Enfin le 15, à cinq heures du matin, j’arrivais à Podor, et à peine
étais-je chez le commandant, M. Jauréguiberry, que je fus doublement
charmé par une sérénade que vint nous donner le détachement de musiciens
de l’infanterie, alors en garnison à Podor, et, plus encore, par la vue
d’une Européenne, aussi gracieuse qu’aimable, Mlle Jauréguiberry, qui
n’avait pas craint de venir tenir compagnie à son père dans ce triste
séjour.