Les bonnes polices prennent soing d’assembler les citoyens, et les
r’allier, comme aux offices serieux de la deuotion, aussi aux exercices
et ieux. La societé et amitié s’en augmente, et puis on ne leur
sçauroit conceder des passe-temps plus reglez, que ceux qui se font en
presence d’vn chacun, et à la veuë mesme du magistrat, diuertissement
de pires actions et occultes, =I=, 288.