M. Auger fait ici la remarque suivante:

«_Prendre_ et _prenable_, appartenant à deux propositions distinctes,

devraient avoir chacun leur complément indirect, et ils n’en ont qu’un

à eux deux. C’est là qu’est la faute. Il faudrait: On a su vous prendre

_par l’endroit seul par lequel_....»

Je sais bien que M. Auger est avec l’usage, au moins l’usage moderne,

et Molière hors de cet usage; mais je ne crains pas de dire: Tant pis

pour l’usage moderne! Qui ne voit l’immense avantage de ce rapide

monosyllabe _que_ sur cette lourde et pesante tournure, _par l’endroit

par lequel_?

La raison alléguée par M. Auger en faveur de l’usage ne vaut rien.

Qu’importe en effet que _prendre_ et _prenable_ n’aient pour eux deux

qu’un seul complément, s’ils le gouvernent tous deux de même? _Prendre

par_ un endroit; _prenable par_ un endroit. Et où prend-il lui-même

cette loi, qu’il faut deux compléments lorsqu’il y a deux propositions

distinctes? Enfin, peut-on dire qu’il y ait ici deux propositions

distinctes? Ce sont là toutes arguties de grammairien. Pour faire voir

la légitimité de la construction de Molière au point de vue de la

logique, il n’y a qu’à traduire sa phrase en latin:--_Captus es quo

loco capi poteras_.--Le _que_ n’est aussi exprimé qu’une fois.

Voici un tableau qui fera comprendre, mieux que tous les raisonnements

subtils, le jeu de ces relatifs QUI, QUE, QUOI. J’en puise les éléments

dans la grammaire de Jehan Masset, imprimée à la suite du dictionnaire

de Nicot (1606.)

QUI, nominatif de tout genre et de tout nombre:

{ Le père }

Exemples: { La mère } QUI vous aiment.

{ Les pères }

{ Les mères }

QUE, accusatif de tout genre et de tout nombre:

Exemples: { Le père, la mère } QUE vous aimez.

{ Les pères, les mères }

QUE sert aussi pour les neutres _quid_ et _quod_. _Que_ dites-vous?

(_quid_ dicis?) Ce _que_ je sais (_quod_ scio).

QUOI, accusatif neutre.--_Quoi_ voyant, ou _ce que_ voyant..... _quod_

cum videret.--_Quoi que_ vous disiez, littéralement en latin du moyen

âge, _quid quod dicas_.

«_De la façon enfin qu’_avec toi j’ai vécu,

«Les vainqueurs sont jaloux du bonheur du vaincu.»

(CORN. _Cinna._)

«_Au temps que_ les bêtes parloient.....»

(LA FONTAINE.)

«_Le jour suivant, que_ les vapeurs de Bacchus furent

dissipées, Xantus fut extrêmement surpris de ne plus trouver

son anneau.»

(Id. _Vie d’Ésope._)

«Un jour viendra _que_ votre méchanceté ne trouvera point de

retraite sûre, non pas même dans les temples.»

(LA FONT. _Vie d’Ésope._)

Un jour viendra _dans lequel_.

--QUE, suivi de _ne_, répondant au latin _quin_ ou _quin_ ou

_quominus_:

Et ce bien, par la fraude entré dans ma maison,

N’en sera point tiré _que_ dans cette sortie

Il _n’_entraîne du mien la meilleure partie.

(_Dép. am._ III. 3.)

Entrez dans cette porte,

Et sans bruit ayez l’œil _que_ personne _n’_en sorte.

(_Éc. des mar._ III. 5.)

Afin que personne, pour empêcher que personne n’en sorte.

Il n’avouera jamais qu’il est médecin,..... _que_ vous _ne_

preniez chacun un bâton.....

(_Méd. m. lui._ I. 5.)

_Quin_ baculum sumas: A moins que vous ne preniez un bâton.

Je ne sais qui me tient, infâme,

_Que_ je _ne_ t’arrache les yeux.

(_Amph._ II. 3.)

_Quin_ oculos tibi eripiam.

Passe, mon pauvre ami, crois-moi,

_Que_ quelqu’un ici _ne_ t’écoute.

(_Ibid._ III. 2.)

Sors vite, _que_ je _ne_ t’assomme.

(_L’Av._ I. 3.)

Allez vite, _qu’_il _ne_ nous voie ensemble.

(_Pourc._ III. 1.)

--NE POUVOIR QUE... NE:

Dans le fond, je suis de votre sentiment, et _vous ne pouvez

pas que_ vous _n’_ayez raison.

(_L’Av._ I. 7.)

«Non possum quin exclamem.» (CICER.) Je ne puis que je ne m’écrie; je

ne puis m’empêcher de m’écrier.

--QUE, répondant au latin _quàm_, _præterquàm_, _nisi_, excepté, sinon:

Mais quoi! que feras-tu _que_ de l’eau toute claire?

(_L’Ét._ III. 1.)

Ont-elles répondu _que_ oui et non à tout ce que nous avons pu

leur dire?

(_Préc. rid._ 1.)

Où trouver, sire, une protection _qu’_au lieu où je la viens

chercher? et qui puis-je solliciter..... _que_ la source de la

puissance et de l’autorité?

(2e _Placet au roi_.)

Je vous crois trop raisonnable pour vouloir exiger de moi _que_

ce qui peut être permis par l’honneur et la bienséance.

(_L’Av._ IV. 1.)

Descendons-nous tous deux _que_ de bonne bourgeoisie?

(_B. gent._ III. 12.)

«Je l’ai suivi (Planude), sans retrancher de ce qu’il a dit

d’Ésope _que_ ce qui m’a semblé trop puéril.»

(LA FONT. _Vie d’Ésope._)

--QUE répondant au latin _cum_, lorsque, tandis que:

Il aime quelquefois sans qu’il le sache bien,

Et croit aimer aussi, parfois _qu’_il n’en est rien.

(_Mis._ IV. 1.)

Tandis qu’il n’en est rien.

Comment voudriez-vous qu’ils traînassent un carrosse, _qu’_ils

ne peuvent pas se traîner eux-mêmes?

(_L’Av._ III. 5.)

Lorsqu’ils ne peuvent pas.

Où me réduisez-vous, _que_ de me renvoyer à ce que voudront

permettre, etc....

(_Ibid._ IV. 1.)

Lorsque vous me renvoyez.

Et la raison bien souvent les pardonne,

_Que_ l’honneur et l’amour ne les pardonnent pas.

(_Amph._ III. 8.)

--QUE _elliptique_; tel que, ou, adverbialement, tellement que, de

telle sorte que:

Je suis dans une colère, _que_ je ne me sens pas!

(_Mar. for._ 6.)

Telle, que je ne me sens pas.

J’ai une tendresse pour mes chevaux, _qu’_il me semble que

c’est moi-même.

(_L’Av._ III. 5.)

Telle, qu’il me semble....

Suis-je faite d’un air, à votre jugement,

_Que_ mon mérite au sien doive céder la place?

(_Psyché._ I. 1.)

D’un tel air que mon mérite, etc.

Et vous me le parez[73] tous deux _d’une manière,

Qu’_on ne peut rien offrir qui soit plus précieux.

(_Ibid._ I. 3.)

[73] Le choix qu’ils font d’elle.

«Nous ne laissâmes pas toutefois de délier l’homme et la femme,

que la crainte tenoit saisis _à un point qu’_ils n’avoient pas

la force de nous remercier.»

(_Gil Blas._ liv. V. ch. 2.)

On lève des cachets, _qu’_on ne l’aperçoit pas.

(_Amph._ III. 1.)

De telle sorte que l’on ne l’aperçoit pas.

Souvent on se marie,

_Qu’_on s’en repent après tout le temps de sa vie.

(_Fem. sav._ V. 5.)

Tellement, de telle façon que l’on s’en repent.

--QUE, relatif après _ce que_:

Bon! voilà _ce qu’_il nous faut _qu’_un compliment de créancier.

(_Don Juan._ IV. 2.)

--ET QUE... en relation avec _en_:

J’_en_ suis persuadé,

_Et que_ de votre appui je serai secondé.

(_Fem. sav._ IV. 6.)

--QUE DIABLE:

_Que diable_ est-ce là? Les gens de ce pays-ci sont-ils

insensés?

(_Pourc._ I. 12.)

Il faut écrire _quel diable_, qu’on prononçait _queu diable_, et qu’on

a fini par écrire _que diable_.

(Voyez DIABLE.)

Si vous n’êtes pas malade, _que diable_ ne le dites-vous donc!

(_Méd. m. lui._ II. 9.)

Dans cette construction, _que_ répond au latin _cur_. Pourquoi

(diable!) ne le dites-vous donc? La véritable ponctuation serait

d’isoler le mot _diable_: Que, diable! ne le dites-vous? _Quin_,

ædepol, illud, aperis? (Voyez, p. 337, QUE suivi de _ne_.)

On pourrait encore expliquer _que diable_ ne le dites-vous, _quel

diable_ ne le dites-vous? c’est-à-dire, quel diable vous empêche de le

dire? Ce serait une de ces constructions interrompues dont il y a des

exemples dans toutes les langues, et surtout dans la nôtre.

--QUE NE, après _tarder_:

Adieu; _il me tarde_ déjà _que je n’_aie des habits

raisonnables, pour quitter vite ces guenilles.

(_Mar. for._ 4.)

--QUE NON PAS, après _aimer mieux_:

Et tout ce que vous m’avez dit, je l’aime bien mieux une feinte

_que non pas_ une vérité.

(_Pr. d’Él._ V. 2.)

--QUE... QUI:

C’est vous, si quelque erreur n’abuse ici mes yeux,

_Qu’_on m’a dit _qui_ vivez inconnu dans ces lieux.

(_L’Ét._ V. 14.)

Mais, pour guérir le mal _qu’_il dit _qui_ le possède,

N’a-t-il pas exigé de vous d’autre remède?

(_Éc. des fem._ II. 6.)

Nous verrons si c’est moi _que_ vous voudrez _qui_ sorte.

(_Mis._ II. 5.)

Et c’est toi _que_ l’on veut _qui_ choisisses des deux.

(_Mélicerte._ I. 5.)

Je la recevrai comme un essai de l’amitié _que_ je veux _qui_

soit entre nous.

(_Sicilien._ 16.)

Mon Dieu, Scapin, fais-nous un peu ce récit _qu’_on m’a dit

_qui_ est si plaisant.....

(_Scapin._ III. 1.)

Ce gallicisme n’est pas élégant, mais il peut souvent être commode;

c’est pourquoi il a été employé par de bons écrivains dans le style

familier:

«Et que pourra faire un époux

«_Que_ vous voulez _qui_ soit nuit et jour avec vous?»

(LA FONT. _Le Mal marié._)

Ce tour, proscrit par la délicatesse raffinée des modernes, était

encore d’usage au XVIIIe siècle; Voltaire lui-même ne fait point

difficulté de s’en servir:

«Voici cette épître de Corneille, _qu’_on prétend _qui_ lui

attira tant d’ennemis.»

(_Comment. sur l’Ép. à Ariste._)

Si l’on essaye d’exprimer la même idée en termes différents, on verra

ce que la tournure de Molière et de Voltaire offre d’avantageux.

--QUE construit avec un adjectif, dans le sens où les Espagnols disent

_por_; _por grandes que sean los reyes..._ c’est-à-dire, encore que les

rois soient grands, ou quels grands que soient les rois:

Ma crainte toutefois n’est pas trop dissipée;

Et, _doux que soit le mal_, je crains d’être trompée.

(_Sgan._ 22.)

Cette locution est elliptique; c’est comme s’il y avait, _et, quel doux

que soit le mal_[74]. Pour l’euphonie et la rapidité, on avait fini par

omettre _quel_; mais dans l’origine il était exprimé.

(Voyez QUEL pour _tel.... que_, p. 341.)

[74] Sur cette tmèse de _quel... que_, seule forme usitée au

moyen âge, et corrompue par l’ignorance de l’âge suivant, voyez

_des Var. du lang. fr._, p. 419, 420, 421.

On doit regretter que ce tour élégant et concis n’ait pas été conservé,

au lieu de ce pénible et raboteux _quelque... que_.

--QUE pour _ce que_, archaïsme:

Voilà, voilà _que c’est_ de ne pas voir Jeannette,

Et d’avoir en tout temps une langue indiscrète.

(_L’Ét._ IV. 8.)

(Voyez ÊTRE QUE DE, SI (un adjectif) QUE DE, SI PEU... QUE DE...

etc., et ENRAGER QUE,--ÉTONNÉ QUE,--FAIRE SEMBLANT QUE,--GARDER

QUE, etc.)

QUEL, pour _tel... que_:

Allez, allez, vous pourrez avoir avec eux (les médecins) _quel_

mal il vous plaira.

(_L’Av._ I. 8.)

Les grammairiens sont unanimes à déclarer que c’est là _une faute

grave_. Ils veulent: _tel_ mal _qu’_il vous plaira.

Chez les Latins, _talis_ et _qualis_ étaient corrélatifs, ou se

substituaient l’un à l’autre. Par exemple: _talis_ pater, _qualis_

filius; ou bien: _qualis_ pater, _talis_ filius.

Le peuple s’obstine à dire: Prenez _lequel que_ vous voudrez; venez à

_quelle_ heure _qu’_il vous plaira. C’est la tradition de l’ancienne

langue:

«Parole a David, si lui dis que il elise de treis choses _quele

que_ il volt mielz que je li face.

«E li prophetes vint al rei, si li dist issi de part nostre

seignur, e ruvad (rogavit) que il eleist (qu’il choisît,

élisît) _quel_ membre _que_ il volsist.»

(_Rois._ p. 217.)

Supprimez par euphonie le _que_ relatif, vous avez la locution de

Molière: Le prophète pria David de choisir _quel_ membre il voudrait

que Dieu frappât.

Mais au lieu de supprimer ce _que_ relatif, qui déjà n’était pas

indispensable, l’usage moderne le redouble, et dit, avec une harmonie

réellement barbare, _quelque... que_.

(Voyez l’article suivant.)

--QUEL (un adj. ou un subst.) QUE, pour _quelque... que_:

En _quel_ lieu _que_ ce soit, je veux suivre tes pas.

(_Fâcheux._ III. 4.)

C’est la véritable locution française, la seule qui ait du sens, et

qu’autorisent les origines de la langue.

«E Deu guardad David, _quel_ part _qu’_il alast.»

(_Rois._ p. 148.)

«E _quel_ part _qu’_il (Saül) se turnout, ses adversaires

surmontout.»

(_Ibid._ p. 52.)

«De _quel_ forfait _que_ home out fait en cel tens.....»

(_Loix de Guillaume le Conquer._)

_Quelque_ forfait _que_ l’on ait commis en ce temps, l’église y est un

asile.

«_Quel_ deul _que_ j’en doie soufrir.»

(_R. de Coucy._ v. 6151.)

«Je m’en vois, dame! a Dieu le creatour,

Comant vo cors, en _quel_ lieu _ke_ je soie.»

(_Chanson du sire de Coucy_, dans le roman, vers 7413.)

Les Anglais égorgent par surprise les Danois établis à Londres; des

jeunes gens nobles, montés sur une nacelle, échappent à cette boucherie:

«Emmi se colent par Tamise,

«Ne lor nut tant nord est ne bise,

«Qu’en Danemarche n’arrivassent,

«_Queu_ mer orrible _qu’_il trovassent.»

(_Benoist de S.-More._ _Chronique_, v. 27550.)

Le vent ne leur nuisit pas tellement qu’ils n’arrivassent en Danemark,

_quelle_ horrible mer _qu’_ils trouvassent.

«En _quel_ oncques liu _que_ je soie.»

(_La Violette_, p. 44.)

«Avis li fu qu .I. angle de par Dieu li disoit

«Qu’aler lessast Flourence _quel_ part _que_ ele voudroit.»

(_Le dit de Flourence de Rome._)

Froissart parlant de la cour du comte de Foix:

«Nouvelles de _quel_ royaume ni (et) de _quel_ pays _que_ ce

feust là dedans on y apprenoit.»

(_Chron._ liv. III.)

_Quelque... que_ est une locution dont il est impossible de rendre

compte; elle échappe à toute analyse par son absurdité. Pourquoi ces

deux _que_ l’un sur l’autre, et _quel_ invariable? Il appartenait à

Molière de maintenir au milieu du XVIIe siècle la forme primitive.

Il serait bien à souhaiter qu’on reprît l’ancien usage, et qu’on

purgeât notre langue de cet affreux _quelque... que_.

Nous avons vu Froissart, à la fin du XVe siècle, employer encore la

vraie locution. A la même époque, je trouve déjà la mauvaise forme

installée dans un chef-d’œuvre, dans la farce de Pathelin:

A moy mesme pour _quelque_ chose

_Que_ je te die ne propose........

Dictes hardiment que j’affole

Se je dis huy aultre parole

A vous n’a quelque aultre personne,

Pour _quelque_ mot _que_ l’en me sonne,

Fors Bée que vous m’avez aprins.

(_Pathelin._)

Ainsi, dès la fin du XVe siècle, les deux locutions étaient en

présence, et luttaient. Selon la marche des choses d’ici-bas, la pire

devait l’emporter, et son triomphe ne se fit pas attendre. Le XVIe

siècle, tant ses ardeurs de grec, de latin, d’italien et d’espagnol lui

brouillaient la cervelle, n’entendait plus rien du tout à la première

langue française; je ne suis donc pas surpris de voir la forme _quelque

que_ mentionnée seule, et consacrée comme une règle dans la grammaire

de Palsgrave (1530); c’est au folio 114 (_recto_), où l’auteur expose

que l’on emploie indifféremment _quelque_ et _quelconque_. Voici ses

exemples:

«_Quelconque_ ou _quelque_ excusation _que_ vous alleguez, elle

ne vous servira de rien.»

«_Quelques_ dieux, ou _quelconques_ dieux _que_ ils soient.»

«O deesse specieuse, _quelque_ tu soies, si m’engarderay à

faire à aultruy _mencion quel conques_.»

Ces exemples sont pris dans quelque traduction du latin, faite par un

célèbre écrivain de l’époque.

Vous observerez que Palsgrave recommande bien surtout de ne

jamais faire accorder _quel_ dans _quelque_ ni _quelconque_. Si

l’on trouve parfois dans les livres _quelle que_, _quelsconques_

ou _quellesconques_, c’est, dit-il, par une grosse méprise des

imprimeurs: «that was done by the errour of the printers.» Il fait de

cette invariabilité une règle formelle, que l’âge suivant, avec son

inconséquence ordinaire, a gardée pour _quelconque_, et violée pour

_quelque_. Nous écrivons: une femme _quelconque_, sans faire accorder

_quel_, et en le faisant accorder: _quelle que_ soit cette femme. Notre

grammaire moderne ressemble à un écheveau mêlé.

--QUELQUE SOT, locution elliptique:

Lexique comparé de la langue de Molière et des écrivains du XVIIe siècle · 第 391 / 467 题