Il ne faut pas laisser au iugement de chacun la cognoissance de son
deuoir: il le luy faut prescrire, non pas le laisser choisir à son
discours: autrement selon l’imbecillité et varieté infinie de nos
raisons et opinions, nous nous forgerions en fin des deuoirs, qui nous
mettroient à nous manger les vns les autres, =II=, 202.