Lieber Engels!
Du entschuldigst, daß ich nicht früher geschrieben und Dir gleichzeitig
den Empfang der 5 Pfund angezeigt. Die _pressure from without_[1] war
diese Woche so stark, daß ich nicht zum Schreiben kam. Vor dem
Herauswerfen aus dem Hause habe ich mich einstweilen durch Zeichnung
einer Bill [Wechsel] an den Landlord gesichert.
Die New Yorker Tribune hat mich und Freiligrath gegen Honorar zum
Mitarbeiten aufgefordert. Sie ist das verbreitetste Journal in
Nordamerika. Wenn es Dir möglich ist, mir einen englisch geschriebenen
Artikel über die _deutschen_ Verhältnisse bis _Freitag morgen_ (15.
August) zu liefern, so wäre das ein famoser Anfang.
Der rote Wolff ist wieder „Irländer“ geworden.
Nun zur _Idée générale de la Révolution au XIX siècle par P. J.
Proudhon_.[2] Als ich Dir das erste Mal über das Buch schrieb, hatte ich
bloß Auszüge – oft noch verfälscht – daraus gelesen. Jetzt kann ich Dir
das σχελετὸν[3] schicken. Vorläufig. Das Buch enthält gut geschriebene
Ausfälle gegen Rousseau, Robespierre, Montagne usw. Die Macht des wahren
Verlaufs, um mit dem unsterblichen Ruge zu reden, produziert sich wie
folgt:
I. __Étude.__ Die Reaktion hat die Revolution erst zur Entwicklung
gebracht.
II. __Étude. Y-a-t-il raison suffisante de la Révolution au XIX
siècle?__[4] Die Revolution von 1789 hat das alte Regime gestürzt. Sie
hat aber vergessen, die neue Gesellschaft oder die Gesellschaft neu zu
machen. Sie dachte nur an die _politique_, statt an die _économie
politique_.[5] Gegenwärtig herrscht „_Anarchie des forces
économiques_“,[6] daher „_Tendance de la société à la misère_“.[7] Dies
zeigt sich in der Teilung der Arbeit, Maschinerie, Konkurrenz,
Kreditwesen. Wachstum von Pauperismus und Verbrechen. Ferner: der
_Staat_ [_l’état_] ist immer mehr _grand_,[8] mit allen Attributen des
Absoluten versehen worden, immer gewachsen an Selbständigkeit und Macht.
Wachsen der Staatsschuld. Der Staat verteidigt den Reichtum gegen das
Elend. Korruption. Der Staat unterjocht die Gesellschaft. Es existiert
Notwendigkeit für eine neue Revolution. Die Aufgabe der Revolution
besteht darin, _à changer, à redresser la mauvaise tendance de la
société_.[9] An die Gesellschaft selbst darf man nicht rühren. Von
_reconstitution arbitraire_[10] kann bei ihr nicht die Rede sein.
III. __Étude. Du Principe d’Association.__ Die Assoziation ist ein
_dogme_, aber keine _force économique_.[11] Die Assoziation ist nichts
Organisches und Produktives wie die Teilung der Arbeit, Handel,
Austausch usw. Man muß die Assoziation nicht verwechseln mit der _force
collective_. _La force collective est un acte impersonnel, l’association
un engagement volontaire. L’association est de sa nature stérile,
nuisible même, car elle est une entrave à la liberté du
travailleur._[12] Man hat dem __contrat de société__ eine Kraft
zugeschrieben, die nur der Teilung der Arbeit, dem Austausch, der _force
collective_ gehört. Wenn man Assoziationen stiftet, um große Werke
auszuführen, so verdankt man diese nicht dem _Prinzip_ der Assoziation,
sondern ihren _Mitteln_. Man unterwirft sich der Assoziation nur, wenn
man _une indemnité suffisante_[13] darin findet. Nur für den _associé
faible_ oder _paresseux_ ist die _association productive d’utilité_.[14]
Sie ist _solidarité, responsabilité commune_[15] Dritten gegenüber. Die
Assoziation ist überhaupt nur anwendbar _dans des conditions spéciales,
dépendantes de ses moyens_.[16] _L’association, formée en vue du lien de
famille et de la loi du dévouement, et en dehors de toute considération
économique extérieure – l’association pour elle même, est un acte de
pure religion, un lien surnaturel, sans valeur positive, un mythe._[17]
Man muß die Assoziation nicht verwechseln mit den _rapports nouveaux que
se propose de développer la réciprocité entre les producteurs et les
consommateurs. L’association met de niveau les contractants, subordonne
leur liberté au devoir social, les dépersonnalise._[18]
IV. __Étude. Du Principe d’Autorité.__ Die _idée gouvernementale naquit
des moeurs de famille et de l’expérience domestique_.[19] Die Demokratie
ist der _dernier terme der évolution gouvernementale_.[20] Der Idee des
_gouvernement_ stellt sich die des _contrat_ entgegen. Das wahre
revolutionäre Motto ist: _plus de gouvernement!_ Die __autorité
absolue__[21] ist bald gezwungen, sich selbst zu negieren und zu
beschränken in den __lois__ und __institutions__.[22] Unzählig, wie die
Interessen, nun die Gesetzgebung, die sie äußerlich bestimmt. Sie
verläuft sich in die schlechte Unendlichkeit. Das Gesetz eine Fessel,
die man mir von außen aufdrängt. _Konstitutionelle Monarchie._
Zwitterunsinn. _Suffrage universel._[23] Die _intuition divinatoire de
la multitude_[24] ist Unsinn. _Qu’ai je besoin de mandataires, pas plus
que de représentants!_[25] Wahl, _vote_,[26] selbst einstimmig,
entscheiden nichts. Nach dem _suffrage universel_ wäre Bonaparte der
wahre Mann usw. _La démocratie pure ou le gouvernement direct_[27] –
Erfindung von Rittinghausen, Considérant, Ledru-Rollin – _aboutit à
l’impossible et à l’absurde_.[28] In dieser auf die Spitze getriebenen
Staatsidee tritt ihr _nonsense_[29] hervor.
V. __Étude. Liquidation sociale. 1. Banque nationale.__[30] Die
Liquidation der Bank von Frankreich wird dekretiert. Sie wird nicht zur
Staatsbank erklärt, nein zum „_établissement d’utilité publique_“.[31]
Der Zins wird reduziert auf 1/2 oder 1/4 Prozent.
2. _Staatsschuld._ Durch die erste Maßregel ist den _capitaux
particuliers_ die _industrie de l’escompte_[32] genommen, sie strömen
auf die Börse, der Staat zahlt nur mehr 1/2 oder 1/4 Prozent, und damit
hört das Interesse am Interesse auf. Statt Zins zahlt der Staat
_annuités_,[33] das heißt er zahlt in jährlichen Quoten das ihm gepumpte
Kapital zurück. Oder mit anderen Worten Dekret, daß die Zinsen, die der
Staat für die Schuld zahlt, ihnen gerechnet werden als _déduction du
principal, à titre d’annuités_.[34]
3. __Dettes hypothécaires. Obligations simples.__ „_Les intérêts de
toutes créances, hypothécaires, chirographaires, actions de commandite,
sont fixes à_ 1/4 oder 1/2 Prozent. _Les remboursements ne pourront être
exigés que par annuités. L’annuité pour toutes les sommes au-dessous de
2000 frcs. sera de 10 pour-cent; pour les sommes au-dessous de 2000, 5
pour-cent. Pour faciliter le remboursement des créances et suppléer à la
fonction des anciens prêteurs, une division des Bureaux de la banque
nationale d’escompte deviendra Banque foncière: le maximum de ses
avances sera, par année, de 500 millions._“[35]
4. __Propriété immobilière: Bâtiments.__[36] Dekret: „_Tout payement
fait à titre de loyer sera porté en _à compte de la propriété_, celle-ci
estimée au vingtuple du prix de location. Tout acquittement de terme
vaudra au locataire part proportionnelle et indivise dans la maison par
lui habitée, et dans la totalité des constructions exploitées à loyer et
servant à la demeure des citoyens. La propriété ainsi remboursée passera
à fur et au mesure au droit de l’administration communale, qui, par le
fait du remboursement, pendra hypothèque et privilège du premier ordre,
au nom de la masse des locataires, et leur garantira à tous, à
perpétuité, le domicile, au prix de revient de bâtiment. Les communes
pourront traiter de gré à gré avec les propriétaires, pour la
liquidation et le remboursement immédiat des propriétés louées. Dans ce
cas, et afin de faire jouir la génération présente de la réduction des
prix de loyer, les dites communes pourront opérer immédiatement une
diminution sur le loyer des maisons pour lesquelles elles auront traité,
de manière que l’amortissement en soit opéré seulement en trente ans.
Pour les réparations, l’agencement et l’entretien des édifices, comme
pour les constructions nouvelles, les communes traiteront avec les
Compagnie maçonnes ou associations d’ouvriers en bâtiment, d’après les
principes et les règles du nouveau contrat social. Les propriétaires,
occupant seuls leurs propres maisons, en conserveront la propriété aussi
longtemps qu’ils le jugeront utile à leurs intérêts._“[37]
_5. _Propriété foncière._ „Tout payement de redevance pour
l’exploitation d’un immeuble acquerra au fermier une part de propriété
dans l’immeuble, et lui vaudra hypothèque. La propriété, intégralement
remboursée, relèvera immédiatement de la commune, laquelle succédera à
l’ancien propriétaire et partagera avec le fermier la nue propriété et
le produit net. Les communes pourront traiter de gré à gré avec les
propriétaires qui le désireront, pour le rachat des restes et le
remboursement immédiat des propriétés. Dans ce cas il sera pourvu, à la
diligence des communes, à l’installation des cultivateurs et à la
délimitation des possessions, en ayant soin de compenser autant que
possible l’étendue superficiaire avec la qualité du fonds, et de
proportionner la redevance au produit. Aussitôt que la propriété
foncière aura été intégralement remboursée, toutes les communes de la
république devront s’entendre pour égaliser entre elles les différences
de qualité des terrains, ainsi que les accidents de la culture. La part
de redevance à laquelle elles ont droit sur les fractions de leurs
territoires respectifs, servira à cette compensation et assurance
générale. A partir de la même époque, les ouvriers propriétaires qui,
faisant valoir par eux même leurs propriétés, auront conservé leur
titre, seront assimilés aux nouveaux, soumis à la même redevance et
investis des mêmes droits, de manière que le hasard des localités et des
successions ne favorise personne, et que les conditions de culture
soient pour tous égales. L’impôt foncier sera aboli. La police agricole
est dévolue aux conseils municipaux._“[38]
VI. __Étude. Organisation des forces économiques. 1. Crédit.__[39] Die
oben angeführte _banque nationale_ mit ihren Suktursalen. Entziehung
nach und nach von Gold und Silber aus der Zirkulation. Substitution von
Papier. _Quant au _crédit personnel_, c’est dans les compagnies
ouvrières et les sociétés agricoles et industrielles qu’il doit trouver
son exercice._[40]
2. __Propriété.__ Lies in dem oben zitierten „_propriété foncière_“.[41]
Unter den obigen Bedingungen kann man, _sans la moindre inquiétude,
permettre au propriétaire de vendre, transmettre, aliéner, faire
circuler à volonté la propriété. Avec les facilités du remboursement par
annuités, la valeur de l’immeuble peut être indéfiniment partagée,
échangée, subir toutes les mutations imaginables, sans que l’immeuble
soit entamé jamais. Le travail agricole repousse la forme
sociétaire._[42]
3. __Division du travail, forces collectives, machines. Compagnies
ouvrières._ Toute industrie, exploitation ou entreprise, qui par sa
nature exige l’emploi combiné d’un grand nombre d’ouvriers de
spécialités différentes, est destinée à devenir le foyer d’une société
ou compagnie de travailleurs. Mais là où le produit peut s’obtenir sans
un concours de facultés spéciales, par l’action d’un individu ou d’une
famille, il n’y a pas lieu à l’association._[43] Also keine
_associa_tions in den kleinen Ateliers, beim Handwerk, Schusterei,
Schneiderei usw., Marchands usw. Assoziation in der _großen Industrie_.
Hier also die __compagnies ouvrières_. Tout individu employé dans
l’association a un droit indivis dans la propriété de la compagnie; il a
le droit d’en remplir successivement toutes les fonctions; son
éducation, son instruction et son apprentissage doivent être dirigés de
telle sorte, qu’en lui faisant supporter sa part des corvées répugnantes
et pénibles, ils lui fassent parcourir une série de travaux et de
connaissances, et lui assurent, à l’époque de la maturité, une aptitude
encyclopédique et un revenu suffisant; les fonctions sont électives et
les règlements soumis à l’adoption des associés; le salaire est
proportionné à la nature de la fonction, à l’importance du talent, à
l’étendue de la responsabilité; tout associé participe aux bénéfices
comme aux charges de la compagnie, dans la proportion de ses services;
chacun est libre de quitter à volonté l’association, de faire régler son
compte et liquider ses droits, et réciproquement la compagnie maîtresse
de s’adjoindre toujours de nouveaux membres._[44] Dies die Lösung _des
deux problèmes: Celui de la force collective, et celui de la division du
travail_.[45] ... In der Übergangsperiode sind die Fabrikanten usw. die
Leiter dieser Ateliers.
4. __Constitution de la valeur: organisation du bon marché.__[46]
Abzuhelfen der _cherté du marchandise_[47] und dem _arbitraire du
prix_.[48] Der __juste prix_ représente avec exactitude: a) le montant
des frais de production, d’après la moyenne officielle des libres
producteurs; b) le salaire du commerçant, ou l’indemnité de l’avantage
dont le vendeur se prive en se dessaisissant de la chose_.[49] Um den
Marchand hierzu zu bewegen, muß ihm nun Garantie gegeben werden. Sie
kann _exister de plusieurs manières: soit que les consommateurs qui
veulent jouir du juste prix, et qui sont en même temps producteurs,
s’obligent à leur tour envers le marchand à lui livrer à des conditions
égales leurs propres produits, comme cela se pratique entre les
différentes associations ouvrières parisiennes; soit que les dits
consommateurs se contentent d’assurer au débitant une prime ou bien
encore une vente assez considérable pour lui assurer un revenu_.[50] Zum
Beispiel der Staat, _au nom des intérêts que provisoirement il
représente, les départements et communes, au nom de leurs habitants
respectifs, voulant assurer à tous le juste prix et la bonne qualité des
produits et services, offrent de garantir aux entrepreneurs qui
offriront les conditions les plus avantageuses, soit un intérêt pour les
capitaux et le matériel engagé dans leurs entreprises, soit un
traitement fixe, soit, s’il y a lieu, une masse suffisante de commandes.
Les soumissionnaires s’obligeront, en retour, à fournir les produits et
services pour lesquels ils s’engagent, à toute réquisition des
consommateurs. Toute latitude réservée, du reste, à la concurrence. Ils
devront indiquer les éléments de leurs prix, le mode des livraisons, la
durée de leurs engagements, leurs moyens d’exécution. Les soumissions
déposées, sans cachet, dans les délais prescrits, seront ensuite
ouvertes et publiées, huit jours, quinze jours, un mois, trois mois,
selon l’importance des traités, avant l’adjudication. A l’expiration de
chaque engagement il sera procédé à de nouvelles enchères._[51]
5. __Commerce extérieur.__[52] Sobald der Zins sinkt, muß man _abaisser
les tarifs_,[53] und wenn er unterdrückt ist oder auf 1/4 bis 1/2
Prozent steht, die Douanen abschaffen.
VII. __Étude. Dissolution du gouvernement dans l’organisme économique._
La société sans l’autorité. Élimination des cultes, Justice,
Administration, Police, Instruction publique, Guerre, Marine etc._,[54]
alles mit respektiven Stirnerschen Phrasen.
Schreibe mir ausführlicher, was Du von diesem Rezept denkst.
Salut! Dein K. M.
----------
[1] Druck von außen, das heißt die äußeren Umstände.
[2] „Allgemeine Idee der Revolution im neunzehnten Jahrhundert“ von
P. J. Proudhon.
[3] Gerippe.
[4] II. Studie. Gibt es einen hinreichenden Grund für die Revolution
im neunzehnten Jahrhundert?
[5] Politische Ökonomie, Volkswirtschaft.
[6] Anarchie der ökonomischen Kräfte.
[7] Tendenz der Gesellschaft zur Verelendung.
[8] Groß.
[9] Die schlechte Tendenz der Gesellschaft ändern, ins Rechte
setzen.
[10] Willkürliche Umgestaltung.
[11] Ökonomische Kraft [oder Potenz].
[12] Kollektivkraft. Die Kollektivkraft ist eine unpersönliche
Äußerung, die Assoziation eine freiwillige Bindung. Die Assoziation
ist ihrer Natur nach unfruchtbar, ja schädlich, denn sie ist eine
Beeinträchtigung der Freiheit des Arbeiters.
[13] Eine genügende Entschädigung.
[14] [Dem] schwachen oder faulen Teilhaber ist die Assoziation
nutzbringend.
[15] Gemeinsame Solidarität und Verantwortlichkeit.
[16] Unter besonderen Bedingungen, die von ihren Mitteln abhängen.
[17] Die in Hinblick auf das Familienband und das Gesetz der
Aufopferung, außerhalb jeder wirtschaftlichen Erwägung gegründete
Assoziation – die um ihrer selbst willen [gegründete] Assoziation
ist eine rein religiöse Schöpfung, ein übernatürliches Band ohne
positiven Wert, eine Mythe.
[18] Neue Beziehungen, welche die Gegenseitigkeit zwischen den
Produzenten und den Konsumenten zu entwickeln vorhat. Die
Assoziation nivelliert die Vertragschließenden, sie ordnet deren
Freiheit der sozialen Verpflichtung auf und beraubt sie ihrer
Persönlichkeit.
[19] IV. Studie über das Autoritätsprinzip. Die Idee der Regierung
entstammt den Gewohnheiten des Familienlebens und den Erfahrungen
des Haushalts.
[20] Das letzte Wort der Entwicklung der Regierung.
[21] Keine Regierung mehr! [Die] absolute Gewalt.
[22] Gesetze und Einrichtungen.
[23] Allgemeines Stimmrecht.
[24] Prophetische Eingebung der Menge.
[25] Was habe ich Mandatgeber nötig? [ich brauche sie] ebensowenig
wie Vertreter.
[26] Abstimmung.
[27] Die reine Demokratie oder die direkte Regierung.
[28] Läuft auf Unmöglichkeit und Widersinn hinaus.
[29] Wahnsinn.
[30] V. Studie. Die Liquidation der Gesellschaft. 1. Die
Nationalbank.
[31] Gemeinnütziges Institut.
[32] Den Einzelkapitalen [das] Gewerbe des Diskontierens ...
[33] Annuitäten, Jahresabzahlungen.
[34] Abzug vom Hauptbetrag als Jahreszahlungen.
[35] Hypothekenschulden. Einfache Schulden. „Die Zinsen aller
hypothekarischen, schlechthin handschriftlichen Schuldscheine und
Kommanditanteile werden auf 1/4 oder 1/2 Prozent festgesetzt.
Abzahlungen können nur in Gestalt von regelmäßigen Jahresraten
gefordert werden. Die Jahresabzahlung für alle Summen unter 2000
Franken wird 10 Prozent, für alle Summen über 2000 Franken 5 Prozent
sein. Um die Abzahlung der Schuldscheine zu erleichtern und die
Funktion der einstigen Geldverleiher zu ersetzen, wird eine
Abteilung der Bureaus der nationalen Diskontobank Bodenkreditbank:
das Maximum ihrer Vorschüsse wird jährlich 500 Millionen betragen.“
[36] Unbewegliches Eigentum: Gebäude.
[37] „Jede als Miete geleistete Zahlung wird in Abschlagszahlung auf
das betreffende Eigentum abgeändert, welches auf das Zwanzigfache
des Mietpreises abgeschätzt wird. Jede Terminzahlung hat für den
Mieter die Geltung eines proportionellen, unteilbaren Anteils an dem
von ihm bewohnten Hause und der Gesamtheit der zu Vermietungszwecken
benutzten und dem Wohnbedürfnis der Staatsbürger dienenden Gebäude.
Das auf diese Weise abgezahlte Eigentum wird im entsprechenden Maße
als Gerechtsame der kommunalen Verwaltung übertragen, die auf Grund
der Abzahlung im Namen der Masse der Mieter Hypothek und erstes
Vorrecht nimmt und ihnen allen für immer die Wohnung zum Kostenpreis
des Gebäudes garantiert. Die Gemeinden können nach Belieben mit den
Eigentümern behufs sofortiger Liquidation und Zurückzahlung der
vermieteten Besitzungen verhandeln. In diesem Fall und um der
gegenwärtigen Generation die Herabsetzung der Mietpreise zuteil
werden zu lassen, können die betreffenden Gemeinden eine sofortige
Herabsetzung der Miete der Häuser, in bezug auf die sie
abgeschlossen haben, in der Weise eintreten lassen, daß die Tilgung
erst in 30 Jahren abläuft. Für die Reparaturen, den Betrieb und die
Unterhaltung der Gebäude, sowie für die Errichtung neuer Gebäude
werden die Gemeinden mit den Maurergesellschaften oder
Bauarbeitergenossenschaften gemäß den Prinzipien und Regeln des
neuen sozialen Vertrags verhandeln. Die Eigentümer, die ihre Häuser
selbst bewohnen, behalten das Eigentum so lange, wie sie das in
ihrem Interesse betrachten.“
[38] Bodeneigentum. „Jede Bezahlung von Bodenzins für die Ausnutzung
eines Grundstücks erwirbt dem Pächter einen Eigentumsanteil am
Grundstück und bedeutet für ihn eine Hypothek. Das völlig abgezahlte
Bodeneigentum untersteht sofort der Gemeinde, die an die Stelle des
vormaligen Eigentümers tritt und mit dem Pächter das formale
Eigentumsrecht und den Reinertrag teilt. Die Gemeinden können nach
Bedarf und Belieben mit den Eigentümern, welche dies wünschen, für
den Rückkauf der Reststücke und die sofortige Abzahlung der
Grundstücke verhandeln. In diesem Falle wird auf Antrag der
Gemeinden für die Ansiedlung von Landbauern und die Abgrenzung
gesorgt werden, wobei man sehen wird, soviel als möglich einen
Ausgleich zwischen Umfang und Güte der Grundstücke zu treffen und
die Bodenzinsgebühr dem Ertrag anzupassen. Sobald das Grundeigentum
vollständig abgezahlt sein wird, werden sich alle Gemeinden der
Republik zu dem Zweck ins Einvernehmen setzen, alle
Verschiedenheiten in der Güte der Bodenstücke sowie die Zufälle der
Bodenbewirtung untereinander auszugleichen. Der Teil des
Bodenzinses, auf den sie von den Stücken, die auf ihrem Gebiet
liegen, Anspruch haben, wird für diesen Ausgleich und die allgemeine
Versicherung benutzt werden. Von diesem Zeitpunkt an werden die
landbesitzenden Arbeiter, die infolge eigener Bewirtung ihrer
Grundstücke ihren Eigentumstitel bewahrt haben, den neuen
[Bedingungen] angepaßt, demselben Bodenzins unterworfen und mit
denselben Rechten ausgestattet werden, so daß der Zufall der
Lokalität und der Erbschaften niemand begünstigt und die
Wirtschaftsbedingungen für alle gleich sind. Die Grundsteuer wird
abgeschafft, die Politik der Bodenbewirtung ist auf die Gemeinderäte
übergegangen.“
[39] VI. Studie. Organisation der ökonomischen Kräfte. 1. Kredit.
[40] Was den Personalkredit anbetrifft, so wird er in den
Arbeiterkompanien und den landwirtschaftlichen und gewerblichen
Gesellschaften seinen Betrieb finden.
[41] „Bodeneigentum.“
[42] Ohne die geringste Befürchtung den Eigentümern erlauben, ihr
Eigentum nach Belieben zu verkaufen, zu übertragen, zu veräußern, in
Umlauf zu setzen. Dank den Erleichterungen der Abzahlung in
Annuitäten kann der Wert von Immobilien endlos geteilt und
ausgetauscht sowie allen denkbaren Formveränderungen unterzogen
werden, ohne daß vom Gegenstand selbst etwas abgeteilt wird. Die
landwirtschaftliche Arbeit widerstrebt der Form der Sozietät.
[43] Arbeitsteilung, Kollektivkräfte, Maschinen. Arbeiterkompanien.
Jede Industrie, Unternehmung oder Bewirtung, die von Natur die
vereinte Beschäftigung einer großen Zahl von Arbeitern verschiedener
Spezialitäten erfordert, ist dazu bestimmt, die Stätte einer
Arbeitergesellschaft oder Kompanie zu werden. Dort aber, wo das
Produkt ohne das Zusammenwirken verschiedener Spezialitäten, durch
die Tätigkeit eines Individuums oder einer Familie erzielt werden
kann, hat die Assoziation keine Stätte.
[44] Arbeiterkompanien. Jedes in einer Assoziation beschäftigte
Individuum hat ein unteilbares Recht am Eigentum der Kompanie; es
hat das Recht, nacheinander alle Ämter derselben zu versehen; seine
Erziehung, sein Unterricht und seine Anlernung müssen so gestaltet
werden, daß sie es seinen Anteil an den widerwärtigen und schweren
Frondiensten leisten lassen, es eine Reihe von Arbeiten und
Kenntnissen erlernen machen und ihm zur Zeit der Reife eine
enzyklopädische Fähigkeit und ein ausreichendes Einkommen sichern;
die Ämter unterliegen Wahlen und die [Dienst- usw.] Ordnungen sind
der Annahme durch die Genossenschafter unterstellt; der Lohn wird im
Verhältnis gesetzt zur Natur des Amtes, zur Wichtigkeit der Begabung
und zur Größe der Verantwortung; jeder Genossenschafter wird an den
Gewinsten und den Lasten der Kompanie im Verhältnis seiner
Dienstleistung beteiligt; jedem steht es frei, seine Rechnung
abzuschließen und seine Ansprüche zu liquidieren, und die Kompanie
ihrerseits hat das Recht, zu jeder Zeit neue Mitglieder aufzunehmen.
[45] Zwei Probleme: das der Kollektivkraft und das der
Arbeitsteilung.
[46] Konstituierung [Feststellung] des Wertes: Organisation des
billigen Marktes.
[47] Verteuerung der Waren.
[48] Willkürliche Bestimmung des Preises.
[49] Der gerechte Preis stellt mit Genauigkeit dar: a. den Betrag
der Produktionskosten gemäß dem amtlich ermittelten Durchschnitt der
freien Produzenten; b. den Lohn des Händlers oder die Entschädigung
für den Vorteil, dessen sich der Verkäufer durch die Fortgabe des
betreffenden Artikels beraubt.
[50] Auf verschiedene Weise bestehen: sei es, daß die Konsumenten,
die den gerechten Preis genießen wollen und zugleich Produzenten
sind, sich ihrerseits gegenüber dem Händler verpflichten, ihm ihre
Produkte zu den gleichen Bedingungen zu liefern, wie das die
verschiedenen Pariser Arbeitergenossenschaften üben; sei es, daß die
betreffenden Konsumenten sich damit begnügen, dem Verschleißer eine
Prämie oder noch besser einen Absatz zu verbürgen, der groß genug
ist, ihm ein Einkommen zu sichern.
[51] Im Namen der Interessenten, die er vorläufig vertritt, die
Departements und Gemeinden im Namen ihrer betreffenden Einwohner
erklären sich, um allen den gerechten Preis und die gute Qualität
der Produkte und Dienste zu sichern, bereit, den Unternehmern,
welche die vorteilhaftesten Bedingungen bieten, entweder einen Zins
für die in ihren Unternehmungen verwendeten Kapitale und
Materialien, oder ein festes Gehalt, oder, wo dies angeht, eine
genügende Menge von Aufträgen zu verbürgen. Die Bewerber wiederum
machen sich anheischig, die Produkte und Dienste, zu denen sie sich
verpflichten, nach allen Anforderungen der Konsumenten zu liefern.
Übrigens bleibt der Konkurrenz alle Bewegungsfreiheit vorbehalten.
Sie müssen die Grundbestandteile ihrer Preise, die Art der
Ablieferung, die Dauer ihrer Verpflichtungen, ihre Mittel der
Ausführung angeben. Die Angebote werden unversiegelt innerhalb der
vorgeschriebenen Fristen eingereicht, dann je nach der Wichtigkeit
des Kontraktes acht Tage, vierzehn Tage, einen Monat, drei Monate
vor der Zusprechung geöffnet und veröffentlicht. Nach Ablauf jedes
Vertrags wird zu neuen Ausschreibungen geschritten.
[52] Außenhandel.
[53] Die Zölle herabsetzen.
[54] VII. Studie. Auflösung der Regierung in die ökonomische
Organisation. Die Gesellschaft ohne Autorität. Es werden ausgemerzt
die Kulte, die Justiz, die Administration, die Polizei, der
öffentliche Unterricht, der Krieg, die Marine usw.
101
[Undatiert. Etwa 10. August 1851.]
Lieber Marx!
Die Schnellpost hat mich sehr ergötzt. Seit langer Zeit hatte ich keine
so perfekte Salbaderei gelesen wie „A. Ruge an K. Heinzen“. Ich hätte
nicht geglaubt, daß selbst zwei Esel wie Ruge und Heinzen aus dem
dreijährigen Revolutionsstrudel so ganz unverändert und mit allen alten
Phrasen, lächerlichen Manieren, Wendungen usw. usw. behaftet, auftauchen
könnten wie diese zwei. Es ist der Clown der Kunstreitergesellschaft,
der nach den halsbrechendsten Sprüngen aufs neue seinen Diener macht und
sagt: _here we are again!_[1] und dann die ganze alte Leier seiner
altbekannten Schnurren mit der größten Unbarmherzigkeit abermals
ableiert. Ich sehe den literarischen Laxiermichel Ruge leibhaftig vor
mir, wie er ernsthaft erklärt, daß „die gründliche Antwort auf die
Tyrannei, die Anarchie und den Hochverrat ... eben der Geniestreich ist,
auf den es ankommt“, und dann diesen Geniestreich selbst vollzieht,
indem er entdeckt, daß der moderne Klassenkampf die _secessio plebis_[2]
ist, woran sich ungezwungen anknüpfen jener römische Schulmeister,
dessen Namen ich vergessen, seine Fabel vom Magen und den Händen und
andere dergleichen anmutige Tertianer- und Konrektorenerinnerungen mehr.
_Impayable_[3] ist der Kerl, wo er einmal auf die „Verhältnisse“ zu
sprechen kommt und dann gleich begütigend hinzusetzt: „Du weißt, ... daß
ich unter den Verhältnissen nichts anderes verstehe als die Gedanken,
welche jetzt die Köpfe der Menschen beherrschen!“ Die lahmen Versuche,
geistreich-maliziöse Anspielungen zu machen, scheitern vollständig. Der
Kerl ist so geschickt, daß jeder merkt, er hat _malice_ auf jemand, aber
auf wen und weshalb, und das sonstige Wie und Warum, das kriegt keiner
heraus. Wenn der große Ruge als reiner Hanswurst sich herauswickelt, so
ist der große Heinzen nicht weniger brillant in seiner in Permanenz
erklärten Rüpelhaftigkeit. Die Manier, mit der der Kerl in seiner Note
seinen alten Blödsinn über Kommunismus am 23. Juli 1851 dem Publikum mit
genau denselben Worten wieder aufzudrängen sucht, wie im Sommer 1847 in
der Deutschen Brüsseler Zeitung, ist von einer namenlosen
Unverschämtheit.
_Et pourtant_[4] – die Kerle sind gezwungen, die Überlegenheit unserer
Sachen durch ihre fortwährende Beschäftigung mit ihnen und noch mehr
durch den Einfluß anzuerkennen, den diese Sachen trotz aller
Hartnäckigkeit und Wut unbemerkt auf sie ausüben. Wo ist eine Phrase in
der ganzen Sudelei, die nicht ein Plagiat, eine mißverstandene
Entstellung unserer Sachen, eine durch sie hervorgerufene Anregung
enthält!
Über den Londoner Ausgleichungsversuch hat Herr Meyen oder Herr Faucher
in die halboffizielle Manteuffelsche Lithographierte Korrespondenz in
Berlin einen albernen Artikel setzen lassen – bloß wir zwei hielten noch
zusammen usw., die anderen seien alle einig und gegen uns. Von
Freiligrath oder Wolff ist keine Rede. Der große Willich scheint sich
nach der Auflösung der Armee der Zukunft wieder veranlaßt zu sehen, sich
bei den großen Männern aller Parteien „als Charakter“ Anerkennung zu
verschaffen – er soll ja bei ihren Versammlungen gewesen sein. _A quoi
tous ces coups de désespoir ont-ils abouti?_[5] Und ist der große Sigel
bei Dir gewesen?
Die Herren haben, wie ein von Julius mir zuadressierter deutscher
Sozialtiftler aus Dessau mich eben versichert, dort verbreitet, Du
schriebst in die Neue Preußische Zeitung, nach eigenem Geständnis; Du
habest das Herrn Louis Drucker (!) selbst gesagt. _En voilà une
bonne!_[6]
Was den Proudhon angeht, so scheint der Mann ja Fortschritte zu machen.
Die Phasen, durch die sich sein Unsinn entwickelt, nehmen jedenfalls
erträglichere Gestalt an, und Herr Louis Blanc mag sich an diesen
„_hérésies_“[7] die Zähne ausbeißen. _Au bout du compte_[8] kommt also
Herr Proudhon jetzt auch dahin, daß der wahre Sinn des Eigentumsrechtes
in der verkleideten Konfiskation alles Eigentums durch einen mehr oder
weniger verkleideten Staat besteht und daß der wahre Sinn der
Abschaffung des Staates die verstärkte Staatszentralisation ist. Oder
was sind _toutes les communes de la république qui s’entendent pour
égaliser entre elles les différences de qualité des terrains ainsi que
les accidents de la culture_,[9] mit ihren notwendigen Zubehören und
Konsequenzen anders?
Wenn ich morgen Zeit habe, weiteres über diesen Sonderling. Den Artikel
für Freitag kann ich diese Woche unmöglich liefern. Schreibe mir aber,
und bald, in welcher Art er sein soll – ob ein einzelner beliebiger
Artikel, oder ob Du eine Reihe haben willst, und zweitens, wie das Zeugs
zu halten ist, denn ich kenne die _politics_ der New York Tribune
durchaus nicht näher, als daß sie amerikanische Whigs sind. Und was Du
sonst noch in dieser Beziehung mir mitteilen kannst, um mir auf die
Beine zu helfen.
Dein F. E.
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[1] Da sind wir wieder.
[2] Auszug der Plebejer.
[3] Unbezahlbar.
[4] Und doch.
[5] Was haben alle die Verzweiflungsstreiche ausgerichtet?
[6] Das ist mal eine gute [Geschichte], das heißt etwas Heiteres.
[7] Ketzereien.
[8] Am Ende des Dinges.
[9] Alle Gemeinden der Republik, die sich zu dem Zweck ins
Einvernehmen setzen, alle Verschiedenheiten in der Güte der
Bodenstücke, sowie die Zufälle der Bodenbewirtung untereinander
auszugleichen.
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[Undatiert. Etwa den 11. August 1851.]
Lieber Marx!
Gestern in meinen Glossen über Proudhon gestört, fahre ich heute fort.
Ich abstrahiere einstweilen von den vielen Lücken des Rezepts, zum
Beispiel, wie man nicht sieht, in welcher Weise die Fabriken aus den
Händen der Fabrikanten in die der _compagnies ouvrières_[1] übergehen
sollen, da zwar der Zins und die Grundrente, aber nicht der Profit
abgeschafft wird (die Konkurrenz bleibt ja bestehen); ferner, was aus
den großen Grundbesitzen werden soll, die ihr Land durch Lohnarbeiter
exploitieren lassen, und andere dergleichen Mängel. Um über das Ganze
als theoretisches _ensemble_[2] urteilen zu können, müßte man das Buch
selbst haben. Ich kann also nur insofern eine Meinung aussprechen als
ich die einzelnen Maßregeln in ihrer Praktikabilität, _le cas
échéant_[3] betrachte und zugleich untersuche, inwiefern sie zur
Zentralisation der gesamten Produktivkräfte geeignet sind. Und auch
hierzu müßte man eigentlich das Buch selbst haben, um alle
_développements_[4] zu sehen.
Daß Herr Proudhon endlich zur Einsicht der Notwendigkeit der mehr oder
minder versteckten Konfiskation gekommen ist, ist, wie schon gesagt, ein
Fortschritt. Es fragt sich nun, ob sein Konfiskationsvorwand praktikabel
ist; denn wie bei allen diesen bornierten Kerls, die sich selbst
vorlügen, dergleichen Gewaltmaßregeln seien keine Konfiskation, ist eben
dieser Vorwand der _pivot_[5] des Ganzen. „Der Zins wird auf 1/2 oder
1/4 Prozent erniedrigt.“ Wie, davon sagen Deine Auszüge bloß, daß der
Staat oder die unter der Hand und unter anderem Namen mit dem Staate
verschmolzene Bank 500 Millionen Franken jährlich auf Hypotheken zu
diesem Zins auspumpen soll. Ich schließe zudem, daß diese Herabsetzung
graduell geschehen soll. Ist der Zins einmal so niedrig, so wäre die
jährliche Abtragung aller Schulden usw. mit 5 bis 10 Prozent _per
annum_[6] natürlich leicht. Aber den Weg, um dahin zu kommen, gibt Herr
Proudhon nicht an. Hierbei fällt mir unsere neuliche Debatte über
Herabsetzung des Zinsfußes durch Deinen Plan ein, eine ausschließlich
privilegierte Nationalbank mit Monopol der Papiercurrency[7] und
Ausschluß des Goldes und Silbers von der Zirkulation zu etablieren. Ich
glaube, daß jeder Versuch, den Zinsfuß rasch und stetig
herunterzudrücken, scheitern muß an der in jeder Revolution und
Geschäftsstockung steigernden Notwendigkeit des Wuchers, des
Kreditgebens an momentan geklemmte, in Verlegenheit schwebende, also
momentan unsolide Leute. Wenn auch der Teil des Zinsfußes, der für
wirkliche Remuneration des Leihens gilt, durch Masse von Kapital zu
drücken ist, so bleibt der Teil, der die Assekuranz der Rückzahlung
repräsentiert, und der gerade in der Krisis enorm steigt. In jeder
Revolution sind die Kaufleute der Regierung dankbar, die ihnen, nicht zu
1/4 oder 1/2 Prozent, sondern zu *5 Prozent* pumpt. Vergleiche 1848,
Darlehenskassen usw. Der Staat und jede große zentralisierte Staatsbank
kann aber, solange sie ihre Zweigbanken nicht bis in die kleinsten
Nester organisiert und ihren Beamten lange kommerzielle Praxis gegeben
hat, nur dem großen Commerce pumpen – sie pumpte sonst ins Blaue hinein.
Und der kleine Commerce kann seine Waren ihr nicht verpfänden wie der
große. _Donc_,[8] erstes Resultat jeder Herabsetzung des Zinses für die
Regierungsvorschüsse = Vergrößerung des Profits der großen
_commerçants_[9] und allgemeine Hebung dieser Klasse.
Der kleine Commerce würde nach wie vor gezwungen sein, sich an
Zwischenhändler zu wenden, denen die Regierung zu 1/2 Prozent
vorschösse, damit sie zu 5 bis 10 Prozent wieder ausleihen könnten. Das
ist unvermeidlich – der kleine Commerce bietet keine Garantie, kann kein
Pfand stellen. Also auch nach dieser Seite Hebung der großen Bourgeoisie
– indirekte Herstellung einer großen Wucherklasse, Bankiers auf
untergeordneter Stufe.
Die ganze ewige Dringerei der Sozialisten und Proudhons auf Herabsetzung
des Zinses ist meiner Ansicht nach ein verklärter frommer Bourgeois- und
Kleinbürgerwunsch. Solange Zins und Profit in umgekehrtem Verhältnis
stehen, so lange kann sie nur zur Steigerung des Profits führen. Und
solange es unsolide, garantielose und gerade deswegen erst recht
geldbedürftige Leute gibt, so lange kann die Staatspumperei die
Privatpumperei nicht aufheben, also nicht den Zinsfuß herabsetzen für
alle Transaktionen. Der Staat, der zu 1/2 Prozent pumpt, würde gerade so
dastehen gegenüber dem Wucherer, den er mit Geld versorgt, wie die
französische Regierung von 1795, die 500 Millionen Steuern in Assignaten
einnahm und sie für 3 Millionen wieder ausgab und, bloß um ihren
„Kredit“, der schon klatsch war, zu erhalten, die Assignaten[10] in den
Steuerzahlungen für voll, für das 200fache ihres direkten Wertes annahm
– wie diese Regierung gegenüber den Güterspekulanten und _agioteurs_[11]
von damals.
Proudhon ist zu naiv. Der _crédit personnel trouve_ oder _doit trouver
son exercice dans les compagnies ouvrières_.[12] Das heißt das Dilemma
entweder der Direktion und schließlich Administration und
Reglementierung dieser Kompanien durch den Staat, was Proudhon doch
nicht will, oder die Organisation des famosesten Assoziationsschwindels,
des Schwindels von 1825 und 1845, reproduziert auf der Stufe des
Lumpenproletariats und Kleinbürgertums. – Die allmähliche Herabsetzung
des Zinsfußes durch kommerzielle und Zwangsmaßregeln so zur Hauptsache
machen zu wollen, daß durch Verwandlung der Zinszahlung in Rückzahlung
alle Schulden usw. liquidiert und alles reelle Vermögen in Händen des
Staates oder der Kommunen zentralisiert wird, scheint mir vollständig
impraktikabel 1. aus den angeführten Gründen; 2. weil es viel zu lange
dauert; 3. weil das einzige Resultat, bei fortdauerndem Kredit des
Staatspapiers, die Verschuldung des Landes an Ausländer werden müßte, da
alles rückgezahlte Geld ins Ausland wandern würde; 4. weil es, selbst
die Möglichkeit der Sache im Prinzip zugegeben, Unsinn wäre, zu glauben,
_Frankreich_, _la République_, könne dies gegen England und Amerika
durchführen; 5. weil der auswärtige Krieg und die _pressure of the
moment_[13] im allgemeinen dergleichen systematische langsame, auf 20
bis 30 Jahre verteilte Maßregeln und vollends Geldzahlungen rein
unsinnig macht.
Praktisch scheint mir die Geschichte nur die Bedeutung zu haben, daß man
in einem gewissen Moment der revolutionären Entwicklung mit Hilfe einer
Monopol-Staatsbank allerdings dahin kommen kann, zu dekretieren: Artikel
1: der Zins ist aufgehoben oder auf 1/4 Prozent beschränkt; Artikel 2:
die Zinsraten werden wie bisher fortbezahlt und gelten als Rückzahlung;
Artikel 3: der Staat hat das Recht, alle Immobilien usw. zum kuranten
Taxwert zu kaufen und mit 5 Prozent in 20 Jahren abzuzahlen. Dergleichen
_kann_ vielleicht als direkter letzter Vorläufer der unverhohlenen
Konfiskation einmal brauchbar werden; aber das [es] ist reine
Spekulation, darüber zu grübeln, wann, wie und wo.
Jedenfalls ist dies Proudhonsche Buch, wie es scheint, viel irdischer
als seine früheren – auch die _constitution de la valeur_[14] nimmt eine
fleischlichere Gestalt an: die des _juste prix des boutiquiers_.[15]
_Quatre francs, Monsieur, c’est le plus juste prix!_[16] Was die
Aufhebung der Douane und die des Zinses miteinander zu tun haben, ist
nicht klar. Daß Proudhon seit 1847 den Übergang von Hegel zu Stirner so
vollständig gemacht hat, ist auch ein Fortschritt. Sage noch, daß er die
deutsche Philosophie nicht versteht, wenn er sie bis auf die letzte
Verfaulungsphase an seinem Kadaver durchmacht!
Schreibe bald und sage, was Du von Obigem hältst.
Dein F. E.
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[1] Arbeiterkompanien.
[2] Zusammengehöriges.
[3] Den Fall gegeben.
[4] Entwicklungen.
[5] Angelpunkt.
[6] Für das Jahr.
[7] Papiergeld.
[8] Somit.
[9] Händler, Geschäftsleute.
[10] Staatspapiergeld, Kassenscheine.
[11] Geldhändler, Geldspekulanten.
[12] Der persönliche Kredit soll seinen Betrieb in den
Arbeiterkompanien finden.
[13] Druck der Augenblicksumstände.
[14] Konstituierung des Wertes.
[15] Reelle Preis der Kleinkaufleute.
[16] Vier Franken, mein Herr, das ist der reellste Preis.
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