O fillette, or de ta mère,
est-ce que l'on te bat, est-ce que l'on te gronde?
Si je savais, ma chère âme,
qu'on te bat et qu'on te gronde,
à cause de mes fréquentes visites,
plus souvent (encore) j'irais te visiter,
peut-être ta mère te chasserait-elle,
te chasserait-elle vers ma blanche maison.