Je pars sur ma pirogue à travers l’horizon
Où l’abîme est entouré comme d’une étoffe,
Homme de l’ombre changeante où souffle l’alizé
Doux à la pirogue de Taunoa.
Et doucement la mer
Pleure dans le port de Huahine.
Tout est prêt pour le service
Mais les voix des orateurs sont brisées.
L’homme de l’Océan est mort
Et l’on a vu son visage.
Laissez-le dormir et qu’il aille au large!