NOTES:

[451] «..... Attendu ce que Jehan le Chaussier, foulon, demourant

à S. Marcel... afferme par serement que il... tendi le drap

entier de xviij aulnes..... es poulies _communes estans à lui

et autres drappiers_ en la ville de S. Marcel.....» _Reg. crim.

du Chât._ II, 113. «..... fossé plain d’yaue dormant, lequel

fossé est assis en un four appellé le fresche aus tenneurs,

empres lad. ville de Pontoise, _le quel appartient et est de

l’eritage d’yceulz tenneurs à cause de leur d. mestier_.» Accords

homologués au Parl. 27 janv. 1351 (n. s.). _Ord. des rois de Fr._

II, 114, _art._ 5. Cf. Schœnberg, _opus laudatum_, p. 88, 89.

Maurer, _op. laud._ p. 189.

[452] _Ord. des rois de Fr._ VI, 590.

[453] «..... Une maison assise sur le pont N. D... en laquelle

souloit demourer Jehan Fourbault et depuis Pierre le Boursier,

chappelier qui, à cause de sond. mestier, tenoit lad. maison à

la somme de 7 liv. par. pour ce qu’elle povoit estre dommagée

par chacun an plus que se autre mesnager... l’eust occupée.....»

Bail du 27 février 1475 (n. s.). Arch. nat. H. 2010. «A MM.

les prévost des marchans et eschevins de ceste ville de Paris.

Supplie humblement Jacques d’Authun, chapelier demourant en la

XXXe maison de dessus le pont N. D. du costé d’amont l’eaue,

comme pour la grant charge et travail que font les chapeliers

sur led. pont, toutes les maisons que tiennent iceulx chapeliers

ont esté enchéries de 3 fr. plus que aux autres et de fait ce

que les gens d’autre estat et mestier ne tiennent que à 12 fr.

lesd. chapeliers tiennent à 15 fr., or est il que led. suppliant

ne a plus intencion de ouvrer... dud. mestier de chapelier

mais seulement se veult entremettre de vendre bonnetz...» En

conséquence, l’échevinage réduit son loyer à 12 liv. tour. 21

juillet 1478, _ibid._ La date relativement récente de ces deux

pièces ne pouvait nous empêcher d’en faire usage.

[454] Bibl. Sainte-Geneviève. Censier de Sainte-Genev. fº XLVIII

vº et XLIX vº.

[455] 22 mai 1406, Arch. nat. KK 495{3}, fº LXVI vº.

[456] Appendice nº 17. Livre du Chât. rouge troisième, fº 1.

_Liv. des mét._ p. 45.

[457] D. Felibien, _Hist. de Paris, Preuves_, IV, 309. Livre

rouge troisième, f. 104.

[458] «Rapporté par les jurés voiers de l’église que huy ilz ont

veu un auvent couvert d’essaulne... lequel auvent lesd. couvreurs

ont couvert trop bas au dessoubs de la charpenterie une rengée

d’essaulne ou préjudice de la voierie et chemin publique et pour

ce est de necessité que lad. rengée soit rongnée et mise en

estat deu, tellement que ce ne face prejudice au chemin publique

ne aus voisins...» Décembre 1409. Reg. d’audiences civiles de

S.-Germain-des-Prés. Z{2} 3485.

[459] «De voieries et des estaulx mis parmy les rues dont il n’y

a si petite poraiere ne si petit mercier ne autres quelconques

qui mette son estal ou auvent sur rue qu’il ne reçoive prouffit

et si en sont les rues si empeschées que pour le grant prouffit

que le prévost des marchans en prent, que les gens ni les

chevaulx ne pevent aler parmy les maistres rues.» 13 juin 1320.

Livre du Chât. Doulx Sire, fº CIIII vº.

[460] Livre du Chât. rouge vieil, f{os} VI{xx} vº.

[461] Elles étaient aussi garnies de rideaux: «Icellui Andry

tira et sacha les courtines ou custodes de la boutique d’icellui

barbier.» Du Cange, vº _custoda_.

[462] Viollet-le-Duc, _Diction. d’architecture_, vº _boutique_.

«... mettoient... un estal nommé le hestaut ou quarrefour de la

poissonnerie de Beauvais et de ce que Jehan le Leu... avoit mis

sur ycellui hestaut une banque, huis ou fenestre en empeschant le

chemin ou voie de la d. poissonnerie et aussi pour une banque qui

à deux chevilles estoit atachée à l’estal... 4 août 1376, X{1c}

33.

[463] Livre rouge vieil du Chât. f{os} C et VI.

[464] «Nul ne pourra ouvrer en chambre reposte en sa meson de

tailler ne de drecier nul garnement, s’il ne le fet en l’establie

de l’ouvrier desouz, à la veue du peuple.» _Ord. relat. aux mét._

p. 413. «Que nulle ne puist tenir chambre se il n’a ouvrouer par

terre, parce que l’on y fait ou puet faire fauses euvres.» Stat.

des lormiers de septembre 1357. _Ord. des rois de Fr._ III, 183,

_art._ 26.

[465] Voy. plus haut, p. 78, note 343.

[466] «... par estaus selonc que chascun tient d’estal, c’est

à savoir de III piéz II den. le demi estal I den.» Addit. aux

statuts des corroiers. Ms. fr. 24069.

[467] _Liv. des mét._ p. 186.

[468] _Ibid._ p. 123.

[469] _Ibid._ p. 16.

[470] _Cart. N. D. de Paris_, II 470-471.

[471] «... Et ce fait nous avons defendu... ausd. nomméz... que

nul d’euls ne permue ne change son estal des halles qui lui aura

esté baillé et qui lui escherra par le lot qui en aura esté

fait...» 21 octobre 1395. Reg. d’aud. du Chât. Y 5220.

[472] «... Dit est que les neuf pieces de drap arrestés à la

requeste dud. procureur du Roy pour ce que ilz n’avoient esté

descendu en hale seront apreciéz et... en baillant dud. marchant

caucion de la valeur d’iceulx, ilz lui seront recreuz...» 24

septembre 1395, Reg. d’aud. du Chât. Y 5220. «Après ce que Guyot

Lambert, Jehan Bernart, Guiot Pinçon et Jehan du Hamel, tous

cordoanniers demourans à Paris ont affermé par serrement que dix

neufs cuirs appartenans à eulz et Guillaume à la Bourre, pris

arrestéz es hales de Paris par les juréz des quatre mestiers de

la ville de Paris, pour ce que ils sont mauvaisement tannéz,

ils avoient acheté au Lendit, cuidant que ilz feussent bons et

_que, en ensuivant leurs registres, les avoient envoyéz es hales

pour visiter_, nous avons ordené que yceulx cuirs leur seront

renduz sens amende ni confiscation pourveu que ilz ne seront

tenéz et aussy leur avons defendu que yceux cuirs ils ne vendent

en la ville, prevosté et viconté de Paris, sy non au Lendit...

et seront tenuz de rapporter certifficacion des lieux et des

personnes à qui ilz auront iceux venduz dedans la Magdalaine

et avecques ce seront premierement signéz du fer condempnable,

ainsy qu’il est acoustumé et de paier les juréz de leur salaire.»

20 juin 1399, Y 5222. «... Rolin le Touzet, marchand forain,

demourant à Villepereur, qui estoit apparu pardevers nous à la

requeste du procureur du Roy à fin d’admende pour ce qu’il avoit

descendu hors hale certaine quantité de peaulx à toute la layne

qu’il aportoit à Paris pour vendre...» 9 avril 1407, Y 5226.

[473] «Que aucun tonnelier ne autre ne puist aler audevant des

denrées quelzconques dud. mestier venant à Paris pour vendre

ne icelles achetter en chemin en couvert ne en appert...» 26

décembre 1398. Reg. des bannières, Y 7, fº XXXI.

[474] Voy. Savary, _Dict. du commerce_, vº _lotissement_.

Au moyen âge le capitaine de l’art des teinturiers de Pise

partageait entre les teinturiers les draps étrangers qu’on

envoyait teindre en Italie. Bonaïni, _Stat. ined. di Pisa_, III,

131.

[475] «Aujourd’hui Jehan l’Estoffe, marchant, qui est en

proces pardevant nous contre le procureur du Roy et les jurés

cordouanniers de la ville de Paris qui ont procédé par voie

d’arrest sur L XII{es} de cordouan estans es Hale à ce ordenés...

IIII autres XII{es} de cordouen, etc... achetées dud. Estoffe

d’un marchant d’Alençon..... au pris de III fr. chascune XIIe,

interrogé par serment de et sur la maniere dud. achat, dit que,

environ un moys a, il scot la venue dud. cordouan, le quel les

juréz dud. mestier des cordouanniers deslors et paravant lui

avoient bargaignié et depuis il qui parle les bargaigna et en

offry plus que lesd. juréz ne autres n’en avoient offert c’est

assavoir III fr. pour XIIe, le quel marchié lui fu accordé par

led. marchant forain qui lui vendit tout ledit cordouan aud. pris

de III fr. pour XIIe, le quel marchié il qui parle ot agréable

et tantost apres paia les droits du Roy et lui furent lesd.

cuirs délivrés par led. marchant... senz ce que ce jour aucun

se apparust qui réclamast part en lad. marchandise, dit oultre

que aprez la délivrance à lui faicte de lad. marchandise...., il

laissa tous lesd. cuirs en lad. hale et encores y sont, senz ce

que aucun se soit apparu qui part y ait réclamé jusquez à onze

jours après l’achat faict desd. cuirs par lui qui parle et si dit

le jour que il lez acheta, plusieurs compagnons cordouanniers...

sont venus bargaignier dud. cuir et lui en offrirent III fr. et

un quart pour XIIe, maiz il ne les a voulu ne veult donner à

moins de III fr. et demi la XIIe.» 16 octobre 1409, Reg. d’aud.

du Chât. Y 5227.

[476] _Liv. des mét._ p. 17. En payant annuellement 3, 6

ou 9 sous (demi hauban, plein hauban, hauban et demi), le

_haubanier_ se rachetait d’un certain nombre de redevances. Le

hauban consista d’abord en un muid de vin dû annuellement au

Roi au temps des vendanges. Des contestations étant survenues

entre les haubaniers et l’échanson royal qui recevait le vin,

Philippe-Auguste convertit cette livraison en argent. Cette sorte

d’abonnement n’était pas possible pour tout le monde; c’était un

privilége réservé à certaines corporations ou accordé par le Roi

à titre gratuit ou onéreux. _Liv. des mét._ p. 6, 7. Du Cange, vº

_halbannum_.

[477] _Liv. des mét._ p. 200.

[478] «Nus poisonniers qui le mestier ait achaté au Roy ne puet

avoir le mestier tout sus, c’est à savoir partir au poison que

ilz achatent qui ont le mestier tout sus... se il ne poie XX s.

de parisis à IIII preudesoumes du mestier qui sont juré de par le

Roy à garder le mestier.» _Liv. des mét._ p. 263.

[479] _Ibid._ p. 149, 200.

[480] _Ibid._ p. 210-211, 218.

[481] «De tous les mestiers que chascun acat à par luy, et,

se jurés est au marquié et il y claime part, que il en ait sa

partie, mais qu’il paie tantost prestement et sans intervalle.»

XIVe siècle. _Monum. inédits du Tiers Etat_, Abbeville, p. 211.

Cf. un édit de François Ier de juin 1544. Isambert, XII, 877,

art. 13.

[482] «Pour ce que Guillaume Nicolas, marchand de cordouan,

demourant à Paris, a confessé avoir acheté de Sance d’Escarre,

marchand du pays d’Espaigne VII{xx} VII XII{es} de cordouen et

VIII peaulz, chascune XIIe lx s. p., dont il restoit encores à

paier XIX XII{es} aud. forain, qui requeroit led. Nicolas estre

condamné à ce rendre et paier, led. Nicolas disant qu’il n’y

estoit tenus pour ce que à son marchié estoit seurvenu Philipot

de la Ruele et autres qui en avoient retenu chascun certains los

et porcion et aussi que qui lui vouldroit delivrer ycelles XIX

XII{es} il estoit prest de les paier, nous avons ordonné, en la

presence dud. Philippot qui a confessé avoir acheté lesd. XIX

XII{es} de cordouan, que le pris d’icelles XIX XII{es}, à prendre

et paier lesquelles nous condamnons led. Philippot de la Ruele,

sera mis en la main dud. G. Nicolas qui contentera led. forain de

ce qu’il lui est deu jusques au reste de ce qui est à cause de

l’imposicion pour laquele lesd. XIX XII{es} estoient arrestées.»

8 juillet 1399. Reg. d’aud. du Chât. Y 5222.

[483] «Doi mestre du mestier [des foulons] ne pluseur ne pueent

estre compaignon ensamble en un hostel.» _Liv. des mét._ p. 133.

Cf. leurs statuts de 1443. _Ord. des rois de Fr._ XVI, 586,

art. 17. «Que nulz... ne fasse compagnie de marchands...» _Liv.

des mét._ p. 176 «... et ne se porront doy maistres tainturiers

accompaigner ensemble à perte ou à gaigne pour teindre à autrui.»

Accord entre l’évêque et l’échevinage de Noyon homologué au Parl.

le 8 juillet 1399. Cf. _Liber Memorandorum_, p. 441. _English

Gilds_, p. 210 note.

[484] _Liv. des mét._ p. 133, n. 2.

[485] _Coutumes du Beauvaisis_, éd. Beugnot, chap. XX, § 3, 4,

31-35.

[486] «Inquesta facta per Stephanum _Taste-Saveur_, ballivum

Senonensem et Therricum de Porta, prepositum de Moreto, ad

sciendum qualiter Rogerus, dictus Judeus de Corbolio et

_participes sui_ consueverunt transire seu deferre merces

quas duxerunt...» _Olim_, I, 88. «Magister Johannes _Bordez_

[diffamatus] de negociacione, et dicitur quod pecuniam suam

tradit mercatoribus ut percipiat in lucro.» _Reg. visit. Odonis

Rigaudi_, éd. Bonnin, p. 35. «Li frepier... sont joustisable

au mestre du mestier de toutes les choses qui à leur mestier

appartiennent... si come de la marchandise et de _la conpaignie

de la marchandise_...» _Liv. des mét._ p. 197. «Li trousiaus

de cordouan en charrete doit IIII den. et se il i a trousiaus

entreliés... qui soient à home _d’une conpaignie, porqu’il

soient à une gaaigne_, si sunt quite pour un aquit...» _Ibid._

2e _part._ p. 281. «... freperie viez en charrete, se ele est

à un homme, ou à II ou à un, _qui ne soient d’une compaignie_,

chascun acquitera sa chose...» _Ibid._ p. 282. «Mercier qui va

à foire... et se il sunt en une charrete troy conpaignon ou

quatre qui viegnent de la foyre et il ne sunt compaignon à un

gaaing...» _Ibid._ p. 284. «... cum Johannes dictus Corbenay de

Brayo... tempore quo ipse et Guiotus dictus _le Feurre_ erant

consortes in lucro et dampno mercaturas invicem frequentando...»

Arch. nat. JJ 80, p. v{c}, lx. «De l’accord et consentement de

Oudart de Milecourt, pelletier, nous y cellui avons condempné...

envers Jehan de Gallande, chappellier et aulmussier en la somme

de cinquante escus à lui deue de reste de IIIe cinq escus

que led. Jehan lui avoit bailléz pour employer en fait de

marchandise à paier à Pasques prouchainement venant et oultre

à rendre et bailler aud. Gallande dedans led. temps cinq cens

de gorges de martres bonnes, loyales et marchandes ou 20 escus

pour la valeur pour l’acquest que led. Jehan peut avoir eu en

lad. marchandise...» 27 novembre 1409. Reg. d’aud. du Chât. Y

5227. «En la présence de Guillemin de Neufville d’une part et

Perrot le Cauchois d’autre part entre lesquelles parties...

est debat... pour raison du compte que requeroit à lui estre

fait... led. Guillemin de l’administration... que avoit eu led.

Perrot durant le temps qu’ils ont esté compaignons ensemble en

fait de marchandise et aussy de l’arrest fait à la requeste

dud. de Neufville sur un bastel où il prétend avoir le quart,

ensemble la moitié des fruits ou loyer qu’il a gaignéz depuis

l’encommencement de leurd. compaignie jusques à ce qu’il soit

party entre eux, nous avons ordonné... que lesd. parties rendent

compte l’une à l’autre pardevant nostre amé Laporte à ce commis

de nous de l’administration et gouvernement qu’ilz et chascun

d’eulx ont eu du fait de leur marchandise durant le temps de

lad. societé...» 14 janv. 1410 (n. s.). _Ibid. Ord. des rois de

Fr._ IX, 303, art. 16; XI, 447, art. 8. «... led Me Pierre [le

Mée chirurgien de la reine] disant au contraire que vray estoit

que en aoust l’an III{e} et huit ou environ, led. Me Jehan [de

Pise, chirurgien] lui avoit baillié la somme de 100 liv. tour.

pour estre emploiée en marchandise de vins avec autre 100 liv.

que led Me Pierre devoit mettre aux communs frais à perte et à

gaigne l’un de l’autre et que es vendanges lors ensuivans led. Me

P. avoit acheté des vins en Bourgogne qu’il avoit fait arriver à

Paris au port de Greve...» Accord homologué par le Parlement le 7

février 1411 (n. s.).

[487] Voy. notamment sur les Anguisciola (_Angoisselles_), Arch.

nat. JJ 81, p. 88; sur les Perruzzi (_Perruches_), Reg. du Parl.

X{ia} 18, fº 126 vº, et 20, fº 286 vº.

[488] _Liv. des mét._ 2e _part._ p. 300.

[489] _Ord. relat. aux mét._ p. 407.

[490] _Liv. des mét._ p. 253.

[491] «Que aucun ouvrier dud. mestier ne puist ouvrer d’autre

mestier que d’icellui mestier de tondre draps à table seiche...

mais il se pourra bien entremectre de telle marchandise ou de

telle office comme il lui plaira...» Liv. du Chât. rouge neuf, fº

VIII{xx}XI.

[492] Liv. du Chât. Y 2, fº XII{xx} et vº.

[493] Géraud, _Paris sous Philippe le Bel_, p. 536. _Taille de

1313_, éd. Buchon, p. 44.

[494] On ne pouvait se passer de livres de commerce et les deux

textes suivants prouvent qu’ils étaient en usage: «Comme à la

requeste de nostre procureur, Baudin de la Fosse dit Grouguet,

demourant à Béthune ait esté approchiéz par devant maistres

Jehan de Melles, etc., commissaires deputéz de par le Roy sur le

fait des monnoyes es pays et conté d’Artois sur ce que nostre

d. procureur lui imposoit que, en faisant et exerçant le fait

de change en lad. ville de Béthune, led. Bauduin avoit acheté

et alloué autres monnoyes d’or et d’argent que des monnoyes du

Roy contre les ordonnances royaulx sur ce faictes... et que

led. Beauduin, si tost qu’il sot la venue desd. commissaires,

_deschira les papiers de son change_...» Accord homologué au

Parl. le 20 novembre 1395. «Combien que, en faisant l’inventaire

des biens... de feu Colin le Dauneux (?), eussent... esté

trouvées... unes lettres obligatoires faites... le VIIIe jour

de mars l’an mil CCC IIII{xx} XIIII, par lesqueles apparoit que

Goscart Chesne, marchant de Couloigne sur le Rin estoit tenus

envers led. Dauneux en III{C} XXX fr. de reste pour vente d’un

jouel, néantmoins par le _papier de change_ dud. feu Dauneux

apparoit... que sur led. jouel avoit... esté paié par led.

Goscalt tant que il ne lui estoit deu que III{xx} et XV fr.,

ordoné est que en baillant par led. marchant... lad. somme de

III{xx}XV fr., lesd. lettres obligatoires seront rendues... audit

Goscald...» 18 janv. 1396 (n. s.). Reg. d’aud. du Chât. Y 5220.

[495] Reg. du Parl. X{1a} 44, fº 18 vº.

[496] «... Sauf... que, s’il étoit necessité de vendre et

délivrer aucuns draps aux jours des festes deffendues, faire se

pourra par en prenant congié aux maistres juréz...» an 1407, Y 2,

fº XII{xx} VI Vº «... excepté les besongnes de nosseigneurs et

de nos dames les royaulx et robes de corps ou de nopces, ou se

ce n’estoit qu’il convenist par necessitéz eslargir ou estrecier

ung garnement qui par avant fust fait et parfait...» 1er décembre

1366. _Ord. des rois de Fr._ VIII, 550. _Liv. des mét._ p. 109.

[497] _Liv. des mét._ p. 63. «Audita supplicacione amicorum

carnalium Hugonis d’Arguenne dicencium quod Hanotus de Thérouane

(?), tonsor pannorum ad domum ipsius Hugonis accedens, ensem sum

evaginavit dicendo eidem Hug. quod false ipsum a suo servicio

in _tempore mortuo sui operis_ ejecerat...» Arch. nat. JJ 80

XII{xx}X.

[498] _Coutumes de Beauvaisis_, I, 429-430.

[499] _Liv. des mét._ p. 122.

[500] Bourquelot, _Hist. de Provins_, I, 423-424, et les pièces.

[501] «Cum lis mota fuisset coram baillivo nostro Trecensi inter

procuratorem nostrum d. baillivie... et tangnatores d. ville...

dicebat enim [procurator] quod tangnatores... accordaverant...

quod si aliquis civis Trecensis aut alter de foris veniens

aliquod corium pilosum venale ante hallam eorumdem... deferret,

ut majoris est, primus eorumdem tangnatorum qui corium teneret

valens XXX aut XL s. offerret XX s. pro eodem duntaxat et

postmodum d. corium talimodo reponeret quod alter ipsorum

tangnatorum subsequens et videns d. corium, scire et percipere

posset quod aliquis ipsorum idem corium tenuerat et ut pro d.

corio minus precium offerret et alter postea veniens minus eciam

precium offerret pro eodem et quod ita fecerant... ad finem quod

ille eorumdem qui primo d. corium tenuerat illud haberet pro

minori precio quam valeret, cum [n]ullus alter qui non esset

tangnator ipsum emeret, pro eo quod in d. villa invenire non

posset qui ea pro aliquo precio tangnare vellet corium anted.

ipsaque coria per eos sic empta ponebant ad partem usque ad

vesperas et ea in domibus eorum defferre non audebant, ipsique

postmodum congregati habebant inter se unum modum loquendi quo

dicebant: emimus [_lis._ habuimus?] acquestatum coria nostra,

hoc erat dictum quod ille eorum qui plus vellet dare pro coriis

predictis ultra id quod deconstiterant haberet ea, quo facto

inter se presentes dividebant acquestum anted..., per judicium d.

curie dictum fuit quod d. tangnatores congregaciones, taillias

seu imposiciones sine nostri vel nostrarum gentium licencia non

faciant... quodque pilosa per eos empta de cetero modo predicto

nullathenus acquestabunt nec illa portabunt in halla eorum pro

acquestando modo predicto....» 9 août 1354. Reg. du Parl. X{1a}

14, fº 122.

[502] Entre 1301 et 1314. _Monum. inéd. du Tiers Etat_,

Abbeville, p. 624.

[503] Voy. plus haut p. 31, 39, 40.

[504] _Ord. relat. aux mét._ p. 366, 372.

[505] Voy. plus haut p. 92.

[506] «En la presence du procureur du Roy qui contendoit à

l’encontre de Jehan Vye, cordoennier à ce que six cuirs de vache

trouvéz et arrestéz par les juréz de la visitacion royale en

l’ostel de Jehan Leclerc, conreeur et que led. Vye avoit envoyéz

en l’ostel d’icellui conreeur pour amender la deffaulte de gresse

et conroy... ce qui ne povait estre fait senz le consentement

desd. juréz et après ce que led. Vye a affermé que il ne savoit

riens desd. ordenances et que de bonne foy il les avoit envoyéz

amender, nous avons decleréz lesd. cuirs estre forfais et acquis

au Roy, laquele forfaiture, eu regart à ce que dit est et _à la

povreté_ dud. Vye, nous avons moderée à 30 s. par., etc.....»

Juillet 1399. Reg. d’aud. du Chât. Y 5222.

[507] Voy. p. 67, nº 290.

Études sur l'industrie et la classe industrielle à Paris au XIIIe et au XIVe siècle · 第 31 / 199 题