TEMPÉRAMENT NERVEUX, DEUXIÈME VARIÉTÉ.

Chez les hommes tels que Voltaire, Frédéric II, le cardinal de Brienne,

etc., l'action musculaire est plus faible, les fonctions qui demandent

un grand concours de mouvements languissent. En même temps, les

impressions se multiplient, l'attention devient plus forte, toutes

les opérations qui dépendent directement du cerveau, ou qui supposent

une vive sympathie du cerveau avec quelque autre organe, prennent une

grande énergie.

Mais, au milieu des succès si flatteurs de l'esprit, la vie ne se

répand plus avec égalité dans les diverses parties de cette machine

périssable par laquelle nous sentons.

Elle se concentre dans quelques points plus sensibles. Paraissent

alors des maladies qui, non-seulement achèvent d'altérer les organes

affaiblis, mais dénaturent la sensibilité elle-même.

Voyez la mort de Mozart.

Le tempérament nerveux se développe quelquefois tout à coup chez de

petits vieillards français, maigres, vifs, alertes, qui entreprennent

sans difficulté les tâches les plus difficiles,

Et répondent à tout, sans se douter de rien.

Histoire de la peinture en Italie · 第 245 / 465 题