[25] Après la mort de Mr. le Cardinal de Richelieu, Mr. le Chancelier

Oxenstern ne se soucia plus de conserver Mr. Grotius et il s'étoit fait

un point d'honneur de le laisser en France pendant la vie de ce

ministre, qui sollicitoit continuellement son rappel. Ce chancelier

avait consideré trop tard que cet ambassadeur s'était retiré de la

société de vivans: et que passant les jours entiers, et la plupart de la

nuit avec les morts, pour composer des oeuvres en théologie, il ne lui

pouvoit mander que des nouvelles du Pont-neuf en beau latin; ainsi:

entièrement dégoûté de lui, il dépecha extra-ordinairement en France le

Sr. de Cérifantes, qui faisoit tout à la cour sans rien communiquer à

Mr. Grotius, soit qu'il en eût ordre, soit que s'abandonnant à son

humeur trop altière.... Ce mépris si manifeste ne pût être digeré par

Mr. Grotius: qui pour cela demanda la permission de se retirer.... Le de

Cérifantes s'appeloit Marc Duncan. Mémoires etc. du Maurier, blz. 354.

[26] Als hy in syne laetste reyse uyt Vranckryck nae Sweden aen hare

Coninghlycke Majesteyt reysende, syn wegh nam door uwe Ed. Grootachtb.

Stadt (Amsterdam) om van daer te schepe te gaen, alwaer hy van de selfde

niet alleen vriendelyck ontfangen, beleefdelyck begroet, ghewellekomt,

en gheherbergt wiert, maer oock voor syn afscheyt heerlijck en de

magnifycklyck onthaelt, ghetoeft, en ghetracteert, hem geluck op syn

reyse wenschende, en alle teyckenen van eere, gunste en hooghtoe-gedane

genegentheyt bewysende.

Voorr. Hug. de Groot's recht des O. en des V., vertaald door B. D.

Amsterdam. Jan Hendricsen en W. v. Beaumont. 1657.

[27] Bossuet zegt daarover:

Si j'entre aujourd'hui comme je l'ai souvent promis, dans la discussion

à fond de la doctrine et de la critique de Grotius, ce n'est pas pour

accuser un si savant homme, qui paroit durant environ trente ans avoir

cherché la vérité de si bonne foi et qui aussi à la fin en étoit si

près, qu'il y a sujet de s'étonner qu'il n'ait pas fait le dernier pas

ou Dieu l'attiroit. Bossuet-Dissert prelim. Oeuvr. Compl.

Een ander schrijver verhaalt ons van Grotius sterven en zijn

godsdienstige gesteldheid:

Enfin nous avons apris que Mr. Grotius est mort à Rostock d'une fièvre

continue à son retour de Suède. On dit que ce n'est pas sans soupçon de

poison de la part des Luthériens, à cause de ce qu'il a écrit de

l'Antichrist en faveur du Pape. Mais je ne pense pas, qu'on empoisonne

en ce pays-là, comme on fait en quelques endroits d'Italie. On n'a point

bien peu savoir sa religion depuis 20 ans. Dans sa querelle contre Mr.

Rivet il sembloit favoriser le parti des Catholiques Romains. Il étoit

Hollandois et avoit été Arminien. Il étoit Ambassadeur d'une reine

Luthérienne. Il est mort dans une ville Luthérienne entre les bras d'un

Ministre Luthérien, luy qui haïssait fort Luther et Calvin. Quelques-uns

disent qu'il est mort Socinien, et que quelque mine qu'il fit, il

l'étoit dans son âme.... Depuis que Grotius étoit sorti de Paris, on

avoit imprimé de luy à Amsterdam un nouveau livre contre Mr. Rivet, dans

le quel il se range fort du parti du Pape, et se sert de l'autorité du

Père Petau qu'il appelle son amy. Lettr. 7 p. 24-25.

Lettres choisies de Feu Mr. Guy Patin--Paris 1688.

In een anderen brief schrijft dezelfde:

Il est fils de Monsieur l'ambassadeur Hugo Grotius, qui me faisoit

l'honneur de m'aimer, et qui mourut l'an 1645, à Rostock, en revenant de

Suède, dont il etoit ambassadeur de la reine Christine vers notre Roy.

Il a été le plus savant homme de son temps, avec Saumaise. Ils n'etoient

pas tous deux de même avis en beaucoup de choses et particulièrement en

matière de religion: car Monsieur Grotius étoit catholique en son âme et

s'alloit déclarer dès qu'il eût été arrivé.

Lettr. 195. p. 428.

[28] Ego nunc ad tempus aliquod constitui coelo libero frui, et auri

vivere, beneficio Memnii, qui praetorii tui usum mihi concessit. Lutet.

19 Maii 1623 Epist. ad Gall. 71. Lips. 1674.

[29] Lutet. 11 Jan. 1624. Epist. ad Gallos. 78. Lips. 1674.

[30] Neque Thuanus mihi excidit, cujus quotidie libris utor. Balagni 27

Jun. 1623--Ep. a. Gall. 72.

[31] Silvanecti 7 Aug. 1623. Ep. a. Gall. 75.

[32] De Jure Belli ac Pacis prol. 30. Wij halen steeds aan uit Henrici

de Coccej: Grotius illustratus, accedunt observationes S(amuel) de

C(occeji) H.F. Wratislaviae. Johannis Jacobi Korn. 1744.

[33] Quod inter populos plures etc. (Quod, zoo omschrijft Gronovius deze

woorden, populos aut principes sui juris nullaque reipublicae communione

conjunctos alium aliis praestare oportet) H. Grotius de J. B. ac P. cum

not. Gronovii Hagae. Com. Leers 1680 blz. 2 in voce.

[34] Vergel. De Jure B. et Pacis. prol. 36 en 30.

[35] Drie Boecken Van 't recht des Oorloghs en Vredes door Mr. Hugo de

Groot. Prol. 28.--Door B.D. Amsterdam 1657. 2de druk. Op. maj. ad

Johann. Crellium Epist. 280.

[36] Zie Pradier Fodéré. Le droit de la Guerre et de la Paix. Paris

Guillaumie 1867. Essai Biographique etc. p. LXVI. Zie Lehmann--Hugonis

Grotii manes vindicati. Delph. 1727 t. I. blz. 268. Ompteda Litteratur

des ... Volkerrechts d. 1, blz. 183.

[37] Controversiae eorum, quos nulla juris civilis tenet communio

quatales sunt et qui in gentem mondum coierunt, et qui inter se

diversarum sunt gentium, tum privati, tum reges ipsi, qui que par

regibus jus obtinent, sive illi optimates sunt, sive populi liberi, aut

ad pacis aut ad belli tempora pertinent. De Jure B. ac P. l. 1. c. 1.

[38] Men bedenke tevens dat gelijk E. Nijs zegt de woorden jus belli,

lex belli, jus belli ac pacis, lex belli atque imperatorum jus, lex

belli ac jus victoriae bij vele romeinsche schrijvers dienden om aan te

geven, het voorwerp van het recht, dat men betitelde als volkenrecht,

zoo het ging over het onderwerp van dat recht, de rechtsdrager.

[39] Cum frustra de Jure suscipiatur disputatio, si ipsum jus nullum

est, et ad commendandum et ad praemuniendum opus nostrum pertinebit hunc

gravissimum errorem (dat er geen natuurrecht was) breviter refelli.

prol. 5.

[40] Cicero discit bellum certationem per vim. Sed usus oblinuit, ut non

actio sed status eo nomine indiceretur, ita ud sit bellum status per vim

certantium qua tales sunt. l. 1. c. 2.

[41] Cf. Lehmann o.c.d. 1, blz. 280.

[42] Cf. M. de Wulf. Hist. de la philosophie médiévale blz. 420.

[43] Cf. Tijdschrift voor het Nederl. Regt V bladz. 183.--Dr. H. G.

Rogge, Bibliographie der werken van H. de Groot 's Gravenhage, Nijhoff

1883. Meister, Bibliothéca juris naturalis et gentium. Gottingen

1749-1757.--Lehmann, H. Grotii manes ab iniquis obtrectationibus

vindicati 1727 Ompteda. Litteratur des gesammten sowohl naturlichen als

positiven Völkerrechts. Regensb. 1785.

[44] D. H. L. von Ompteda, Litteratur des ... Völkerrechts, Regensburg

1785 blz. 391.

[45] Joh. à Felde, Annotata ad H. Grotium de Jure B. et p. Jenae 1658.

Theod. Graswinckel trachtte zijn aanmerking te weerleggen. Hij schreef

Stricturae ad Censuram Joannis à Felden Juris U. D. ad libros Hugonis

Grotii de Jure Belli ac Pacis. Amstelod. 1654. Zie over Graswinckel, Dr.

G. J. Liesker. Die staatswissenschaftlichen anschauungen Dirck

Graswinckel's. Freiburg (Schw.) 1901.

Ook Joh. Selden (geb. te Salvington in 1584, stierf in 1654) had, gelijk

men weet onzen de Groot aangevallen in zijn "Mare Clausum" Londen 1635.

Een werk, dat zijn auteur uit de gevangenis redde. Het boek was gericht

tegen Grotius' mari libero. Ook Seraphinus Freitas had Grotius hierover

aangevallen. Hij schreef De justo imperio Lusitanorum Asiatico adversus

Grotii mare liberum 1625.

[46] Samuel de Cocceji, Introd. ad Henrici de Cocceji: Grotius

Illustratus. Halae 1748.

[47] Biblioth. royale de Bruxelles (section des mscrits) 17584-85 (Droit

public.) Een der moeilijkheden, die gemaakt werden bij gelegenheid van

de bespreking omtrent het oprichten van een zetel voor het publieke

recht te Leuven was deze, dat de studenten dan Grotius en Puffendorf

moesten lezen terwijl deze boeken in den lande verboden waren. Daarop

werd geantwoord: "Les livres de Grotius et Puffendorf ... diggerés par

un Professeur Catholique selon les principes de la foy peuvent être

utiles aux étudiants, si le Professeur imittoit les abeilles en tirant

seulement le meilleur suc, des livres empoisonnés ... quoy qu'il en

soit, me dira-t-on", zoo wordt verder gezegd. "Hugo Grotius l'emporte

sur tous les autres en matière de droit public. Il y a en cela quelque

chose de vray, si l'on considère la vaste étendue de son esprit, qui

entre dans toutes les questions avec une grande liberté, mais c'est un

erreur de dire, qu'on ne scauroit être véritablement scavant sans le

secour de Grotius; les autheurs catholiques nous peuvent donner des

lumières suffissantes." Dan worden opgegeven eenige katholieke

schrijvers. Malthe à Liège, Franagi à Salsburg, Chlingensperg à

Ingolstadt, Fuldenus à Louvain, Gastius à Cologne, Schambogen à Prague,

d'Andlo d'Alsasse, Bebenburg, Evèque de Bamberg.

Apres tout, si la lecture de Grotius est si nécessaire, les docteurs de

Louvain, qui pour la plus part ont la permission de lire les livres

deffendus, pourront expliquer cet autheur à leurs étudionis, corriger et

réfuter etc.

Robert voer geweldig uit tegen Grotius. Men zie "Discours prononcé par

Mons. le Docteur Robert à l'ouverture de ses leçons du droit public à

Louvain en ... 175 ... Archives Générales du royaume à Bruxelles. Fonds:

Sécrétairerie d'Etat et de guerre. Liasse no 2122.

Te Brussel zijn nog in het archief der koninkl. bibliotheek 17584-85 no

4 quaedam doctrinae multum nosciae Hugonis Grotii.--14551 Dicta Joh. F.

Gronovii ad Hugonis Grotii libros. Het eerste bespreekt verschillende

stellingen van Grotius omtrent speciale onderwerpen, zoo o.a. omtrent de

leugen.

[48] Wil men iets weten over de machiavellistische en

anti-machiavellistische litteratuur, men leze dan o.a.: Meister,

Bibliotheca juris naturalis et gentium, Gottingen 1749--Hinrichs,

Geschichte d. Rechts und Staalsprincipiën seit d.

Reformation.--Holtzendorff, Handbuch des Volkerrechts, Berlin 1885.

Zelfs Justus Lipsius, in zijn politicorum libri VI (1612), was niet

zuiver anti-machiavellist. Men leze l. IV c. XIII.

[49] Caeterum ne cum turba nobit res sit, demus ei advocatum: et quem

potius quam Carneadem. De Jure B. et P. prol. 5.

[50] Inter haec, quae homini sunt propria, est appetitus societatis, id

est Communitatis, non qualiscumque sed tranquillae, et pro sui

intellectus modo ordinatae, cum his qui sui sunt generis (o. c. prol.

6.) Cfr. Hugo Grotius de mari libero, praef. en c. 1 blz. 17, 18. Lugd.

Bat. Officina Elzeviriana 1633.

[51] Homini vero perfectae aetatis, cum circa similia similiter agere

norit, cum societatis appetitu excellente, cujus peculiare solus inter

animantes instrumentum habet sermonem, inesse étiam facultatem sciendi

agendique secundum generalia praecepta, par est intelligi, cui quae

conveniunt ea jam sunt non omnium quidem animantium, sed humanae naturae

congruentia. (o. c. prol. 7.)

[52] Societatis custodia fons est enz. Hierbij teekent Gronovius aan.

Homo appetit societatem, quia ea juvatur et conservatur: et si nihil

juvaretur, ac sibi soli sufficeret, eam appeteret tamen, ne sermo esset

ociosus sibi: deinde ut, quae habet commoda, cum aliis communicaret:

(bonum enim est communicativum sui) aut saltem aliis demonstraret,

naturaliter enim gaudia testem requirunt. Jam qui socium admittit, qui

vicinum, necesse est aliquid ei tribuat, aliquid in illo ferat, et sibi

minus indulgeat, ut eadem vicissim consequatur a socio.--De J. B. ac P.

Leers 1680, blz. 3. Gronovius meent dus, dat de mensch sociaal wil zijn,

wijl dit op zijn minst een goed voor hem is. Grotius wil eenvoudig, dat

er een zin voor het sociale leven in den mensch ligt. Hij gaat uit van

het feit.

[53] G. Hartenstein. Darstellung der rechtsphilos. Des Hugo Grotius, p.

502.

[54] Cum tamen jus illud proprie nominatum diversam longe naturam habeat

in eopositam, ut quae jam sunt alterius alteri permittantur aut

impleantur, prol. 10.

[55] Kaltenborn. Die Vorläufer des H. Grotii, Leipzig 1848. blz. 52.

[56] l. 2. c. 1. § 9, no. 2. Nam jus naturae, quatenus legem significat,

non ea tantum respicit quae dictat justitia quam expletricem dicimus,

sed aliarum quoque virtutum ut temperantiae, fortitudinis, prudentiae

actus in se continet, ut in certis circumstantiis non honestos tantum

sed et debitos.

[57] Sed ipsa recta ratio carior nobis esse debeat, quam illa sint a

quibus ad hanc venerimus l. 1 c. 1. § 9 no. 2.

De mensch verlaagt zich tot dier, als hij zijn driften en niet zijn

verstand volgt, zoo zegt hij nog: nam vim judicatricem humanis

actionibus Deus addidit, quo contempta obbrutescit animus.

De mensch heeft met de dieren gemeen, dat hij toornig wordt. At talis

appetitus, in se spectatus non convenit parti rationali cujus est

imperare affectibus, ac proinde nec juris naturae et socialis. Dictat,

zoo voegt hij er bij, autem ratio homini, nihil agendum quo nocetur

homini alteri, nisi id bonum aliquod habeat propositum. (hier wordt

bedoeld het een ander leed doen, als wij er recht op hebben.) In solo

autem inimicis dolore ita nudum spectato nulum est bonum nisi falsum et

imaginarium ut in divitiis supervacuis multisque aliis rebus ejus modi.

l. 2 c. 20 § 5 no. 1.

[58] Gabriel Biel (+1493) zei reeds: Nam si per inpossibile Deus non

esset, qui est ratio divina, aut ratio illa divina esset errans adhuc si

quis ageret contra rectam rationem angelicam vel humanam aut aliam

aliquam si qua esset peccaret. Collectorium sententiarum Tub. 1501. l.

1. dist. 35. q. 1. art. 1. Zie ook O. Gierke, o.c. blz. 74. Zie ook

Suarez II. c. 6. § 3. en wat hij aanhaalt van Gregorius, Jac. Almain en

Condubensis.

[59] Cfr. H. Grotius de mari libero, C. 1.

[60] Nam qui se coetui alicui aggregaverant, aut homini hominibusque

subjecerant, hi aut expresse promiserant, aut ex negotii natura tacite

promisisse debebant intelligi, secuturos se id, quod aut coetus pars

major, aut hi, quibus delata potestas erat, constituissent. o.c. prol,

15. cfr. l. 2. c. 5. § 1.--l. 1 c. 5 § 7 no. 3.--l. 2 c. 20 § 8 no.

4.--§ 9, no. 4.--c. 21 § 3 no 1.

[61] Juri autem civili occasionem dedit utilitas: nam illa quam dicimus

consoxiatio aut subjectio utilitatis alicujus causa coepit institui.

o.c. prol. 16.

[62] Sed sicut cujusque civitatis jura utilitatem suae civitatis

respiciunt ita inter civitates aut omnes, aut plerasque, ex consensu

jura quaedam nasci, potuerunt et nata apparet, qui utilitatem

respicerent non cetuum singulorum sed magnae illius universitatis. Et

hoc jus est quod gentium dicitur.

Prol. 17. Cfr. l. 1. c. 1. § 14. no. 1.

[63] Tum vero etiamsi ex juris observatione nulla spectaretur utilitas

sapientiae non stultitiae esset eo ferri, ad quod a natura nostra nos

duci sentimus. o.c. prol. 18.

[64] Si nulla est communitas, quae sine jure conservari possit, quod

memorabili latronum exemplo probabat Aristoteles, certe et illa quae

genus humanum, aut populos complures inter se colligat, jure indiget.

prol. 23.

[65] Nam jus hic nihil aliud, quam quod justunt est, significat, idque

negante magis sensu quam aiente, ut jus sit quod injustum non est l. 1

c. 1 § 3. 1°.

[66] Qualitas moralis personae competens ad aliquid juste habendum vel

agendum. De Jure B. ac P. l. 1 c. 1. § 4. Personae competit hoc jus,

etiamsi rem interdum sequatur.

[67] Obligationem requirimus. Permissio autem proprie non actio est

legis sed actionis negatio. ibid § 9 1°.

[68] Est autem injustum, quod naturae societatis ratione utentium

repugnat. l. 1 c. 1 § 1.

[69] Sicut autem societas alia est sine inaequalitate, ut inter fratres,

cives, amicos, foederatos: alia inaequalis, ut inter patrem et liberos,

dominum et servum, regem et subditos, Deum et homines: Ita justum aliud

est ex aequo inter se viventium, aliud ejus qui regit et qui iregitur,

qua tales sunt quorum hoc jus rectorium, illud aequatorium recte ni

fallor vocabimus. l. 1 c. 1 § 3 2°. Dat er een sociëteit is tusschen God

en den mensch had ook Cicero gezegd. De Leg. l. 1.

[70] Aptitudinem (dignitatem) respicit attributrix, ... comes earum

virtutum, quae aliis hominibus utilitatem afferunt, ut libertatis,

misericordiae, providentiae rectricis. ibid. Een voorbeeld van

onvolkomen rechtsbevoegdheid geeft Grotius l. 2. c. 17. § 3. Sic etiam

civis aliquis non indignus, etsi jus proprium ad officium non habeat,

habet tamen verum jus petendi juxta alios.

[71] Inleijdinge tot de Hollandse regts-Geleertheit, beschreven bij Hugo

de Groot. Uitgaaf van Mr. Simon v. Groenewegen, van der Made en R.

Hoogerbeets. Amsterd. 1706. H. Boom. B. 1 d. 1. § 2 enz. In 1895

verscheen te Arnhem een nieuwe uitgave door Mr. S. J. Fockema Andreae:

Inleiding tot de Hollandschen rechtsgeleerdheid beschreven bij Hugo De

Groot, 1631, 's Gravenhage.

[72] l. 1. c. 1. § 8 no. 3°.

[73] Inleiding enz. B. 1. d. 2 § 1.

[74] Jus naturale est dictatum rectae rationis, indicans actui alicui,

ex ejus convenientia aut disconvenientia cum ipsa natura rationali,

inesse moralem turpitudinem aut necessitatem moralem ac consequenter ab

auctore naturae Deo talem actum aut vetari aut praecepi. l. 1 c. 1° § 4.

1°.

Cfr. Inleidinge tot de Holl. rechtsgel. Aengeboren wet in den menschen

is het oordeel des verstands, te kennen gevende wat saken uit haer eygen

aard zijn eerlijk of oneerlijk, met verbintenisse van Gods wegen om 't

zelve te volgen. B. 1 d. 2. blz. 4.

Bij zijn bepaling van het natuurrecht citeert Grotius, Philo, Lex

mentiri nexia est ratio, quae lex non ab hoc aut illo mortali mortalis,

non in chartis aut columnis exanimis exanima, sed corrumpi nescia,

quippe ab immortali natura insculpta in immortali

intellectu.--Tertullianus, de corona militari--M. Antonius--Cicero, de

republ. III--Thomas 2'a 2'ae q. 57. 2°--Scotus, III dist. 27.--Van

Thomas en Scotus zegt hij hier: "Nec spernenda quae Thomas ... dixerunt.

"Consequenter" hierbij teekent Sam. Coccejus aan; dat de ouden reeds

spraken van een "naturam naturantem" en "naturatam." Plinius, Nat. q.

45. Vis Deum naturam vocare, non errabis; est enim ex quo nata sunt

omnia. Cfr. Seneca, l. 4 Benef. c. 7. 8.--Proclus, l. 5. c. 9.--Tacitus,

I Annal.

[75] Grotius citeert Cicero, de Off. III.

[76] Est autem jus naturae adeo immutabile, ut ne a Deo quidem mutari

queat. l. 1 c. 1 § 10 5°.

[77] Grotius citeert, Seneca, De ira l. 1, c. 3: Mota animalia humanis

affectibus carent; habent autem similes illis quosdam impulsus.

Zeer helder is Grotius in hetgeen hij in de «Inleiding» enz. over de

onveranderlijkheid van het natuurrecht, en over een mensch en dier

gemeenzaam recht, zegt: «Van deze zaken zijn eenige den mensch eigen,

eenige hem gemeen met andere schepselen, niet dat de onredelijke

schepselen eigentlick des rechts deelachtig zijn, 't welck alleen past

op 't redelick wesen: maar dat den mensch door de reden die in hem is,

bevind in hem recht te zijn 't geen andere schepselen doen of alleen

door haer aengheschapen kracht of te oock met eenigen treck en de zucht.

Want gelijck al wat daer is zoeckt het gemeene goed ende voorts sijn

eigen; ende namentlich sijne behoudenisse, gelijck oock de dieren door

gang van man en de wijf zoecken haers geslachts voortsteeling en de 't

gheboren, onderhouden, zoo is 't dat een mensch oock sulcks doende, in

zijn ghemoed bevind dat hij doet dat recht is; maer voor zooveel als hij

een redelick schepsel is, werd hij verder gheleid tot godsdienst en de

tot redelicke ghemeenschap met andere menschen: waervan de grondvesten

zijn anderen te doen dat men wilde dat hem zelve geschiede, en de trouw

te houden, als oock vorder ghehoorzaarnheid, dancbaerheid, en de

allerlei deugden der zeden. 't Geen 't bij de aengeboren wet werd

verboden is onghebiedelijk; 't geen bij de zelve gheboden werd

onverbiedelick, de zaken blijvende in de selve gestaltenisse: ende in

desen zin werd deze wet ghenoemt onveranderlick, hoewel andersints 't

geen bij de zelve wet vrij was gelaten, bij andere wetten kan geboden

ofte verboden werden, ende de zaken zelve door een andere wet of te

willige daed sulcks konnen werden verandert, dat de verbintenisse van de

aangheboren wet komt op te houden.» "Inleiding" enz. B. 1, d. 2. § 5.

[78] Aristoteles, (Nicom. X 11) wordt geciteerd, Seneca en Cicero.

[79] O. c. l. 1 c. 1 § 10. cfr. "Inleiding" enz. Daar wordt gezegd: Aen

geboren wet in den mensch is ... met verbintenisse van Godts wegen om 't

zelve te doen. Zijn broeder Willem zegt in zijn werk over natuurrecht.

"Naturae etiam vox diversas habet significationes, aliquando enim

sumitur pro affectibus hominis a natura insitis, ut est instinctus

procreandi sobolis.... aliquando natura pro prima causa, atque adeo pro

ipso Deo accipitur, quid aliud est natura quam Deus? mihil natura sine

Deo est nec Deus sine natura;--aliquando pro causa secunda et Deo

subjecta; sic Poëta, hanc Deus et melior litem natura dimeret--aliquando

pro naturali illa Dei operatione, quae mentibus nostris insedit, cujus

ipse Deus auctor est; et haec quidem acceptio huic nostrae materiae quam

maxime accomodata est.

De jongere broeder had den ouderen broeder dikwijls geraadpleegd, daarom

ook hebben zijne woorden gewicht voor onze vraag.

De principiis juris naturalis enchiridion auctore. G. Grotio Hac. Com.

ap. J. Tongerloo. 1677. blz. 3.

[80] Cfr. Studieën Jrg. 26 D. 41 blz. 417.

[81] De Leer v. d. H. Thomas v. Aquino over het recht. W. H. Nolens,

Utrecht 1890 blz. 120.

[82] L'Ordre International. Ch. Perin. Paris 1888, blz. 271.

[83] Essais de Philosophie Juridique. Louvain 1889, blz. 90-91.

[84] Zoo zegt ook Land. De wijsbegeerte in de Nederlanden 's Gravenhage

1899 blz. 97: «Het recht (merkt hij (Grotius) oordeelkundig op) zoowel

als de rede zijn ...; ons niet anders bekend dan als attributen der

menschelijke natuur. Aan alle menschen zonder uitzondering is de

begeerte eigen naar een vreedzame en volgens de mate van hun begrip

geordende samenleving met hen, die van hun geslacht zijn. En daar wij

als goed en billijk erkennen, alwat in de menschelijke natuur is

gegrond, en als rechtvaardig en betamelijk al wat dienstig is tot het

leven in de maatschappij, hebben wij geen speciale goddelijke of

menschelijke ordinantiën noodig om ons te overtuigen van het recht en

den plicht van ieder mensch om zoo te leven als de verstandigen door

eigen scherpzinnigheid en nadenken inzien, dat 's menschen aanleg voor

samenleving hem voorschrijft.»

[85] "Inleiding enz." blz. 4. B. 1 D. 2.

[86] Over menschelijk recht, zegt Grotius in zijn «Inleidinghe» enz.

(Amsterd. 1706, B. 1. d. 2 blz. 5.) Menschelijke wet is volkerwet oft

burger-wet: Welk onderscheijt zijn oorspronk heeft gehadt ten tijde als

de menschen soo seer zijn vermeenigvuldigt geworden, dat sij niet

altegader bequaemelijk hebben konnen staen onder een beleijt, ende

oversulx haer in verscheijde burgerlijke gemeenschappen hebben moeten

verdeelen.

Volker-wet is die gemeenlijk bij den volke wort aengenomen tot

onderhoudinge van de gemeenschap des menschelijken geslagtes.

Deze, hoewel sij niet 't eenemael nootsakelik volgt uyt de aengeboren

wet, komt nochtans de selve seer na: ende soo daarom als van wegen haer

wijt-strekkend ende langdurig gebruik wert seer swaerlijk verandert:

gelijk is de wet van 't vrij geleijde der gesanten, ende meer ändere,

rakende vreede en oorlog.

Burger-wet noemen wij die tot haeren naesten oorspronk heeft de wille

van de overheyt eens burgerlike gemeenschaps. Zij is geschreven of

ongeschreven.

[87] Hoc ipsum quod honestum dicimus, pro materiae diversitate, modo (ut

ita dicam) in puncto consistit, ut si vel minimum inde abeas, ad vitium

deflectat, modo liberius habet spatium, ita ut et fieri laudabiliter, et

sine turpitudine omitti aut aliter fieri possit, ferme quomodo ab hoc

esse ad hec non esse statin fit transitus; ac inter aliter adversa, ut

album et nigrum reperire est aliquid interpositum sive mixtum, sive

reductum utrinque. Et in hoc posteriosi generi maxime orcupari solent

leges tum divinae tum humanae id agendo, ut quod per se laudabile tantum

erat, etiam deberi incipiat o.c. l. 1, c. 2 § 1 n° 3.

[88] Voor Goddelijke gegeeven wet kennen wij, na onzes Heeren

Jesus-Christus komste, geen andere, als die, en Godt den Vader door den

selven onzen Heere Christus heeft geopenbaert. Inleiding, b 1, d. 1.

[89] Tertullianus de pudicitia: libertas in Christo non fecit

innocentiae injuriam manet lex tota pietatis, veritatis, constantiae,

castitatis, justitiae, misericordiae, benevolentiae, pudicitiae, o. c.

l. 1, c. 1, § 17. 4.

Hugo de Groot en zijn rechtsphilosophie · 第 10 / 12 段