Paris, mercredi 24 avril 1861.
Je fais l'histoire d'un Cosaque bandit révolutionnaire du XVIIe siècle,
nommé Stenka Razin, qu'on a fait mourir, à Moscou, dans des tourments
horribles après qu'il eut pendu et noyé un nombre très-considérable
de boyards et traité leurs femmes à la cosaque. Je vous enverrai cela
quand ce sera fait, si jamais j'en viens à bout. Adieu, chère amie;
donnez-moi de vos nouvelles. . .
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Je mène la vie la plus agitée et la plus maussade, grâce aux affaires
de l'Institut et à la pétition de madame Libri. . . . . . . .
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