--«C’est assez, Monsieur. J’ai entendu parler de vous déjà. Allez,
emportez votre infâme contrat de bœuf hors de cet établissement. Le
ministère de l’intérieur n’a absolument rien à faire avec
l’approvisionnement de l’armée.»
Je sortis, mais j’étais furieux. Je dis que je les hanterais, que je
poursuivrais tous les départements de ce gouvernement inique, jusqu’à ce
que mon compte fût approuvé. Je serais payé, ou je mourrais, comme mes
prédécesseurs, à la peine. J’attaquai le directeur général des postes.
J’assiégeai le ministère de l’agriculture. Je dressai des pièges au
président de la Chambre des représentants. Ils n’avaient rien à faire
avec les contrats pour fourniture de bœuf à l’armée. Je fus chez le
commissaire du bureau des brevets.