NOTES:

[84] L. Delisle, _Catal. des actes de Ph.-Aug._ nº 86.

[85] _Bibl. de l’École des Chartes_, 1re série, V, 476.

[86] _Cart. de Notre-Dame_, III, 65.

[87] Cette rue longeait le Châtelet. Voy. le plan de Géraud.

[88] Append. nº 2.

[89] _Cop. du Livre vert ancien_, fº 89 rº, aux Arch. de la

Préf. de Pol. Voy. aussi la procuration générale donnée par

les fripiers colporteurs à Jehan le Charpentier et à Guillaume

Lourmoy. _Ordon. des rois de Fr._ VI, 679.

[90] _Ibid._ V, 271.

[91] «... Pro pluribus collectis consimilibus alias ab eis

impositis et venditis...» _Olim_, III, 2e part. 941.

[92] «A la requeste des maistres et ouvriers barbiers de la ville

de P., disant que ilz avoient certaines accions et poursuites

à expetiter et intenter à l’encontre du principal maistre et

juréz dud. mestier..... ce qu’ilz ne povoient fere senz passer

procuracions et constituer procureurs, un ou plusieurs; et

aussy ne se oseroient eulz assembler pour ce fere senz congié

et licence, supplians à eulz estre sur ce pourveu, nous à yceus

avons donné congié et licence de eulz assembler pardevant...

nostre amé Fontenay, examinateur et en sa presence fere et passer

procurations, constituer procureurs un ou plusieurs pardevant

telz notaires comme bon leur semblera et fere assiete jusque à

20 liv. par. por ceste foiz, pour poursuir et demener ce que dit

est et paier les missions qu’il esconvendra pour cause de ce et

pour leur fere eslire quatre, six ou huit bonnes personnes et

souffisantes pour fere lad. assiete avecque un colecteur qui en

peust et sache rendre bon compte, quant et à qui il appartendra.»

16 décembre 1398, _Reg. d’aud. du Chât._ Y. 5221, fol. 48.--«A

la requeste des boulengers de P., disans que ils esperoient

avoir certaine cause ou proces à l’encontre du procureur et

maitre de S. Ladre pour raison du droiz..... à eulz et leur d.

mestier appartenans, ce qu’ilz ne pourroient faire senz passer

procuration... et aussy leur esconvenoit asseoir, indire et

imposer sur eulz une bourse jusques à certaine somme de den.

pour paier les frais... qu’il esconvendroit faire, ce qu’ilz ne

pourroient faire ne eulz assembler senz congié de justice, nous

à yceux avons donné congié... de passer procuration... et eulz

assembler... pour savoir se ilz seront d’acort de faire lad.

assiete jusques à XX liv. par. et ce fait pour faire faire lad.

assiette...» an. 1399. _Ibid._ fol. 157 vº--«A la requeste des

juréz et gardes du mestier des chandelliers de suif de la ville

de P., disans que ilz ont certaine causez, actions et poursuites

à poursuir..... à l’encontre de certaines personnes pour raison

des droiz, franchises et libertéz à leur d. mestier appartenans,

pour lesqueles poursuivre il leur esconvenoit faire... procureurs

et aussy... faire plusieurs missions que ils ne pourroient

supporter senz faire aucune bourse, assiete ou impost sur eulz

et les autres ouvriers dud. mestier jusques à XX liv., ce qu’ilz

n’oseroient faire ne eulz assembler senz congié, nous à yceux

avons donné congié de eulz assembler pardevant telz notaires...

pour passer lad. procuration et d’estre oud. assiete et en

impost en la presence de... sergent... ou cas où ilz seroient

d’acort par quatre, six ou huit bonnes personnes qui à ce seront

nomméz... par lesd. chandelliers, present led. sergent qui leur

fera le serement...» av. 1399. Y 5222, fol. 162.--«Ce jour nous

octroiasmes à Bouchart Moreau, procureur des megissiers de P., de

eulx povoir assembler pardevant nostre amé Moursin, examinateur

et de asseer... sur eulx une bourse jusques à 50 liv. p. et au

dessoubz pour les poursuites de leurs causes... touchans leurd.

mestier, ou cas que de ce la plus grant et saine partie desd.

megissiers en sera d’acord et de constituer procureurs pardevant

deux notaires...» 23 fevrier 1407 (n. s.). Y 5226.

[93] Pour comprendre l’avantage que le fermier tirait d’un étal

dont il payait le loyer, il faut supposer qu’il le sous-louait

plus cher et profitait de l’excédant.

[94] _Ordonn. des rois de Fr._ VI, 590.

[95] «... Et les deux pars (des exploits de justice) tourneront

au prouffit du commun, à paier le conseil ou autrement, selon ce

que l’en verra que bon soit.» _Ibid._

[96] «_Arca communis_ et _sigillum_ sont les caractères auxquels

on reconnaît une communauté faisant corps.» _Dict. de droit_ de

Ferrière, ed. 1771, au mot _Sceau des communautés_.

[97] «Et aussi avons-nous donné et donnons aus dessus-diz

tissarrans congié et license qu’ilz facent faire un séel de

leur mestier, duquel ilz pourront sceller lettres, tèles que

audit mestier pourront attouchier, et que li franc varlet du

mestier pourront avoir le dit séel à leur besoing pour trois

soulz de Paris.» _Ordonn. du seigneur de Commines concernant les

tisserands de drap de cette ville_, en date du 29 septembre 1359.

_Ordonn. des rois de Fr._ IV, 208, art. 7.

[98] Leroy, _Stat. et privil. du corps des march.

orfèvres-joyailliers de la ville de Paris_, 1759. D’après M.

Labarte, ce sceau porte tous les caractères de la monnaie de

saint Louis et a été évidemment gravé sous son règne. _Hist. des

arts indust._ II, 300.

[99] _Cartul. de Notre-Dame_, III, 334.

[100] _Livre des mét._ p. 63.

[101] _Ibid._ p. 11 et 12.

[102] C’est-à-dire de tapis façon d’Orient.

[103] _Livre des mét._ p. 128.

[104] _Ibid._ p. 143, 229, 242.

[105] _Livre des mét._ p. 180.

[106] _Ibid._ p. 248.

[107] _Ibid._ p. 234.

[108] _Ibid._ p. 57.

[109] T. 1, Quart. du Palais-Royal, p. 70-71.

[110] Dubois, _Hist. ecclesiæ Parisiensis_, éd. 1710, II, 262.

[111] «Et pour faire les réparations, charges du dit hostel

et ses appartenances, avecques ce nous ouvriers et monnoyers

baudrons, tant du nostre comme de ce qui peut estre ès boistes;

et sera, dedens la Saint-Jehan-Baptiste prouchain venant, onze

vins livres parisis, avecques les émolumens de nos boistes

accoutumées, qui depuis la dicte Saint-Jehan ou prouffit du dit

hostel tourneront d’ores en avant des monnoies de Paris, de

Rouen, de Troyes, de Mondidier, qui jadis fu de Saint-Quentin,

c’est assavoir, de chascun vint mars, que lesdiz ouvriers feront

esdictes monnoies, un tournois, et desdiz monnoiers un tournois,

la sepmaine, de chascun, se iceuls monnoiers ouvrent plus de un

jour en la sepmaine.» _Cartul. de Notre-Dame_, III, 334.

[112] _Livre des mét._ p. 60 et Lebeuf, _Hist. de la ville et du

dioc. de Paris_, éd. Cocheris, II, 201 et 216.

[113] _Livre des mét._ p. 107 et Lebeuf, I, 390 et 422.

[114] _Livre des mét._ p. 39 et _Ordonn. des rois de Fr._ III,

10, _art._ 25. Ce n’est pas le seul rapprochement qu’on puisse

faire entre les deux statuts: ceux du mois d’août 1355 ont

emprunté textuellement plusieurs articles aux statuts d’Ét.

Boileau. Le préambule de l’ordonnance par laquelle le roi Jean

promulgua les nouveaux statuts, dit du reste que les commissaires

chargés de les examiner, les ont soigneusement comparés avec les

anciens. Ni les uns ni les autres ne parlent d’une confrérie

formée en 1202 par plusieurs orfévres dans la chapelle de

Saint-Denis et de ses compagnons à Montmartre. C’est Leroy qui

nous en apprend l’existence (pp. 30 et 31); mais son témoignage,

appuyé sur des titres des archives de la corporation, a presque

autant d’autorité que ces titres eux-mêmes, qui ne nous sont pas

parvenus.

[115] «Quedam confratria... quam felicis memorie carissimus

dominus et genitor noster, aliquibus ex causis, _sicut et ceteras

confratrias quorumcunque ministeriorum ville predicte Paris_,

prohibuit non teneri.» Lettres pat. de Philippe V du mois d’avril

1320-21. _Append._ nº 3.

[116] _Ordonn. des rois de Fr._ IX, 167.

[117] _Append._ nº 4.

[118] _Ibid._ nº 5.

[119] _Ordonn. des rois de Fr._ VIII, 316.

[120] _Append._ nº 6.

[121] Voy. l’_Inventaire du trésor de la confrérie de

Saint-Eloi_. _Append._ nº 7.

[122] Leroy, _ubi supra_.

[123] _Append._ nº 8, et Lebeuf, I, 125 et note 94.

[124] «_Le confrère, qui ne marchandera_, doit chascun an huit

soulz par...» _Ordonn. des rois de Fr._ III, 583.

[125] _Append._ nº 9.

[126] _Ordonn. des rois de Fr._ VII, 688.

[127] _Ord. des rois de Fr._ VII, 179. Leroy p. 27. Jaillot, I,

_Quart. Ste-Opportune_, p. 46. Lebeuf, I, p. 96 et note 39.

[128] _Ordonn. des rois de Fr._ VIII, 316.

[129] _Append._ nº 5. En 1322 les cordonniers firent célébrer

dans leur chapelle des SS. Crépin et Crépinien un office des

morts pour le repos de l’âme de Philippe le Long. Arch. nat.

_Reg. capit. de N. D._ LL 215, p. 390.

[130] _Append._ nº 6.

[131] _Ibid._ nº 10.

[132] _Ordonn. des rois de Fr._ III, 584, art. 12.

[133] «Derechief nous disons que, se il muert home ou une fame du

mestier, nous voulons que il i ait de chascun ostel une persone

avec le corps, et quiconques soit defaillant, il paie demie livre

de cire à la confrarie.» Bibl. nat. Ms. fr. 24069, fol. 145 vº.

[134] «Que chacun maistre ou maistresse dud. mestier ou l’un

d’eulx sera tenus de aler aux honneurs de corps ou de nopces,

ou cas qu’ilz seront tous deuz en le ville ou qu’ilz soient sur

ce somméz deuement, et ou cas que eulx ou l’un d’eulx en seront

défaillans, il seront tenus de paier pour ce et pour chacune

fois... IIII d. par.» _Mon. inéd. de l’hist. du Tiers Etat_, II,

48, art. 7.

[135] _Ibid._ art. 8.

[136] _Ordonn. des rois de Fr._ VII, 397.

[137] _Append._ nº 11.

[138] _Ordonn. des rois de Fr._ VIII, 316.

[139] _Append._ nº 9.

[140] «La veille du siége, est acoustumé que l’abbé, le prévost,

doyen et greffier et les asmonniers eslus, commendent au crieur

de la confrarie que il voyse parmi la ville de Paris, et qu’il

crie: à tel jour et en tel lieu sera le siége de la grant

confrérie...» _Stat. de la grande confrérie Notre-Dame_, à la

suite des _Recherches_ sur cette confrérie insérées par M. L.

de Lincy dans le t. XVII des _Mém. des Antiq. de Fr._ p. 280,

_art._ 64. «Item ceste presente année ensuivant IIII{c} IIII{xx}

et XI, a esté donné à lad. confrarie par Katherine, femme de

Robert Bonneuvre, une cotte ou corset pour vestir au crieur qui

crie lad. confrarie, laquelle cotte est d’escarlate vermeille,

sémée de rosiers à roses blanches et les deux ymages de sainte

Anne devant et derrière, et lesd. rosiers tout fait de bonne

broderie à soye et or, et les franges de fine soie jaunes, vertes

et rouges, et doublée de toille de Hollende noire.» Arch. nat.

_Reg. de la confr. de Sainte-Anne_, K 999, f. 22 rº. Voyez aussi

_Append._ nº 5 et 8.

[141] «... et le jour de la feste, messe solempnelle, où il aura

preschement et ce jour vespres...» _Ordonn. des rois de Fr._

XIII, 77, _art._ 1. «Que tous led. boulenguiers, pasticiers et

fourniers, seront tenus d’estre en estat et habit honnourable,

selon leur faculté et puissance, à la pourcession le jour S.

Honnoré...» _Mon. inéd. de l’hist. du Tiers-État_, II, 48. «Nul

ne puet estre de la d. confrarie, ne estre en aucun service

d’icelle, s’il n’est souffisaument peléz.» _Append._ nº 11.

[142] _Ordonn. des rois de Fr._ XIX, 114, _art._ 19. Louandre,

_Hist. d’Abbeville_, II, 196, et Lebeuf, _Lettre sur cette

expression: faire le deposuit et sur les bâtons de confréries_

dans le _Mercure de France_ d’août 1733.

[143] «Que à la feste du dit saint Pol a un bastonnier qui y

donne ce qui li plait, et ce qu’il donne est converti au proffit

de la dicte confrarie.» _Append._ nº 11.

[144] «... et aussi que les diz confrères se puissent assembler

chascun an une foiz pour le fait de lad. confrarie et disner

ensemble ainsi qu’il est acoustumé ès autres confraries de nostre

dicte ville...» _Ordonn. des rois de Fr._ VII, 686. Le religieux

de S. Denis semble même dire qu’à la fin du XIVe siècle, les

confréries ne se réunissaient plus que dans de joyeux banquets.

I, 242.

[145] «Et pour ce que souvent led. jour de la Magdalène peult

escheoir au vendredy ou samedy que on ne mange point de char,

a esté délibéré que ce néantmoins, lad. feste sera solemnisée

solemnellement à son jour... mais, pour faire le disner, sera

différé jusques au dimanche ensuivant...» _Ord. des rois de Fr._

XIX, 114, _art._ 17.

[146] _Ibid._ art. 16.

[147] «Item au dit siége a quinze poures souffisaument peléz

qui sont les premiers assis et servis à un doys des plus riches

hommes.» _Append._ nº 11.

[148] _Ord. des rois de Fr._ III, 581.

[149] _Ord. des rois de Fr._ IX, 167.

[150] «... et tout cil deniers seront mis en la bourse

Notre-Dame... et s’il y a povre confrère qui soit malade, on l’en

donra pour Dieu...» _Ibid._ VII, 397.

[151] Jaillot, I, _Quart. Ste Opportune_, p. 44. Leroy, pp. 27 et

34.

[152] _Ordonn. des rois de Fr._ III, 10, _art._ 25.

[153] _Ordonn. des rois de Fr._ III, 584, _art._ 12.

[154] _Append._ nº 4.

[155] _Append._ nº 12.

[156] _Ordonn. des rois de Fr._ VIII, 316.

[157] _Append._ nº 11.

[158] «... Toutes et quanteffoiz que par lesd. juréz et gardes

d’icellui mestier... sera fait, passé et créé aucun maistre

d’icellui métier, que chascun maistre passé nous paie dix solz

par... avec tel don voluntaire qu’il vouldra faire à lad. conf.

selon sa puissance et faculté..., desquelz dix solz nostre

receveur du demayne à Paris ou son commant... baillera aud.

maistre passé quictance souffisant, ou cas... que lesd. juréz

soient contenz et satisfaiz du don qu’il aura fait à lad.

confrarie.» Arch. nat. _Reg. des bannières_, Y 7, f. XIII vº.

[159] _Ibid._ f. XXI rº.

[160] Voy. plus haut, p. 36-39.

[161] _Reg. des bann._ Y 7, f. LXX rº.

[162] «Que de chascun drap ou pièce de drap que le confrère

achète, il doit un denier par., lequel est pour acheter blé pour

faire aumosne. Item, le confrère qui ne marchandera doit chascun

an huit soubz par., au gist de Noël pour la dite aumosne.»

_Ordonn. des rois de Fr._ III, 583.

[163] «Que aucuns confrères ne puet donner le denier-Dieu de

sa marchandise autre part que à ladite aumosne, et, se il le

donne, il le doit restablir du sien, et est tenuz à ramentevoir

à l’acheteur de le bailler: et tout est converti à la dite

aumosne.» _Ibid._ 584, _art._ 11.

[164] _Livre des mét._ p. 39 et _Ordonn. des rois de Fr._ III,

10, _art._ 25 et 29.

[165] «A tous ceuls qui ces lettres verront, Jehan, seigneur

de Foleville... garde de la prévosté de Paris, salut. Savoir

faisons que pardevant Guillaume le Préffé et Andry le Preux,

clers notaires du Roy nostre seigneur ou Chastellet de Paris,

furent personnelment establis honorables hommes et sages maistres

Jehan Maulin, etc., marchans et bourgois de Paris, confrères et

conseillers avecques plusieurs autres de l’église, hospital et

confrarie du S. Sépulcre de Jhérusalem fondé à Paris en la grant

rue S. Denis, assembléz de nostre congié et liscence en plain

siège d’icelle confrarie tenu en lad. église le dimanche XXVIIIe

jour de juing, l’an mil trois cens quatre-vins et quatorze, et là

comme faisans la plus saine partie des confrères et conseillers

de lad. confrarie du Sépulcre, consentans et non contredisans

les confrères et conseillers estans ou dit siège, firent et

constituèrent pardevant les diz notaires comme pardevant nous

pour eulx et pour les diz confrères et conseurs conjointement et

diviseement, maistres, gouverneurs, pourvéeurs et administrateurs

pour ceste présente année... c’est assavoir Jehan Falle, etc...»

Arch. nat. L 592, 2e liasse.

[166] «... aux gardes du mestier de l’orfavrerie et maistres

de la confrarie aus orfèvres de Paris pour et ou nom de la

comunaulté dud. mestier et confrarie...»--«... custodes operis

seu ministerii aurifabrorum Paris. ac magistri seu gubernatores

confratrie S{ti} Eligii ad aurifabros Par...» Arch. nat. T

1490{2}, liasse 6, pièces 1, 3 et 4.

Études sur l'industrie et la classe industrielle à Paris au XIIIe et au XIVe siècle · 第 16 / 199 题