J'écrase dans un mortier, au moyen d'un pilon, le verjus le plus gros et
le plus ferme possible; je le passe au tamis pour en retirer le pepin;
j'y joins ce que j'ai pu extraire du marc au moyen de la presse; je
mets le tout dans des bouteilles bien bouchées, etc., pour leur donner
un léger bouillon au bain-marie.
Ces sucs, ainsi conservés, peuvent se garder plusieurs jours après avoir
reçu le contact de l'air, sans éprouver d'altération.