[998] «Nus foulons ne puet... parer drap qui ne soit parés bien
et loiaument...» _Liv. des mét._ p. 134. «Chardon à foulon dont
l’en atourne les dras...» _Ibid._ 2e part. p. 290. Jean de
Garlande, § 50.
[999] Ces trois systèmes sont bien distingués dans le
texte suivant: «... les dessus d. doyan et chapitre [de la
Chapelle-Taillefert] disoient que touz les habitens de la d.
ville d’Issoudun et bannie devoient... venir et aporter touz
leurs draps à fouler et apparilher aud. molin à draps tant à pié
comme à poulies sanz ce que les dessusd. habitenz... peussent
faire fouler draps à molin ne à pié ne à poulie ne aparilher
autrement fors tant seulement que au molin et poulies dessus
d...» Accord homologué au parlement le 16 mai 1362. X{1c} 13.
«Pro operibus factis in molendinis fulatorum videlicet fontura,
quadam pila de novo facta...» _Hist. Fr._ XXII, 656 d.
[1000] _Ordonn. des rois de Fr._ XII, 216. «Nul maistre... ne
peut faire fouler au moulin ung drap... qu’il ait pris... à le
faire fouler par le pie.--Que les draps... qui sont fouléz par le
moulin ne doivent poinct estre scelléz.» _Ibid._ XVI, 547, art.
16, 19. «Que tous draps qui seront en compte de vingt cens et au
dessus... seront... fouléz au pied...» _Ibid._ XIII, 378.
[1001] Jean de Garlande, § 50.
[1002] «Nul fame ne puet ne ne doit metre main à drap, à chose
qui apartiegne au mestier des foulons, devant que li dras soit
tenduz.» _Liv. des mét._ p. 133. Le texte porte _tonduz_,
mais nous préférons la leçon fournie par les _Ordonn. relat.
aux mét._ p. 398. En effet, après le tondage qui s’exécutait
concurremment avec le lainage, il ne serait rien resté à faire
aux femmes, toutes les opérations du foulage étaient terminées.
Si, au contraire, on lit _tenduz_, le texte veut dire que le drap
n’était chardonné et mouillé qu’après avoir été tendu sur la
rame. Nous verrons que c’est ce qui se passait ailleurs encore
qu’à Paris.
[1003] «... devront tout lesd. draps de lad. ville estre fouléz
de la terre de la terriere de lad. ville [Rouen]...» _Ordonn. des
rois de Fr._ XIII, 68, art. 18. «Que nul ne foulle drap fors en
clere eaue et nove terre.» _Ibid._ XII, 456, art. 21. Quelquefois
la glaise était remplacée par du sain épuré ou du beurre. «...
doivent estre fouléz en la terre de la ville en clere eaue ou en
cler sain ou en burie...» _Ibid._ VI, 364.
[1004] _Liv. des mét._ 2e part. p. 298.
[1005] «Fullant pannos... in alveo concavo in quo est argilla et
aqua calida.» Jean de Garlande, § 50.
[1006] «Post hæc desiccant pannos lotos contra solem in aere
sereno...» § 50.
[1007] «Il faut remarquer qu’il est absolument nécessaire
d’entretenir le drap toujours mouillé tant qu’on travaille à le
lainer avec le chardon sur la perche...» Savary, _Diction. du
commerce_, éd. 1741, vº _draps_, II, 931.
[1008] Voy. p. 293, note 2. A Evreux, comme à Paris, on ne
pouvait procéder au lainage sans avoir vérifié si la pièce avait
sur la rame l’aunage réglementaire. _Ordonn. des rois de Fr._
IX, 170, art. 25. A Bourges, au contraire, le drap commençait
à être tondu et par conséquent lainé, ces deux opérations
s’accomplissant alternativement, avant d’être mis sur la rame.
_Ibid._ XIII, 378, art. 8. C’est en sortant des mains du pareur
que les draps d’Abbeville étaient portés à la poulie. _Ibid._
VIII, 334, art. 13.
[1009] «... Quasdam domos sitas Par. in vico _des Poulies_ cum
tribus poliis retro sitis.» Du Cange, vº _polium_ 1.
[1010] _Reg. criminel du Châtelet_, II, 113. Les tisserands
voulurent forcer les foulons à porter les draps aux rames
nouvellement établies hors de la ville, mais le parlement
repoussa cette prétention. Boutaric, _Actes du Parl._ nº 2979.
[1011] «Comme ja pieça les d. freres eussent porté un drap
nouvellement taint à la poullie pour sachier...» Août 1351. JJ
80, pièce 656. Il en était ainsi au XVIIIe siècle. Voy. Savary,
II, 931.
[1012] «Au jour d’ui Guillaume Doucet, poulieur demourant à la
porte Baudoier contre lequel messire Guillaume Corde fait demande
d’un demi drap de Monstiviller, a offert en jugement pardevant
nous aud. messire Guillaume un drap au jour d’ui par lui exhibé
en jugement taint en vert brun (?) d’Angleterre contenant environ
huit aulnes, c’est assavoir VIII aulnes I quartier moinz,
affirmant que c’estoit et est le drap que Pierre de Serens,
tainturier lui avoit baillé... tout taint pour poulier et que, se
aucune chose avoit esté copé dud. drap, ce avoit esté paravant
qu’il lui feust baillé et à ce fu present Pierre le Flament
drapier et bourgeois de Paris qui affirma par serment [que]
souventes foiz demi draps de Monstiviller, avant qu’ilz soient
pouliéz, ne contiennent que huit aulnes, autrefoiz VIII aulnes I
quartier, autrefois VIII aulnes II quartier et aucunes fois plus
et autrefois moinz, et oultre affirma qu’il creoit que dud. drap
exhibé, l’en avoit osté l’un des chiefs avant qu’il feust taint.»
5 juillet 1399. Reg. d’aud. du Chât. Y 5222. «... comme ja pieça
les d. freres [Guillaume et Colart de Caveillon] eussent porté un
drap nouvellement taint à la poullie pour sachier...» Lettres de
rémission d’août 1351. JJ 80, p. VI{c} LVI.
[1013] _Liv. des mét._ p. 134, 135.
[1014] _Ordonn. relat. aux mét._ p. 399-400.
[1015] _Ordonn. des rois de Fr._ XVI, 586, art. 16.
[1016] «Fulonibuz Parisius petentibuz quod pannis laneis factis
Parisius apponeretur certum precium et signum; et quod in halla
Parisius possent habere stalla et vendere communiter [_ou_
conjunctim] cum textoribuz, auditis partibuz, dictum fuit quod
nihil circa antiquum statutum in d. pannis immutaretur quantum
ad precium et signum ponendum in eisdem, concessum tamen fuit
fullonibuz quod stalla haberent juxta textores ad propius quod
commode poterit fieri, sed non communiter [_ou_ conjunctim] cum
illis. Per arrestum in Parlamento Penthecostes Mº cc LXXIII.» Ms.
lat. 128 II, fº IIII {xx} XIII. Cf. L. Delisle, _Restit. d’un
vol. des Olim_, nº 155.
[1017] «Doivent iceulx foulons de draps à Paris... paier chascun
an au Roy nostred. s. ou à son receveur à P. 34 s. par. de rente
pour deux estaulx à vendre leurs draps qu’ilz ont es halles
de P. en la halle des Blancs Manteaulx au chevet et joignant
des estaulx aux tisserans de draps... pevent iceulx foulons...
draper, faire tistre et faire fere draps en leurs hostelz et
iceulx vendre et faire vendre en iceulx leurs hostelz en gros ou
à détail par chascun jour, fors que au samedi, auquel jour...
ilz ne pevent vendre leursd. draps en leurs hostelz, mais pevent
iceulx porter vendre en leursd. deux estaux...» Reg. des bann.
18 mai 1443. Y 7, fº XXIII et vº. A Dieppe, à Evreux, tisserands
et foulons se livraient réciproquement au foulage et au tissage.
_Cartul. de Louviers_ publ. par Bonnin, p. 33. _Ordonn. des rois
de Fr._ IX, 170.
[1018] _Ordonn. des rois de Fr._ XVI, 586, art. 21.
[1019] _Ordonn. des rois de Fr._ XVI, 586.
[1020] Il en était ainsi à Bourges au XVe siècle. _Ibid._ XVI,
547, art. 28. Il va sans dire que les foulons tondaient ou
faisaient tondre les draps qu’ils vendaient tout faits au public;
tel est le sens de l’art. 6 des statuts du 23 avril 1384. _Ibid._
VII, 98.
[1021] «En la presence du procureur du Roy n. s. ou Chastellet...
qui contendoit à fin dez paines... declarées es ordenances
royaulz à l’encontre de... pour raison de III{c} IIII{xx} XVI
aulnes de draps appartenans auxd. marchans arrestés à la requeste
dudit procureur... pour ce qu’ilz sont mal et trop hault tondus
et qu’ilz ont esté presséz..., ordené est... que, en baillant
bonne et seure caucion desd. marchans jusquez à la valeur des
peines et amendes declarées ou registre que led. procureur
du Roy demande, yceulz draps appreciéz premièrement... leur
seront recreuz... Le mardi XXIIIe jour de decembre Hennequin de
Maalines, presseur de draps... se constitua plege et caucion
pour les marchans dessus nomméz de la valeur des peines et
amendes que requiert led. procureur du Roy...» Année 1399.
Reg. d’aud. du Chât. Y. 5222, fº 178 vº. «Pour ce que Jehan
Boutelievre, drapier, en la possession du quel et en son ouvrouer
ont esté trouvéz et prinz par les juréz de la visitacion royal
de Paris une piece de drap, etc., toutes trop hault et mal
ouny tondues..., avons condamné... led. Boutelievre..., sauf à
lui à avoir son recours contre son d. tondeur....» Année 1402.
Reg. d’aud. du Chât. Y. 5224, fº 1. «Oy le plaidoié aujourd’ui
fait en jugement pardevant nous entre le procureur du Roy... ou
Chastellet... d’une part, et Jehan Gueraut, drapier et bourgeois
de P., pour raison de plusieurs pieces de draps de diverses
couleurs trouvées en la possession dud. Gueraut, lesqueles
lez jurés de la visitacion général avoient raporté estre trop
hault et mal ouny tondus, et une piece de vert gay estre non
entresuiant en tainture... et dez defenses proposées au contraire
par ledit Jehan G. disant lesd. draps estre bien et deuement
tondus... et que telz seroient ilz trouvéz par bacheliers et
autres dez mestiers desd. juréz, ordené est.... que, parties
presentes ou deuement appelées et aussi lesd. juréz, lesd. pieces
de draps... seront visitées par dix bacheliers, c’est assavoir
deux de chascun mestier dont sont lesd. juréz, c’est assavoir
deux drapiers, deux tainturiers, deux tondeurs, deux foulons et
deux tailleurs de robes...» Année 1402. _Ibid._ fº 57 vº.
[1022] «Briceto, tonsori pannorum pro V pannis perseis de librata
domini [episcopi Par.] de magna moisone tondendis... pro IIII{or}
aliis pannis perseis de parva moisone tondendis...» LL 10, fº
XXI.
[1023] «A Alain Hervé, tailleur et vallet de chambre monseigneur
[le duc de Berry] pour façon et estouffes d’une hoppellande... et
pour tondre VI aulnes d’escarlete...» Année 1372. KK 251, fº 97
vº.
[1024] _Comptes de l’argenterie_ publ. par M. Douët d’Arcq.
Notice, p. XXI, XXII.
[1025] C’est-à-dire qu’il en retirait les ordures avec de petites
pincettes.
[1026] Pour les empêcher de se rétrécir. _Ordonn. des rois de
Fr._ XX, 243.
[1027] «A Regnault Jolis, tondeur de draps... pour ses paine
et salaire d’avoir tondu, moullié, appresté et mis à point les
draps qui s’ensuivent...» KK 41, fº 43 vº. «Au meme pour ses
painne et salaire d’avoir esventé, ployé et pressé par deux foiz
un drap blanc... et pour icellui drap avoir espoutié, mouillié,
tondu, appresté et mis à point...» _Ibid._ fº 74 vº. «A Raoulet
du Gué, charpentier... pour avoir fait IIII paires de ais de
bort d’Illande pour mettre en presse les manches de noz dames de
France...» _Ibid._ fº 149. «Lesd. varlèz pevent faire plaier,
mouiller et esparger les drapz qu’ils tondent ou autres drapz...»
Livre du Chât. rouge 3e, Y 3, fº 87.
[1028] Livre rouge neuf, Y 6{4}, fº VII{xx} XII vº. Cf. _Ordonn.
des rois de Fr._ XVIII, 512, art. 3.
[1029] «Indaco di Baldacca detto baccaddeo... Indaco di Cipri
si è grossa cosa e vale intorno d’uno quarto di ció, che vale il
buono indaco di Baccaddeo...» P. 371.
[1030] «Que nus ne taingne de molée ne de florée.» _Ordonn. des
rois de Fr._ XII, 567.
[1031] Livre rouge vieil du Chât. f{os} VII{xx} et X vº.
[1032] «Nota. Du noir de chaudiere appelé molée qui se fait
d’escoce d’aulne et de lymon qui est en une meulle tout boully
ensemble et si y mettent de la limaille de fer ou lieu de mollée
boullu en vin aigre.» Livre du Chât. vert vieil 2º, fº XXIII vº.
[1033] «Considéré que Michiel Marquati, marchant de Luques, sur
le quel arrest avoit esté fait de II draps de vert d’Angleterre
tains en molée contre les ordenances royaulz, a affermé qu’il
n’est point marchand de draps et que lesd. deux draps il vouloit
envoier à Luques, senz les vendre en ceste ville..., nous led.
arrest avons adnullé sanz admende...» Reg. d’aud. du Chât. année
1399, Y 5222, fº 175 vº.
[1034] «Dit est, present le procureur du Roy, que un drap de
couleur de vert brun contenant XII aulnes ou environ, lequel est
taint en pure molée, si comme les juréz de la visitacion general
de draps de Paris ont rapporté, sera rendu et delivré à Richart
le Macon auquel il appartient, qui ycellui avoit baillé à tondre
à Colin (?) le tondeur, en la possession duquel il avoit esté
trouvé, pourveu que il sera essorillié selon les registres et
ordenances, consideré que led. Richart a affermé que il l’avoit
fait faire pour son user et non pour vendre et que il n’est
mie marchant, reservé au procureur du Roy son action contre le
tainturier ou tainturiere qui ycellui drap a taint, pour raison
de l’amende que led. procureur dit estre deue pour cause de ce.»
Reg. d’aud. du Chât. 6 juin 1399, Y 5222.
[1035] 11 juillet 1399. _Ibid._
[1036] Pegolotti, 372. Mas Latrie, _Traités de paix et de
commerce... Introd. hist._ p. 217.
[1037] Pegolotti, p. 380.
[1038] _Liv. des mét._ p. 135-136.
[1039] _Ibid._ p. 117-118.
[1040] _Liv. des mét._ p. 137.
[1041] _Olim_, II, 95.
[1042] _Ordonn. relat. aux mét._ p. 401.
[1043] _Ordonn. relat. aux mét._ p. 401 en note. Voy. aussi
_Olim_. II, p. 459.
[1044] _Ordonn. relat. aux mét._ p. 402. A Rouen, à Bruges, à
Malines, à Gand, à Montivilliers, à Bruxelles, comme à Paris,
la teinturerie et le tissage occupaient deux corporations
distinctes, et on ne pouvait se livrer aux deux industries à la
fois. 27 juillet 1409. Reg. du Parl. X{1a} 8301, fº 325 vº.
[1045] _Liv. des mét._ p. 136. On pourrait conclure des mots:
«par leurs serments» que les gardes-jurés ne faisaient que donner
leur avis, sous serment, au prévôt de Paris, qui prononçait la
condamnation. Rappelons cependant que, chez les foulons, ils
prononçaient sur les malfaçons, non comme experts, mais comme
juges.
[1046] «... quar amende du mestaindre n’en doit-on pas poier se
fausses coleurs n’i a, quar nul ne mestaint que il ne mestaigne
malgré sien et que il n’i ait trop grant domage.» _Liv. des mét._
p. 136-137.
[1047] Reg. d’aud. du Chât. Y 5224, fº 121 vº.
[1048] «Que nul... ne soit si hardiz de mettre soye à perche qui
soit faite en cuve que la d. soie ne soit lavée en yaue clere...
Que nulz... ne soit si hardiz de mettre liqueur en sa cuve là où
en taint soye par quoy la soie puist plus peser que son droit...
Que nulz... ne soit si hardiz de faire soye noire où il ait nulle
liqueur autre que son droit noir, c’est assavoir liqueur de savon
et que la soie soit aussi bien boulie comme nulle autre soye...»
Ms. fr. 24069, f{os} XII, XIX. Cf. _Ordonn. des rois de Fr._ IX,
303, art. 23, 24.
[1049] Statuts des merciers du 18 février 1408 (n. s.). _Ordonn.
des rois de Fr._ IX, 303, art. 14.
[1050] «... la marchandise de drapperie a eu le temps passé
et encores a de present grant cours en nostre d. ville, parce
que les drappiers ouvriers et marchans de noz villes de Rouen,
Bayeulx, Lisieux, Monstieviller, Saint-Lô, Bernay, Louviers,
et d’autres villes de noz pays et duchié de Normandie et
pareillement les marchans de noz villes de Beauvais, Bourges,
Yssouldun, Orleans et d’autres villes de nostred. royaume, qui
sont principalement fondées sur led. fait de drapperie, amainent
leurs draps vendre en nostre d. ville de P. en laquelle ilz sont
assez tot après venduz et distribuéz par les d. marchans et
drappiers d’icelle ville de P. et pareillement ceulx que l’on
fait en nostred. ville de P. et à l’environ d’icelle, qui ne
montent pas grans chose en regard à la grant quantité de ceulx
que l’on amaine des villes et pays dessusd.» 11 novembre 1479.
_Ordonn. des rois de Fr._ XVIII, 512.
[1051] «... pannos... habentes villarum signa in quibus non erant
facti ac flosculos cericos assutos, cum tamen non sint de villis
illis quas d. flosculi designant, sepe fraudulose vendiderant...»
Append. nº 43.
[1052] Juillet 1362. _Ordonn. des rois de Fr._ III, 581, art. 13.
[1053] 2 mars 1398 (n. s.) Append. nº 44.
[1054] Boutaric, _Actes du Parl._ nº 3643.
[1055] Bourquelot, _op. laud._ p. 213.
[1056] _Ordonn. des rois de Fr._ XII, 33. «Cosme Cosmy, marchant
de Lucques demourant à Paris au nom et comme executeur du
testament... de feu Nicolas Cosmy, en son vivant marchant de
draps d’or et de soye demourant à P.» KK 48, fº 107 vº. «Bauduche
Trente, marchant de Lucques demourant à P. pour la vente et
delivrance de V pieces I quartier d’aulne moirré de veluiau bleu
sur soye...» _Ibid._ fº 108.
[1057] 24 septembre 1384, _Ordonn. des rois de Fr._ VII, 285.
Voy. Savary, vº _aunage_.
[1058] «Jehannin Crespelin, varlet drapier a admendé,
congnoissant ce que il a aporté en la ville de Saint-Germain
[des Prés] une aulne trop grande en entencion de y prendre et
recevoir certain drap que il avoit achetté de Pierre Almaurry et
Colin Thibaut demourant à Bretueil ou Perche, qui avaient aporté
certaine quantité de draps pour vendre aud. S. Germain celeement
sans porter en la halle de Paris pour frauder les drois du
Roy...» 28 juillet 1410. Arch. nat. Z{2} 3485.