,

et au milieu de tes pleurs, tu disais:

«Dieu anéantisse toute maîtresse,

qui garde sa foi à un amant;

de même que le ciel est pur,

tantôt pur, et tantôt nuageux,

telle est la foi des amants (jeunes gens):

avant de vous posséder, je te prendrai[1];

et quand ils vous ont possédée: attends à l'automne.»

L'automne se passe et l'hiver commence,

mais alors avec une autre il s'entretient.

[Note 1: Pour femme.]

Poésies populaires Serbes Traduites sur les originaux avec une introduction et des notes · 第 132 / 205 题