Encore une journée de repos forcé.
Dans l’après-midi je reçois de Kompong-Chnang un second télégramme. Il
m’annonce l’arrivée de Bernis qui rentre à cheval; quant à Guérin,
heureusement opéré du phlegmon qui l’a tant fait souffrir, il revient en
jonque accompagné par le docteur Dupont.
Ces bonnes nouvelles me consolent de notre inaction et me rendent enfin
l’espérance. Nous allons donc pouvoir reprendre notre voyage et partir
pour Siem-Reap.
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