Avec vous sont parties nos fugitives heures d’amour, et je cherche à
savoir en quel lieu vous les préservez de la poussière amoncelée
lentement.
Dans ma solitude je ne retrouve que votre chant; il mourut sur vos
lèvres mais laissa d’impérissables échos.
Les soupirs de vos heures insatisfaites je les découvre dans la paix des
crépuscules d’automne; vos désirs mêmes reviennent hanter mon âme du
fond de votre passé. Immobile, j’écoute bruire leurs ailes...