_À Plaisance_, ce 3 juin 1744.
«_Je ne saurois trop vous remercier, monsieur le maréchal, de toutes vos
attentions et des marques d'amitiés que vous me donnée. Tout ce que vous
me mandé du roy m'enchante et ne me surprend pas. J'estois bien sure que
dès qu'il seroit connu, il seroit adorée: ce sont deux choses
inséparables. Je vous supplie d'estre persuadé, monsieur, de la
véritable amitié que votre_ ritournelle _ vous a voué pour sa vie._