Dès l’après-midi, j’allai pour parler de cela à Ahmadou, que je ne pus
voir que le 29 et qui me dit qu’il le savait. J’insistai alors pour que
Seïdou ramenât tout de suite ces envoyés, en laissant, s’il le fallait,
toutes les marchandises entre les mains du chef du village. Ahmadou me
répondit qu’il en parlerait à l’homme qui devait conduire Seïdou, et
bien que le départ fût fixé au lendemain, nous ne terminâmes rien ce
jour-là.