DEVOIR.

Il ne faut pas laisser au iugement de chacun la cognoissance de son

deuoir: il le luy faut prescrire, non pas le laisser choisir à son

discours: autrement selon l’imbecillité et varieté infinie de nos

raisons et opinions, nous nous forgerions en fin des deuoirs, qui nous

mettroient à nous manger les vns les autres, =II=, 202.

Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV · 第 202 / 504 题