Hermant, vie de S. Ambr. l. 4, c. 2.]

Théodose, dont les sentiments s'accordèrent toujours avec la plus saine

partie de l'Église, n'approuva pas l'emportement des Ithaciens. C'est

ce qu'on peut conclure des titres odieux dont les charge Pacatus,

orateur païen, dans un discours qu'il prononça quatre ans après en

présence de Théodose. Ce prince avait donné le consulat à son fils

Arcadius; et Valentinien lui avait nommé Bauton pour collègue. Saint

Augustin, qui professait alors la rhétorique à Milan, composa, selon

l'usage, le panégyrique de Bauton et de Valentinien. Il avoue dans

ses Confessions, qu'il devait y débiter un bon nombre de mensonges,

auxquels, dit-il, n'auraient pas laissé d'applaudir ceux mêmes qui en

connaissaient la fausseté. De la manière dont il s'exprime, il semble

qu'il ne l'ait pas prononcé.

[Note latérale: LI.

Justine favorise les Ariens.

Ambr. ep. 20, t. 2, p. 852-859.

Serm. contr. Auxent. p. 863-874.

Aug. contra Julian. l. 6, c. 14, t. 10, p. 683.

Ruf. l. 12, c. 15.

Socr. l. 5, c. 11.

Soz. l. 7, c. 13.

Theod. l. 5, c. 13.

Mabill. Itin. Italic. p. 17.

Baronius.

Hermant, vie de S. Ambr. l. 4, c. 34 et suiv.

Histoire du Bas-Empire. Tome 04 · 第 235 / 388 题