[426] L'une des trente-neuf sections dont les commissaires
avaient adopté l'adresse à l'armée, le 26 juillet (cf. F.
BRAESCH, _La Commune du 10 août 1792_, p. 137 en bas), la section
des Champs-Elysées, avait, le 28 juillet, refusé de suivre ses
commissaires (voyez, _ibid._, p. 138). La section des Postes,
retirant, dans la présente séance du 29, son vote approbatif du
28, il ne restait plus que trente-sept sections adhérentes. C'est
bien le chiffre qui fut donné à la séance du mardi 31 juillet
(voyez plus loin, p. 149).
[427] Nous ne possédons le texte, ni de l'une ni de l'autre de
ces deux adresses. Le remplacement de l'état-major réactionnaire
de la garde nationale, qui était l'une des principales
préoccupations des sections à cette époque, devait aussi faire
l'objet d'un des premiers actes de la Commune du 10 août.
[428] Sur l'arrivée des fédérés à Paris après le 14 juillet et la
question de leur logement cf. F. BRAESCH, _La Commune du 10 août
1792_, pp. 110-117.
[429] Je ne connais pas autrement cet arrêté.
[430] Lisez, évidemment: «... que la discussion du vœu...».
[431] Le texte porte: «... Joli...». J'ai adopté l'orthographe
Jolly qu'on trouve à la séance suivante.