Travaux de la méridienne de France dans sa partie la plus méridionale,
accomplis conjointement avec M. Biot.--Figure de la terre.--Recherches
sur la détermination précise des diamètres des planètes.--Nouveau
micromètre oculaire et nouvelle lunette prismatique différente de celle
de Rochon.--Solstices d’été et d’hiver; équinoxes de printemps et
d’automne; déclinaisons d’étoiles australes et circumpolaires; position
absolue de la polaire en 1813; latitude de Paris; parallaxe de la 61e du
cygne (recherches faites avec M. Mathieu).--Observations géodésiques
faites sur les côtes de France et d’Angleterre, avec M. Mathieu et des
savants anglais, pour déterminer la différence de longitude entre
Greenwich et Paris.--Recherches sur la déclinaison de quelques étoiles
de première et de seconde grandeur, faites avec MM. Mathieu et
Humboldt.--Nouvelles recherches photométriques sur l’intensité
comparative de la lumière des astres, et de la lumière qui émane du bord
et du centre du disque solaire.--Intensité lumineuse dans les
différentes parties de la lune.--Variabilité de la lumière cendrée du
disque lunaire.--Régions polaires de Mars.--Bandes de Jupiter et de
Saturne.--Lumière des satellites de Jupiter comparée à celle de la
planète centrale du petit système.--Constitution physique du soleil et
de ses diverses enveloppes.--Lumière qui émane des parties gazeuses du
soleil.--Phénomènes singuliers que présentent les éclipses totales de
soleil.--Proéminences rougeâtres qui se montrent sur le contour de la
lune pendant la durée d’une éclipse solaire totale.--Rayons de lumière
polarisée dans la lumière qui émane des comètes.--Cause de la
scintillation des étoiles.--Tables de réfraction.--Irradiation.--Effet
des lunettes sur la visibilité des étoiles pendant le
jour.--Considérations sur la lumière atmosphérique diffuse.--Vitesse de
la lumière des étoiles vers lesquelles la terre marche, et des étoiles
dont la terre s’éloigne.--Vitesse de transmission des rayons de
différentes couleurs.--Moyen fourni par les phases d’Algol pour mesurer
la vitesse de transmission des rayons lumineux.
L’_Astronomie populaire_ qui offre l’exposé des cours publics faits par
M. Arago, de 1812 à 1845, dans le magnifique amphithéâtre de
l’Observatoire, et suivis avec le plus vif intérêt par toutes les
classes de la société, sera le principal ornement de cette seconde
partie de ses Œuvres. La lecture du traité d’_Astronomie populaire_
réveillera des souvenirs bien doux et bien tristes à la fois chez ceux
qui ont eu le bonheur d’assister aux leçons de M. Arago, d’admirer ce
débit si simple, si persuasif, si attachant.