NOTES:

[542] Pour la permanence des sections.

[543] Le 11 août, l'Assemblée nationale avait décrété que

les officiers et soldats suisses faits prisonniers la veille

seraient jugés par une cour martiale formée «dans le jour».

(_Procès-verbal de la Législative_, t. XII, pp. 74-75.) La

Commune, on le voit, n'était pas très empressée à faire exécuter

ce décret puisque le Procureur de la Commune s'en préoccupait

seulement trois jours après: c'est qu'elle voulait, non une cour

martiale régulière, mais un tribunal d'exception non militaire

(sur cette affaire, voyez F. BRAESCH, _La Commune du 10 août

1792_, pp. 407 et suiv.).—Elle devait obtenir satisfaction et le

projet de cour martiale fut abandonné dès le 14 août (voyez plus

loin, p. 185 et n. 548).

[544] Cet arrêté figure _in-extenso_ au procès-verbal de la

Commune (séance du 13 août) édité par Berville et Barrière (p.

140 de la réédition de Barrière). Il fut imprimé à l'époque en

une affiche in-folio plano dont il existe un exemplaire à la Bib.

nat., dép{t} des man., fonds français, nouv. acq., carton 2691,

fol. 30.—Le secrétaire-greffier de la Commune avertit, le jour

même, les sections qu'on allait apposer cette affiche (p. man.

sans date, _ibid._, fol. 141); la lettre de Coulombeau indique le

contenu de l'arrêté.

[545] A la Commune, dans sa séance de nuit du 10 au 11 août. Sur

cet incident, cf. F. BRAESCH, _La Commune du 10 août 1792_, pp.

341-342.

[546] De quelles missions s'agit-il? Peut-être d'expéditions dans

la banlieue de Paris (voyez F. BRAESCH, _La Commune du 10 août

1792_, p. 357).

[547] Les armes étaient jusqu'alors réservées aux citoyens actifs.

Procès-verbaux de l'Assemblée générale de la section des Postes 4 Décembre 1790 - 5 Septembre 1792 · 第 246 / 357 题