O Sakhi[1], ma peine est sans bornes. Août s’en vient chargé de lourds
nuages et ma demeure reste solitaire.
[1] Amie.
L’orage menace, le sol détrempé se ravine; mon amour s’attarde au
loin... Mon âme est défaillante d’angoisse.
J’entends le cri des paons et le coassement des grenouilles. L’ombre, à
présent, m’envahit toute!
Vidyapati[2] demande: «Jeune femme, comment passeras-tu tes jours et tes
nuits sans ton Seigneur?»
[2] Le nom du poète.