15 juin 1866.

Enfin le 15, à cinq heures du matin, j’arrivais à Podor, et à peine

étais-je chez le commandant, M. Jauréguiberry, que je fus doublement

charmé par une sérénade que vint nous donner le détachement de musiciens

de l’infanterie, alors en garnison à Podor, et, plus encore, par la vue

d’une Européenne, aussi gracieuse qu’aimable, Mlle Jauréguiberry, qui

n’avait pas craint de venir tenir compagnie à son père dans ce triste

séjour.

Voyage dans le Soudan occidental (Sénégambie-Niger) · 第 338 / 368 题