En 1790, on ne voyageait pas la nuit, on couchait dans les auberges et
l'on partait de très grand matin.
En 1790, 1810 et 1850, on compte les voitures de Paris par la Bourgogne
et le Bourbonnais.
En 1888, pour la direction de Paris on ne compte que les voyageurs par
la Bourgogne.
On n'a pas tenu compte des voyageurs par les coches du Rhône et de la
Saône avant les bateaux à vapeur; non plus que des voyageurs par bateaux
à vapeur entre Lyon, Avignon et Châlon, de 1830 à 1850.