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S. (Mayenne), Il janvier 1910.
Au mois de mai 1909, ma mère tomba très gravement malade et le médecin
me dit en particulier: «Votre mère est perdue: elle est atteinte d'un
ulcère à l'estomac.» J'étais désolée et ne savais à quel saint la
recommander, quand une de mes amies me conseilla de faire une neuvaine à
Sr Thérèse de l'Enfant-Jésus.
Ma mère avait vomi plusieurs fois un sang noir et fétide; depuis 15
jours, elle ne pouvait plus digérer ni les œufs, ni le lait, et
passait des nuits épouvantables.
Le premier jour de la neuvaine, je fis tremper dans l'eau une relique de
la petite sainte; ma mère en but et se trouva mieux; le troisième jour
elle éprouva, au moment où elle buvait l'eau, quelque chose d'anormal,
comme un resserrement subit à l'estomac. _Elle était guérie_, et, pleine
de joie et de confiance, elle se mit à manger du pain et de la viande,
ce qu'elle n'avait pas fait depuis quatre mois.
Aujourd'hui, 11 janvier 1910, son parfait état de santé s'est très bien
maintenu. Je garde, ainsi que toute ma famille, une profonde
reconnaissance à Sr Thérèse de l'Enfant-Jésus.