Des paroles vagues m’obsèdent, mais je laisserai le silence et la nuit
s’exprimer lentement en musique.
Ma vie est aujourd’hui comme un cloître où l’on fait pénitence et où le
printemps hésite à remuer et à murmurer.
Il n’est pas l’heure pour vous, mon amour, de franchir le pas de ma
porte. A la seule crainte d’entendre le cliquetis de vos bracelets
s’émeuvent les échos du jardin...
Les roses, pour embaumer, doivent patienter encore; ne donnez pas aux
corolles fermées l’inquiétude de s’épanouir avant le temps!