L'entretien de Faust et de Wagner est interrompu par un chien barbet, en
apparence égaré, qui circule autour d'eux et qui finit par les flatter en
rampant à leurs pieds. Wagner s'étonne; Faust soupçonne à demi un esprit
déguisé sous la forme caressante de ce charmant animal. Il entre, suivi de
Wagner et du chien, par la porte sombre de la ville.